Fahrenheit 451

Un des romans les plus célèbre du maître de la dystrophie (soit une société future où les hommes n’ont pas droit au bonheur ). Ray Bradbury imagine un monde où la lecture est interdite. Un pompier de la brigade 451 est chargé de brûler tous les ouvrage qu’il trouve. Sauf qu’un jour, il en sauve un des flammes et le lit avec passion, découvrant le pouvoir de la littérature et de l’imaginaire et faisant de lui un criminel dangereux. Il va au risque de sa vie lutter contre le système totalitaire pour répandre la culture, le sens critique et la capacité de réflexion. Dans ce livre Ray Bradbury critique l’utilisation des nouvelles technologies et de la télévision en particulier, qui créent une société ignorante et des consommateurs décérébrés. C’était en 1953. Prophétique.

Ray Bradbury, Fahrenheit 451, traduit de l'anglais par Jacques Chambon et Henri Robillot, Gallimard, Paris, 2000, première édition : 1953.

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Comment en est-on arrivé là en si peu de temps ? Voilà la réponse dans une super BD ! LA GRIPPETTE DU PANGOLIN AbonnésLire

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SANTÉ PUBLIQUE. DÉCONFINEMENT. OÙ EN SONT LES PROMESSES DE MONSIEUR MACRON ? SOIGNANTS : APRÈS LES BRAVOS, LE MÉPRIS AbonnésVoir

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Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? Le grand plan d’investissement massif ? Les soignants se sont dépassés, beaucoup ont payé de leur santé et même de leur vie. Pendant des semaines et avec succès, ils ont réussi à faire passer la santé avant l’intendance. Oui, bravo. Mais aujourd’hui ? Pas de réponse. Pourtant, Monsieur Macron avait promis ?

« Mépris et trahison ». Voila ce que balance le collectif Inter-hôpitaux à l’heure du déconfinement. Voilà des mois que ces soignants sont à fond dans une lutte qui dure depuis des années pour sauver l’hôpital public des griffes de la logique marchande. Nous les avons rencontrés à l’heure du déconfinement.

Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme. Avant d’évoquer « les jours heureux », ce destructeur obstiné du modèle social français s’est transformé en brave militant d’Attac pour faire l’éloge de l’État-providence : « ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. »