Fahrenheit 451

Un des romans les plus célèbre du maître de la dystrophie (soit une société future où les hommes n’ont pas droit au bonheur ). Ray Bradbury imagine un monde où la lecture est interdite. Un pompier de la brigade 451 est chargé de brûler tous les ouvrage qu’il trouve. Sauf qu’un jour, il en sauve un des flammes et le lit avec passion, découvrant le pouvoir de la littérature et de l’imaginaire et faisant de lui un criminel dangereux. Il va au risque de sa vie lutter contre le système totalitaire pour répandre la culture, le sens critique et la capacité de réflexion. Dans ce livre Ray Bradbury critique l’utilisation des nouvelles technologies et de la télévision en particulier, qui créent une société ignorante et des consommateurs décérébrés. C’était en 1953. Prophétique.

Ray Bradbury, Fahrenheit 451, traduit de l'anglais par Jacques Chambon et Henri Robillot, Gallimard, Paris, 2000, première édition : 1953.

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Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot La sécurité sociale ou le communisme « déjà là » AbonnésVoir

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Et si le mode d’emploi pour l’émancipation était là, sous nos yeux, sans qu’on s’en aperçoive ? Comme dans La lettre volée, où Edgar Poe imaginait que le précieux document dérobé était introuvable justement parce qu’il n’était pas dissimulé mais placé en évidence, aux yeux de tous. Bernard Friot appelle cette lettre volée un « déjà-là » communiste : des conquêtes sociales qui ont permis à certains pans de la société de fonctionner, au sein de la société capitaliste, selon des principes socialisants. Exemple ? La Sécurité sociale. Olivier Besancenot vous rappelle en quoi la Sécurité sociale est plus qu’une assurance d’intérêt général : une institution révolutionnaire.

En hommage à Michel Étiévent, un reportage de François Ruffin sur Ambroise Croizat. Radio. PODCAST AMBROISE CROIZAT ET MICHEL ÉTIÉVENT Accès libreÉcouter

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Vous connaissez mieux le premier nom que le second. Pourtant, c’est lui, Michel Étiévent, qui a contribué à faire connaître Ambroise Croizat, le père de la sécurité sociale. C’était il y a dix ans, un reportage d’un certain Francois Ruffin faisait découvrir Croizat aux auditeurs de Là-bas. Oui, découvrir. Le nom d’Ambroise Croizat ne figurait ni dans les dictionnaires, ni dans la plupart des mémoires. Il faut dire qu’il avait le tort d’être communiste, et d’avoir mis en place le régime de la Sécu et une série de protections sociales quand il était ministre du Travail entre 1945 et 1947. Une brèche inadmissible que certains s’efforcent de colmater depuis avec un certain entêtement.

Une pieuvre dans la baignoire ! Reportage de Sophie Simonot (février 1995). PODCAST Peur bleue ou mort de peur ? Et vous ? Accès libreÉcouter

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Le tonnerre dans la nuit, le trou d’air dans l’avion, la pieuvre dans la baignoire, C’est fou la peur, c’est flou. C’est parce que c’est flou que ça fait peur, c’est tapi, c’est caché en nous, c’est l’inhumain dans l’homme. Il y en a de belles des peurs...Aujourd’hui la peur, les jetons, les moules, la trouille, les avoir à zéro...