Photographie, arme de classe. Photographie sociale et documentaire en France, 1928-1936

Que s’est il passé dans l’entre-deux-guerres en France, précisément entre 1928 et 1936 ? Quelles représentations avons-nous des travailleurs, des paysans, des luttes, de la police, des femmes, des loisirs, des enfants, des clochards, des mobilisations, des députés, de la montée du fascisme, du pacifisme, de la révolution sociale, des colonies… Damarice Amao, Florian Ebner et Christian Joschke ont constitué un recueil de la photographie sociale et documentaire en France, de ces huit années. Mêlant textes et images en sépia ou en noir et blanc prises par de jeunes photographes qui deviendront célèbres (Henri Cartier-Bresson, Gisèle Freund, Willy Ronis, Eli Lotar, par exemple), ils montrent comment à travers des nouvelles pratiques photographiques est née une grammaire visuelle et graphique portée par un foisonnement de magazines, brochures, tracts et affiches. Grâce à près de cent œuvres, certaines connues, beaucoup pas du tout, ce livre dévoile un regard engagé et met en valeur le foisonnement d’une période mal connue qui ne se limite pas aux événements du Front Populaire et à la Guerre d’Espagne.

Damarice Amao, Florian Ebner et Christian Joschke, Photographie, arme de classe. Photographie sociale et documentaire en France, 1928-1936 , Textuel - Centre Pompidou, Paris, 2018.

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« Il n’y a pas de grand remplacement » : un entretien avec Hervé Le Bras, démographe et historien Serons-nous encore français dans trente ans ? AbonnésVoir

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L’extrême droite d’aujourd’hui n’a rien inventé. Exploiter la peur de l’invasion est une vieille ficelle racoleuse qui fait vendre et qui fait du buzz mais aussi une ficelle qui a servi à pendre des « fruits étranges », ces « strange fruits » que chantaient Billie Holiday. Comment un tel fantasme qui ne repose sur aucune donnée statistique ou historique peut faire les choux-gras des candidats de droite et d’extrême droite, soutenus par au moins un tiers des électeurs selon des sondages ?

Trois réacs à la FIAC Accès libreÉcouter

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Un vrai succès ! 40ème Foire Internationale d’Art Contemporain, 75 000 entrées en 5 jours, 15 000 V.I.P., 35 euros l’entrée. C’est formidable, ils sont ravis, ils sont contents, voilà un domaine qui ignore crise et récession.
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L’HUMA SI J’Y SUIS 2016 Jacques PRÉVERT : « Étranges étrangers », chanté par André MINVIELLE AbonnésÉcouter

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