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Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

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    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

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Dernières publis

  • La joie, ça nous déborde Abonnés

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    Voilà un reportage qui va bien avec ces jours ensoleillés. La victoire des coiffeuses (et et des barbiers) du boulevard de Strasbourg au terme d’une grève de 78 jours avec occupation. C’est aussi une victoire dans la longue lutte des sans-papiers pour leur régularisation. Ils sont des dizaines de milliers en France dans la même fragilité alors que, sans eux, le pays tombe en panne. Chantiers, Ehpad, cuisines, hôpitaux, ordures qui s’entassent, que pourrait l’extrême droite au pouvoir contre une grève des sans-papiers ?

    Il faut le rappeler depuis longtemps, maintenir les sans-papiers dans la précarité favorise le dumping social qui maintient les travailleurs étrangers dans une vulnérabilité utilisé par le patronat pour diviser et affaiblir l’ensemble des travailleurs, et peser à la baisse sur les salaires et les acquis sociaux.

  • Pourquoi les virus d’origine animale se multiplient Abonnés

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    Après l’hantavirus, c’est une autre forme du virus Ebola qui inquiète le monde. Son taux de létalité est beaucoup plus préoccupant. Il tue en moyenne la moitié des personnes qu’il atteint. Et pour l’instant, il n’y a aucun vaccin. Mais c’est encore loin, on se rassure. Mais ce qu’on sait en revanche, c’est pourquoi ces virus prolifèrent ! Il s’agit de zoonoses, c’est-à-dire des maladies d’origine animale transmissibles à l’homme. Elles ont considérablement augmenté en trente ans.

  • Contre le technofascisme Accès libre

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    Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, fait partie des 2 000 professionnels du cinéma qui ont signé la tribune parue dans Libération contre « la concentration inédite de la chaîne de financement entre les mains de Vincent Bolloré ». Ce que Mordillat voit derrière les menaces de rétorsion proférées par le directeur général de Canal+, qui ne souhaite plus travailler avec les pétitionnaires, c’est la propension des nouveaux milliardaires à être anti-démocrates, liberticides, conservateurs et réactionnaires. Soit le technofascisme qui arrive.

  • Deux mois et demi de lutte avec occupation. Les coiffeuses du 65 boulevard de Strasbourg ont gagné ! Victoire des coiffeuses après 78 jours de grève avec occupation ! Accès libre

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    Après deux mois et demi de grève avec occupation, les coiffeuses du 65 boulevard de Strasbourg à Paris ont obtenu leur régularisation en tant que victimes potentielles de traite des êtres humains.

    Le tribunal de commerce a mis l’entreprise en liquidation et la préfecture de police leur a délivré des titres de séjour valables un an, renouvelables tout au long de l’instruction.

    Selon la CGT engagée dans cette lutte, il y a beaucoup de situations semblables dans ce quartier et bien au-delà.

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Juin 1936 : Champi chante en soutien des grévistes des grands magasins Abonnés

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    C’est une archive sonore exceptionnelle. Un enregistrement qui date de juin 1936, et qui reste la seule trace de ce moment qui n’a été ni photographié, ni filmé. Il y a 90 ans, au printemps 1936, les salariées – car il s’agit pour l’essentiel de femmes – des grands magasins parisiens rejoignent le mouvement social, se mettent en grève et occupent leur lieu de travail. Quelques vedettes viennent les soutenir, dont l’acteur et clown Roger Champenois, connu sous le nom de « Champi ». Sur l’air d’une chanson de l’époque, Les beaux dimanches de printemps, Champi er les grévistes vont écrire de nouvelles paroles pour en faire… un chant de bataille ! 90 ans après, Olivier Besancenot sur cette chanson de grève et sur les luttes victorieuses du printemps 1936.

  • Hantavirus, une épidémie planifiée ? Abonnés

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    À nouveau on nous ment, à nouveau on nous trompe. Voilà une nouvelle arnaque de l’OMS en lien avec Pfizer, Bill Gates et compagnie, son nom : HANTAVIRUS ! Depuis toujours, les maladies sont fabriquées par les élites, personne ne vous le dit bien sûr. Qui fabrique ces épidémies, qui élève des pangolins et des rats de plus en plus nombreux dans Paris gouvernés par des wokistes ? Les savants le savent mais ils sont achetés et les pouvoirs politiques sont tous corrompus, notre enquête exclusive avec les VRAIS scientifiques en apporte la preuve indiscutable mais aucun média ne relaie ces révélations. Pourquoi ?

  • Une gâterie de printemps Un peu d’aile dans le plomb Accès libre

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    Isaac et Nora. Un frère une sœur. Un filet de voix, une trompette. En 2019, ils interprètent Veinte Años. À eux deux, ils n’ont pas vingt ans. Isaac onze ans, Nora huit ans. Elle chante ce vieil air cubain de 1935 qui vous chavire le cœur à chaque fois. Son frère Isaac assure à la trompette. À la guitare c’est Stéphane, leur père. La mère tourne une petite vidéo qu’elle met en ligne. Et voilà, grosse surprise, elle fait huit millions de vues !

  • Ouverture du Festival de Cannes : l’historien Tangui Perron raconte une autre histoire du festival Pourquoi la CGT siège au conseil d’administration du festival de Cannes Abonnés

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    Un rassemblement antifasciste. Un grand événement populaire. Une fête pour laquelle les militants communistes et les adhérents de la CGT n’ont pas compté leurs heures. La fête de l’Humanité ? Non, le festival de Cannes. Ou plutôt le « festival international du film » de Cannes tel qu’il a été voulu et créé dans les Alpes maritimes par la gauche antifasciste avant et après la Deuxième Guerre mondiale. Cette histoire méconnue du festival de Cannes, vous ne l’entendrez probablement pas samedi pendant la cérémonie du palmarès. Mais elle est racontée par l’historien Tangui Perron dans un livre paru aux éditions de L’Atelier, Tapis rouge et lutte des classes. Une autre histoire du festival de Cannes. Comme l’édition 2025 du festival de Cannes se clôt samedi, Laurence De Cock s’est dit que c’était le bon moment pour convier Tangui Perron à nous raconter cette « autre histoire du festival de Cannes ».

  • « Renaud, à coeur perdu » : le documentaire de Tancrède Ramonet sur le chanteur est disponible sur France Télévisions Renaud : « Son bleu » Abonnés

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    En ce mois de novembre 1994, François Mitterrand est toujours président de la République, pour quelques mois encore.

    Depuis quatorze ans, le nombre de chômeurs a doublé, bondissant de 1 376 000 en 1980 à 2 605 000 en 1994. La création des « Restos du cœur » en 1985 a rendu visibles et concrètes les conséquences du « tournant de la rigueur » adopté par le gouvernement de Pierre Mauroy en 1983. La ratification du traité de Maastricht en 1992 a entériné la soumission de la politique économique et sociale à des « critères de convergence » budgétaires. La conversion des socialistes au capitalisme néolibéral a précipité la désindustrialisation du pays et la destruction de centaines de milliers d’emplois.

    C’est donc en novembre 1994, à la toute fin des deux septennats de celui qu’il a naguère soutenu, que Renaud publie son onzième album, À la Belle de Mai, sur laquelle figure cette chanson, Son bleu. L’une des préférées de Renaud, paraît-il, que vous raconte aujourd’hui Olivier Besancenot.

  • L’étrange défaite Pas de nazis, à Paris ni ailleurs Accès libre

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    8 mai, victoire sur le nazisme. 9 mai, les nazis paradent dans Paris. Dans un mois, au Panthéon, la France saluera l’historien Marc Bloch, fusillé le 16 juin 1944 par ceux-là mêmes qui défilent le 9 mai dans Paris. Drapeaux noirs et croix gammées, les mêmes, venus de France et d’Europe violent Paris dans le silence de ventres mous qui citeront haut et fort le livre de Marc Bloch, L’Étrange défaite. Celle de 1940, celle qui a permis au fascisme de s’installer alors si facilement en France et de revenir s’infiltrer partout aujourd’hui.

  • Réponse à Marie-Yvonne Oizan-Chapon suite à notre chronique du Premier mai Couvrez ce sein… Accès libre

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    Cette lithographie de Théophile Steinlen (1859-1923) figurait à la « une » du journal Le Chambard socialiste le 17 mars 1894, signée « Pierre », nom de presse de Steinlen. Entre un paysan (la faux) et un ouvrier (le marteau), avec à droite l’artiste lui-même (les pinceaux) et autour une foule qui manifeste, voici Marianne, allégorie de la République française avec son bonnet phrygien et son sein nu.

  • Sophie Djigo publie « La solidarité n’est pas un crime » chez Textuel Sophie Djigo : « Ceux qui exploitent la frontière et qui en tirent des millions et des milliards, c’est Thales et c’est Vinci » Abonnés

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    Pour avoir voulu faire travailler ses étudiants sur les migrations, la professeure de philosophie Sophie Djigo a été la cible d’une campagne de cyber-harcèlement de la part de l’extrême droite. Elle raconte comment elle a réussi à faire condamner ses harceleurs.

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Midnight Oil : « Beds Are Burning » AbonnésVoir

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Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

Le monopole du réel AbonnésLire

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Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

Spéciale Brigitte Fontaine Ah, que la vie est belle ! AbonnésVoir

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Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.

Mais finalement on a préféré :

perchée

Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.

Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.

Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.

LA GRANDE MANIF DE DROITE. Un PODCAST historique ! LA GAUCHE EST FOUTUE, LA DROITE EST DANS LA RUE ! Accès libreÉcouter

Le

LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !

NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !

PÉTAIN AU PANTHÉON !

LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !

LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !

LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !

Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.

Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !