La guerre civile en France, 1958-1962. Du coup d’État gaulliste à la fin de l’OAS

Mai 1958, qui s’en souvient ? Qui veut s’en souvenir ? Qui célèbre ce mai, alors que celui survenu en 68 est toujours commenté ? Les réponses sont dans ce livre écrit par un historien américain : « si mai 68 est un moment joyeux et solaire, les quatre années de guerre civile qui s’écoulent entre la prise du Gouvernement général d’Alger le 1er mai 1958 à la fin de l’OAS au printemps 1962, n’ont rien que l’on aime se rappeler ». Et pour cause : ce fut « le temps de la haine et de la violence extrêmes, de l’usage généralisé de la torture, des exactions policières contre les Algériens révoltés et ceux qui les soutiennent, le mensonge officiel qui présente le retrait d’Algérie et le complot initial comme le triomphe de la démocratie ». Ces quatre sales années, la France les a cachées sous le tapis de son histoire. Grey Anderson les en a ressorties pour mettre au grand jour le refoulement de cette réalité douloureuse qui a façonné l’État français et ses institutions.

Grey Anderson, La guerre civile en France, 1958-1962. Du coup d’État gaulliste à la fin de l’OAS, La fabrique, Paris, 2018.

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Une sélection :

Dialogue Clémentine AUTAIN / Alain GRESH LE COMPLOT ISLAMO-GAUCHISTE AbonnésÉcouter

Le

D’où vient le terrorisme ? De Clémentine Autain et de ses semblables, les islamo-gauchistes. Voilà l’ennemi, voilà le combat du premier ministre Manuel Valls contre, dit-il, « ces capitulations, ces ambiguïtés avec les Indigènes de la République, les discussions avec Mme Clémentine Autain et Tariq Ramadan, ambiguïtés entretenues qui forment le terreau de la violence et de la radicalisation. »

Les profiteurs d’abîme. Message d’une prof de français Accès libreLire

Le

« Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes », disait Henri Calet. Le pays entier est sous le choc, et faire ce métier de comprendre et de faire comprendre est impossible aujourd’hui. « Expliquer, c’est excuser ». La raison n’est pas de saison, il y a un temps pour la décence et le silence. Mais les profiteurs d’abîme n’attendent pas. Les gros médias se surpassent et la plupart des personnages politiques, des sanglots dans la voix, ne reculent devant rien pour racoler des voix en enfonçant une haine profonde dans le pays.

RECONFINEMENT OU PAS RECONFINEMENT ? UNE NOUVELLE SÉRIE DES RENCONTRES DE SOPHIE EN HUIT ÉPISODES [PODCAST] Faire l’amour à fond, perdre son boulot, devenir dingue, faire du tricot : en cas de reconfinement, comment ferez-vous ? [INTÉGRALE] AbonnésÉcouter

Le

Faire l’amour à fond, perdre son boulot, devenir dingue, faire du tricot ? Reconfiné, pas reconfiné : comment vivre cette histoire de fou ? Bourgeois, prolos, jeunes et moins jeunes, Sophie Simonot a baladé son micro de Saint-Denis à Roubaix. Voici une nouvelle série des RENCONTRES DE SOPHIE. Huit épisodes aux petits oignons.