Opération Macron

Le pouvoir financier et économique voulait un homme à sa dévotion, les médias à ses ordres l’ont fabriqué.

Sans rien révéler d’autre que des faits déjà publics, Éric Stemmelen a tenu le journal, entre 2012 et 2017, de l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron : les faits, les déclarations, les nominations, les articles de presse, les actes précis qui, une fois mis bout à bout, dévoilent comment le candidat Macron a été pensé, fabriqué, lancé, mis en scène par une classe sociale, celle des super-riches. Une classe qui soutient désormais Macron comme la corde soutient le pendu. Une fois Macron définitivement essoré et rincé, ils le jetteront pour le remplacer par une autre serpillière. Ils cherchent déjà son remplaçant...

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Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

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Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

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Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

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Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »