- À la une
- Chants de bataille –
- Vidéo 19’20
Le
« L’antisémitisme est désormais un nom de code pour désigner toute sympathie envers les Palestiniens. » Art Spiegleman
Le
Le
Au lendemain du premier tour des élections municipales, Gérard Mordillat nous a fait parvenir le message que voici : « je soutiens sans réserve l’appel de Manuel Bompard à la constitution d’un front antifasciste, appel auquel toutes les forces de gauche doivent s’associer sans exception (…) »
Le
C’est un message au sujet de Gisèle Halimi publié par Quentin Deranque, le jeune militant catholique d’extrême droite tabassé à mort le 12 février à Lyon par des antifas.
On se souvient : émotion générale, médias en larmes, accusation unanime de l’antifascisme, minute de silence à l’Assemblée nationale le 17 février.
Or le site Mediapart vient d’avoir accès à des milliers de posts publiés sous pseudo par Quentin Deranque. Il se confirme qu’il était un fervent catholique traditionaliste et aussi un raciste et un antisémite acharné. « Moi je soutiens Adolf mais chacun son truc », écrit-il, ou bien « TND » pour « Total Nigger Death » (mort totale des nègres). Et des centaines de posts du même genre, comme Simone Veil qualifiée de « salope meurtrière ».
Et donc ce message concernant l’avocate Gisèle Halimi : « il faudra déterrer et fusiller Halimi ».
Le
Pour recevoir gratuitement nos infos par mail.
Le
On ne va pas se mentir, on a le vent de face. Pour tenir, on a besoin de vous, cette fois votre soutien et décisif. On vous explique tout.
Le
Révélations ! Là-bas a remonté le fil de l’histoire jusqu’au Berlin des années 30 pour retrouver la trace de Wilhelm Möritz, célèbre humoriste de l’époque, contraint à une vie d’exil.
Le
Trump a miraculeusement échappé à une tentative d’assassinat qui le range définitivement parmi les Immortels. Mais de nombreuses questions restent en suspens. Conspirations, complots, la toile s’agite ! De quoi combler Dillah, notre étonné de la semaine.
Le
D’abord, hurler de joie ! D’abord, savourer cette victoire surprise ! D’abord, saluer toutes ces luttes de toutes et de tous de partout ! Ah oui, quelle baffe, et quel pied ! Majorité relative ou majorité absolue ? Tous les sondeurs, tous les experts donnaient la majorité au Rassemblement national pour le deuxième tour de ces législatives. C’était plié. Il nous restait juste à mesurer l’ampleur de la défaite. Perdre, on a l’habitude à gauche. Or, à 20 heures pile, ce dimanche 7 juillet de l’an 2024, un même hurlement de joie sort de millions de gorges depuis les quatre coins de l’Hexagone. Ça s’entendait depuis Mars, les scientifiques sont unanimes.
Le
Pays de fachos, la France ? Pas tout à fait. Si les 10 600 000 suffrages réunis par le Rassemblement national ont de quoi alarmer, il ne faut pas oublier que le nouveau Front populaire a été plébiscité par 9 000 000 d’électeurs. Soit un bloc certes inférieur au bloc nationaliste, mais d’une ampleur équivalente. 9 000 000 d’électeurs qui préfèrent la retraite à 60 ans, la semaine de 32 heures et les cantines gratuites à la retraite à 62, 64 ou 66 ans (on ne sait plus trop), à la suppression des allocations familiales pour les étrangers et à l’uniforme à l’école...
Le
Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.
Le
Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.
Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.
Le
Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.
Mais finalement on a préféré :
perchée
Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.
Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.
Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.
Le
LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !
NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !
PÉTAIN AU PANTHÉON !
LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !
LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !
LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !
Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.
Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !