— Le , par Pascal Pignon.
La joie, ça nous déborde Abonnés
1Le
Voilà un reportage qui va bien avec ces jours ensoleillés. La victoire des coiffeuses (et et des barbiers) du boulevard de Strasbourg au terme d’une grève de 78 jours avec occupation. C’est aussi une victoire dans la longue lutte des sans-papiers pour leur régularisation. Ils sont des dizaines de milliers en France dans la même fragilité alors que, sans eux, le pays tombe en panne. Chantiers, Ehpad, cuisines, hôpitaux, ordures qui s’entassent, que pourrait l’extrême droite au pouvoir contre une grève des sans-papiers ?
Il faut le rappeler depuis longtemps, maintenir les sans-papiers dans la précarité favorise le dumping social qui maintient les travailleurs étrangers dans une vulnérabilité utilisé par le patronat pour diviser et affaiblir l’ensemble des travailleurs, et peser à la baisse sur les salaires et les acquis sociaux.
Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !
Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

