La banlieue en couleur

En 1984, la Datar (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire) commande à douze photographes - ils deviendront vingt-huit devant l’ampleur du projet - de « représenter le paysage français des années 1980 ». Cette mission devenue légendaire sélectionnera 2000 images parmi 200 000 prises de vue réalisées tout au long de milliers de kilomètres parcourus à travers la France. Raymond Depardon et Josef Koudelka sont parmi ces photographes. Pour l’occasion, Robert Doisneau revient sur son territoire d’élection, la banlieue qu’il avait longuement photographiée. Regarder ces clichés rassemblés dans ce livre, provoque un double trouble. L’un parce qu’ils témoignent de l’incroyable importance des changements urbains. L’autre parce que ses sont ses premières photos en couleur.

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Une sélection :

Un entretien avec FRANÇOIS CUSSET, historien des idées, VIDÉO et PODCAST WOKE, c’est quoi ? Un fantasme des réactionnaires en quête d’ennemi… AbonnésVoir

Le

WOKE ? C’est quoi donc ? Bien peu le savent. Selon une enquête IFOP de février 2021, 14 % en ont « entendu parler » et à peine 6 % en connaissent le sens. Pourtant, toute la droite réactionnaire s’époumone contre ce fléau qui détruit notre grande civilisation. Oui, nous sommes en guerre et vous ne le savez même pas.

Guadeloupe, la violence vient de loin. Reportages sur les massacres de mai 1967 à Pointe-à-Pitre. 2 PODCASTS à écouter. Guadeloupe : quand les nègres auront faim ils reprendront le travail ! AbonnésÉcouter

Le

C’est la phrase qui a déclenché les émeutes en Guadeloupe. Les grévistes demandaient une augmentation de 2,5%. Le pouvoir a fait tirer dans le tas. Bilan : au moins 80 morts. Christiane Taubira a parlé de 100 morts.
C’était en mai 1967 à Pointe-à-Pitre. Un massacre passé sous silence en métropole, mais en Guadeloupe on s’en souvient. On se souvient de cette violence-là et des autres, la colère d’aujourd’hui vient de loin.