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Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

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    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

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Dernières publis

  • Rassemblement à Trappes. Vidéo Trappes, le fond de l’air est brun Abonnés

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    Les réactions réactionnaires au crime raciste de Trappes montre que le fond de l’air a changé de couleur.

    Élus et réélus pour faire barrage à l’extrême droite, Macron et son monde auront été les pom-pom girls du fascisme à la française. Le vrai criminel est ce ventre mou du centre, ce juste milieu qui fait amalgame entre fascisme et résistance. Lâcheté et résignation, les médias « mainstream » et l’Arcom accepteront bientôt des émissions genre « nazisme et dialogue ».

    Mais face aux collabos et aux fachos, la rue résiste, la jeunesse invente. Le fond de l’air est bleu, blanc, rouge avec encore seulement une citrouille au bout d’une pique…

  • Le retournement des morts à Madagascar La mort est une fête Accès libre

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    C’est le combat des révoltés déguisés d’Halloween contre les farces de l’ordre. Le burlesque et la dérision tuent le fascisme comme la guitare de Woody Guthrie en plein nazisme. Les flics tabassent des citrouilles et gazent des têtes de morts en carton. Trop tard. La grande baliverne s’écroule sous le retentissement des rires énormes que les clowns provoquent. Voyez Swift, Jarry ou Chaplin, les fachos ne savent pas rire, c’est par là qu’on les attrape et qu’on les extermine, par le grotesque et par l’humour noir qu’ils confondent avec les êtres de la même couleur qu’ils vouent aux ténèbres.

  • Manifs partout en France pour dénoncer le massacre de Trappes Racines racistes Abonnés

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    Marseille, Lyon, La Courneuve, Paris… Hommages partout ce lundi 26 octobre aux victimes de l’attentat raciste, islamophobe et négrophobe à Trappes (78).

    Un tueur isolé, un cinglé, un accident. Sauf que l’émotion dans les manifs partout dans le pays montrent que la peur ne se limite pas à ce tueur. Ces manifs montrent que la propagande raciste a infusé et gangrené la société en profondeur. Sous ses déguisements respectables, le Rassemblement national développe d’autant mieux le racisme qui est sa racine même. À Orléans, les propos antisémites de son président Jordan Bardella semblent même avoir augmenté sa popularité.

  • Laurence De Cock reçoit Frédéric Grimaud qui publie « L’école inclusive, une promesse trahie » C’est pas l’élève qui n’est pas fait pour l’école… c’est l’école qui n’est pas faite pour les élèves ! Abonnés

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    Vingt après la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances », comment se fait aujourd’hui l’accueil des élèves en situation de handicap à l’école ? Laurence De Cock reçoit Frédéric Grimaud, professeur des écoles, chercheur à l’université d’Aix-Marseille et auteur du livre L’école inclusive, une promesse trahie aux éditions ESF Sciences humaines.

  • Procès Bouygues : le milliardaire condamné à 2 ans d’emprisonnement avec sursis et 750 000 € d’amende Accès libre

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    Le verdict est tombé ce vendredi 23 octobre au tribunal d’Orléans, et il n’est pas clément pour le propriétaire du domaine de Fontenaille (650 hectares) en Sologne : condamné à 2 ans d’emprisonnement avec sursis et à 750 000 € d’amende (le maximum), assortis d’un retrait de permis de chasse pour une durée de trois ans et d’une interdiction de port d’armes, Olivier Bouygues a été reconnu coupable de « destruction d’espèces protégées en bande organisée » et de braconnage.

  • Avec le sociologue Jean-Noël Jouzel, directeur de recherche au CNRS Pesticides : à quand la fin du déni ? Abonnés

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    Alors que les liens entre pesticides et cancers font l’objet d’un débat virulent entre partisans de leur interdiction et industriels agrochimiques, Marième Cissé remet les pendules à l’heure en recevant le sociologue Jean-Noël Jouzel, directeur de recherche au CNRS.

    C’est le mois d’octobre, et comme tous les mois d’octobre depuis 1985, c’est l’occasion d’une campagne mondiale de prévention en faveur du dépistage du cancer de sein. En France, une femme sur huit sera touchée par un cancer de sein.

    Nouveauté cette année, plusieurs organisations de défense des victimes de pesticides, dont Cancer colère, dénoncent une campagne uniquement centrée sur le dépistage, et qui passe sous silence le rôle des pesticides dans l’apparition des cancers. Une hypocrisie récemment dénoncée par la députée insoumise Mathilde Panot qui a refusé de porter le fameux « ruban rose », symbole de la campagne « Octobre rose » en France.

    Pourquoi l’utilisation et la dangerosité des pesticides font-elles l’objet en même temps d’une telle documentation et d’une telle désinformation ? Jean-Noël Jouzel est sociologue et a mené plusieurs enquêtes auprès des agriculteurs victimes des pesticides. Dangerosité, désinformation, déni, enjeux économiques : Jean-Noël Jouzel est l’invité de Marième Cissé pour démêler le vrai du faux autour des pesticides.

  • « M. Nuñez, qui désigne si facilement des responsables, devrait se tourner vers le président de la République » Abonnés

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    Les violences du 17 octobre ? La faute aux NPA, Révolution permanente et LFI d’après le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. C’est en tout cas ce qu’il a dit à longueur d’interviews, et c’est surtout ce qu’il a demandé aux Renseignements territoriaux d’écrire dans leurs rapports comme l’a révélé Mediapart le 19 octobre. Mais la vraie question dans tout ça est la suivante : Gérard Mordillat condamne-t-il les violences ? Et qui est le véritable responsable du 17 octobre ? Réponses dans la vidéo.

  • L’actualité du mois en chanson Olive : « Octobre noir » Abonnés

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    Bien le bonjour toutes et tous
    C’est l’heure de faire une chanson
    Trouver une musique douce
    Écrire un texte pas trop con

    Je l’aime bien cet exercice
    Ça permet de dire du mal
    Des tartuffes et des jocrisses
    Dans une ambiance musicale

    Ça permet qu’ensemble on rigole
    Et puis qu’on chante en même temps
    Manquerait plus qu’un verre d’alcool
    Et on s’croirait au nouvel an !

    Surtout qu’y en a, de la matière
    À rire ces dernières semaines
    On va s’taper le cul par terre
    On va s’taper sur la bedaine

  • Ce n’est qu’un débat, continuons le début Le grand débordement Abonnés

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    Samedi 17 octobre, de grand matin, on annonce des blocages, des barricades, des occupations partout dans le pays, des pancartes, des « gilets jaunes », des orchestres géants. Lycéens et étudiants ont réveillé le vieux pays amer et résigné. Carburant, pouvoir d’achat, services publics, c’est tout qui va pas. Tout le monde est là, 800 000 au total, on va rejouer Mai-68. On escalade la République pour lui mettre un drapeau palestinien. On a raison de se révolter.

    Voilà ce qu’évoque le reportage de Jeanne et Marième jusqu’au premier gazage.

    Après, ça s’est compliqué. Lacrymo, black blocs, casseurs, violence déchaînée. Une main arrachée, un œil en moins. Une mairie qui brûle, une autre défoncée. Des infos en boucle, des milliards d’images, le chewing-gum des yeux. C’est Mélenchon qui a mis le feu, les insoumis que des pyromanes antisémites. Les médias fachos sont déchaînés. Bardella espère s’en sortir comme ça. Mais faudra pas oublier ce grand élan. Ce n’est qu’un débat, continuons le début.

  • La racaille casse et pille alors que Paris a été conçue par Haussmann en 1857 pour éloigner la « misère envieuse » Racaille, éloigner la misère envieuse Abonnés

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    Un grand ébranlement d’abord, un grand foisonnement et puis un grand débordement

    Samedi 17 octobre, de grand matin, on annonce des blocages, des barricades, des occupations partout dans le pays, des pancartes, des « gilets jaunes », des orchestres géants. Lycéens et étudiants ont réveillé le vieux pays hautain et résigné. Carburant, pouvoir d’achat, services publics, c’est tout qui va pas. Tout le monde est là, 800 000 au total, on va rejouer Mai-68. On escalade la République pour lui mettre un drapeau palestinien. On a raison de se révolter.

    Voilà ce qu’évoque le reportage de Jeanne et Marième jusqu’au premier gazage.

    Après, ça s’est compliqué. Lacrymo, black blocs, casseurs, violence déchaînée. Une main arrachée, un œil en moins. Une mairie qui brûle, une autre défoncée. Des infos en boucle, des milliards d’images, le chewing-gum des yeux. C’est Mélenchon qui a mis le feu, les insoumis c’est que des pyromanes antisémites. Les médias fachos sont déchaînés. Bardella espère s’en sortir comme ça. Mais faudra pas oublier ce grand élan. Ce n’est qu’un débat, continuons le début.

  • NAZA le film de Yuval Abraham et Rachel Szor que Nétanyahou compare à des « dizaines de missiles » tirés contre Israël NAZA, il n’y a pas d’innocent à Gaza Accès libre

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    Sous le choc. La salle se vide lentement sous le choc des dernières images. Les hurlements du père appelant son enfant mort, les jambes des enfants et des mères écrasées sous les gravats de Gaza. Silence, énorme silence à la fin du film sous le poids des mots des témoins gravés dans l’ombre, les paroles des complices de ces crimes, ces 24 militaires israéliens qui ont accepté de parler, en silhouettes anonymes avec Tel Aviv, la nuit, qui respire en toile de fond.

Une sélection :

Pour se mettre dans l’ambiance, retour sur la manif du 28 mars 2006 IL Y A VINGT ANS, CONTRE LE CPE, LÀ-BAS ÉTAIT LÀ ! Accès libreÉcouter

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Le 28 mars 2006, ils étaient trois millions dans la rue contre le CPE (Contrat Première Embauche), la manif qui a fait plier le pouvoir. Le 10 avril, c’était le retrait de la loi. Toute l’équipe de LÀ-BAS était dans la rue et les auditeurs envoyaient des centaines de messages sur le répondeur. Aujourd’hui, à la veille des turbulences qui commencent, replongez-vous dans ce moment de jubilation où soudain la peur a changé de camp. Un encouragement pour rappeler qu’on ne perd pas toujours !

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Trust : « Antisocial » AbonnésVoir

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Quarante-cinq ans plus tard, cette chanson écrite en quarante-cinq minutes est LE tube de chaque manif, où elle ne manque pas de faire danser tout le monde dès que les premières notes de guitare résonnent derrière le camion de la CGT. Ses interprètes en personne étaient même venus soutenir les salariés en lutte de l’usine GM&S en donnant un concert à La Souterraine en 2017. Aujourd’hui, Olivier Besancenot vous prépare à la prochaine manif et vous fait réviser les paroles de la chanson Antisocial du groupe Trust.

MANIP de MANIFS : UN CRS NOUS EXPLIQUE Quand ils cassent, laissez-les casser ! AbonnésÉcouter

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Des flics parmi les casseurs, des policiers déguisés en black bloc, un manifestant qui sort son brassard de police au dernier moment. Comme après chaque manif, des rumeurs ont circulé après celle de samedi à Paris. Des accusations récurrentes, mais très peu de preuves en général, malgré les centaines de téléphones qui filment tout. Hier, on levait le poing, aujourd’hui, on brandit son téléphone, c’est la même crainte pour le pouvoir ; la manif est avant tout une guerre d’images qu’il doit absolument gagner.

Ce samedi, les images de violences, d’incendies et de policiers blessés ont tourné en boucle mais n’ont pas réussi à « équilibrer » le tabassage de Michel Zecler, vu par 18 millions de personnes sur la toile. La manif est un important enjeu de propagande. En attendant de contrôler, voire d’interdire les images diffusées par des journalistes et des témoins, le pouvoir sait mettre en scène et produire les images qui lui sont favorables.

Pour cela, il n’est pas indispensable d’infiltrer les manifestants, ni de se déguiser, il suffit simplement de laisser faire les groupes violents et d’en faire ses idiots utiles : « s’ils cassent, laissez les casser ». Et laissez les filmer. Les images de destruction et de pillage ont un triple avantage :
– resserrer la France profonde autour de l’ordre et de la sécurité,
– discréditer la cause de la manifestation,
– utiliser la violence comme moyen de diversion.

Rencontre avec Francesca Albanese qui publie son rapport sur la torture en Palestine (vidéo et radio. Durée : 24’53) Francesca Albanese : « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens » Accès libreVoir

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Cages de fer, attaques de chiens, tortures à l’électricité, viols collectifs avec matraques ou barres de fer, intestins éclatés…

À Genève, le 21 mars, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés FRANCESCA ALBANESE a présenté son dernier rapport « TORTURE ET GÉNOCIDE » dans les territoires palestiniens occupés.

Pas seulement bavure ou revanche, mais méthode systématique contre les Palestiniens dans les prisons mais aussi hors des lieux de détention, y compris sur des mineurs. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une logique qui s’exerce sur les corps comme sur les conditions de vie.

Le rapport précise : « la torture est une caractéristique structurelle du génocide en cours commis par Israël et, plus largement, de l’apartheid colonial de peuplement ».