MERCI LES AMIS, MERCI LES AMG ! Merci, mais c’est pas fini !

ON NE LACHE RIEN !

Le

C’EST LA RENTREE SUR FRANCE INTER.
PAS UN MOT AUX DIZAINES DE MILLIERS D’AUDITEURS QUI PROTESTENT CONTRE LA SUPPRESSION DE LA-BAS SI J’Y SUIS. PAS UN MOT AUX MOUVEMENTS, AUX PERSONNALITES AUX SYNDICATS QUI SOUTIENNENT LA-BAS. PAS UN MOT.
LES AUDITEURS NE SONT QUE DES CHIFFRES D’AUDIENCE.

Le 26 juin 2014, au lendemain de la dernière émission de la saison, la nouvelle direction de Radio France a mis une fin brutale à LA-BAS SI J’Y SUIS. Les arguments avancés n’ont trompé personne. Il fallait supprimer une émission trop dissidente et trop populaire, ce que certains demandaient à Radio France depuis longtemps.

Aussitôt les auditeurs ont manifesté leur colère et leur soutien à travers des milliers de messages. En quatre semaines, les principales pétitions ont recueilli plus de 170 000 signatures *. Des syndicats comme la CGT, SUD et le SNJ, des personnalités comme Régis Debray, Jean Ziegler ou Frédéric Lordon ont spontanément dénoncé une grave atteinte à la diversité médiatique, diversité qui relève de la mission de l’audiovisuel public. Aurelie Filippetti , ministre de la Culture, a reçu Daniel Mermet pour lui dire sa consternation. La ministre de la Justice, Christiane Taubira a clairement dénoncé « une défaite de la complexité », une « pensée mutilée ». En France on peut contester, on peut dénoncer, on peut appeler à la révolte à condition de rester en marge, dans le bac à sable. Au fil des découvertes et des reportages, l’équipe de Là-bas en était sortie, construisant une critique efficace de la mondialisation néolibérale et de la course au profit au détriment des hommes. Certaines directions ont considéré que cette dissidence avait sa place dans le débat démocratique, selon la mission du service public de l’audiovisuel, d’autres rêvèrent de la supprimer suivant leurs convictions propres. Les nombreuses pressions contre l’émission ont fini par l’emporter. Les nouveaux responsables ont fait le choix de mettre brusquement fin à cette anomalie.
La direction comptait sur l’été pour faire passer là-bas sous silence
mais la mobilisation persiste. Les auditeurs sont là. Au cours de l’été, une équipe, journalistes, réalisateurs, producteurs, s’est mise en place autour d’un projet que nous ferons connaitre dans les jours qui viennent. LA-BAS va continuer sur internet en prolongeant et en développant LA BAS DE PLUS BELLE ! Nous, comptons sur vous, rien ne sera possible sans vous. On ne lâche rien

Là-bas. 25 août 2014

* Du 29 juin au 30 juillet, malgré les vacances
170 437 signatures « dé doublonnées » au total sur les principales pétitions
et encore beaucoup de signatures en attente de confirmation

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