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Santé, éducation, transports, énergie, justice… ça craque de partout. Matraquage policier, matraquage médiatique, rien à faire, la rue tient bon !

Mardi 14 janvier, Là-bas si j’y suis ne savait plus où donner de la tête, tellement les mobilisations se multiplient. À 10h, Gaylord Van Wymeersch et Kévin Accart étaient devant l’université Paris-Sorbonne (dans le 5e arrondissement) où les collectifs d’enseignants d’Île-de-France ont mené une action avant le départ de la manifestation contre la réforme des retraites. Puis à midi, ils étaient à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour la conférence de presse de 1 200 médecins et chefs de service, qui ont présenté leur démission – historique – à la ministre « des Solidarités » et de la Santé, Agnès Buzyn. Enfin à 13h, ils rencontraient les grévistes de la RATP venus soutenir un des leurs, Hani Labidi, chauffeur de bus menacé de révocation. L’incendie se propage et les foyers de contestation s’intensifient face à un gouvernement pyromane. Mais rassurez-vous, Christophe Castaner a enfin découvert les violences policières.

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journaliste : Gaylord Van Wymeersch
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Suite à l’assassinat de Samuel Paty en octobre 2020, le sociologue et démographe François Héran professeur au Collège de France a adressé une [Lettre aux professeurs sur la liberté d’expression-C’est la base du livre qu’il publie à la Découverte. >https://www.editionsladecouverte.fr/lettre_aux_professeurs_sur_la_liberte_d_expression-9782348069277] (La Découverte, 2021).Alors que les caricatures qui désacralisent le religieux sont devenues sacrées, il rappelle que la liberté d’expression peut inclure des formes choquantes ou inutilement blessantes et que les caricaturistes a ce sujet, ne sont pas d’accord entre eux sur les limites de leur travail. Il évoque trois dessinateurs de Charlie Hebdo : Charb, Cabu et Pétillon. Dans un débat miné, où le courage de la nuance est plus que rare, ses explications sont essentielles.

Entretien avec le sociologue François Héran (2/2), qui publie « Avec l’immigration. Mesurer, débattre, agir » (La Découverte) Migrants, cadavres en morceaux… AbonnésVoir

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Choquant, provoquant, mais réel. Depuis des années, les habitants de Zarzis, sur la côte tunisienne, recueillent comme ils peuvent les corps des migrants noyés en Méditerranée. 20 000 morts depuis 2014. Une forte augmentation suite au Covid. À Zarzis, il faut déjà agrandir le cimetière des 600 tombes de ces soldats inconnus de la guerre économique.

Rencontre avec Caroline Fiat, députée La France Insoumise de Meurthe-et-Moselle. Caroline Fiat : une aide-soignante à l’Assemblée AbonnésVoir

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CHAQUE SAMEDI, LES SEXPLORATEURS (9) | Podcast et belles images Moi j’aime l’amour qui fait mal Accès libreÉcouter

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