Bonne musique quand même !

20 août 1972 : WATTSTAX ! Un concert d’anthologie…

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Ce que vous avez peut-être raté cette année : en mai dernier, George Floyd, un Américain noir de 46 ans, était tué par des policiers lors de son interpellation à Minneapolis. Suite aux nombreuses manifestations que sa mort a provoquées, nous vous proposions de découvrir le documentaire de Mel Stuart sur le concert mythique Wattstax, qui commémora en 1972 les sept ans des émeutes de Watts. Si vous n’aviez pas eu le temps de voir le film, profitez des fêtes pour une séance de rattrapage.

Un documentaire musical génial de Mel STUART sur l’immense concert du 20 août 1972 au Coliseum de Los Angeles, pour le septième anniversaire des émeutes de WATTS.

Dix mille spectateurs venus des quartiers déshérités, six heures de concert, avec entre autres Isaac Hayes, Albert King, Melvin Van Peebles et Jesse Jackson : « JE SUIS PEUT-ÊTRE PAUVRE, MAIS JE SUIS QUELQU’UN… »

un film de Mel Stuart, 1973
avec The Dramatics : What You See Is What You Get,
The Staple Singers : Oh La De Da,
The Staple Singers : We the People,
Kim Weston : Star-Spangled Banner,
Kim Weston : Lift Ev’ry Voice and Sing,
The Staple Singers : Respect Yourself,
Jimmy Jones : Someone Greater Than I,
The Rance Allen Group : Lying on the Truth,
The Emotions : Peace Be Still,
William Bell, Louise McCord, Debra Manning, Eric Mercury, Freddy Robinson, Lee Sain, Ernie Hines, Little Sonny, the Newcomers, Eddie Floyd, the Temprees, Frederick Knight : Old-Time Religion,
The Bar-Kays : Son of Shaft/Feel It ,
Albert King : I’ll Play The Blues For You,
Johnnie Taylor : Jody’s Got Your Girl and Gone,
Little Milton : Walking the Back Streets and Crying,
Mel and Tim : I May Not Be What You Want,
Carla Thomas : Pick Up the Pieces,
Rufus Thomas : Do the Funky Chicken,
Luther Ingram : If Loving You Is Wrong, I Don’t Want to be Right,
Isaac Hayes : Theme from Shaft,
Isaac Hayes : Soulsville

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Frédéric LORDON publie« Figures du communisme » aux éditions La Fabrique. Un entretien en deux parties Frédéric Lordon, le capitalisme nous détruit, détruisons le capitalisme (1/2) AbonnésVoir

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Il est remonté Lordon, et son bouquin vous remonte, un vrai coup de printemps dans cette odeur de renfermé et de renoncement flageolant. Angoisse, précarité, inégalités, réchauffement, asphyxie et maintenant pandémie. Ça fait beaucoup et c’est clair, le capitalisme détruit nos vies. On peut essayer de lui limer les griffes, lui mettre du caoutchouc sur les crocs, lui apprendre à manger de la salade, lui faire des petits bisous, il s’en fout. On en voit à gauche tout penauds, qui négocient comme au temps de l’esclavage on aurait négocié la longueur de la chaîne et le poids des boulets. Il faut choisir : ou bien on dit « un autre capitalisme est possible » et on le réforme et on le corrige et on lui trouve des chouettes idées et on le renforce. Ou bien on comprend qu’il nous mène au désastre général et qu’il faut tout changer. Tout en profitant de la période qui finit, celle du développement matériel, à nous d’inventer enfin l’histoire du développement humain. Voilà qui vous remet de l’air dans les bronches !

« On lâche rien », c’est eux qui chantent ça, les larbins du capitalisme, tous en chœur dans leurs Covid parties, on lâche rien sauf les chiens, sauf les chars. Les chars, oui. Lordon rappelle 1973 à Santiago du Chili, quand un vrai socialisme était là pour de vrai. On peut rappeler la Semaine sanglante, on peut rappeler ceux qui ont préféré Hitler au Front populaire, on peut évoquer les véhicules blindés qui furent envoyés par Macron contre les « gilets jaunes », et aujourd’hui la spéculation sur les vaccins qui va laisser pourrir des milliers d’êtres dans le monde. Et bien sûr, un capitalisme propre sur lui, bien déguisé en démocratie comme le loup qui se déguise en gentille grand-mère. Des élections, ah oui, très bien, à condition que les blancs bonnets remplacent les bonnets blancs, et le contraire aussi dans un affrontement passionnant. Mais pas davantage. Sinon revoyez les aventures de la Grèce en 2015. Tout le bouquin de Lordon peut se résumer à la phrase de Bertolt Brecht : « le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, il est son évolution par temps de crise ».

Émission spéciale « Doléances et Résistances » en public HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT [INTÉGRALE RADIO] AbonnésÉcouter

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C’est curieux, le maire d’Hayange n’a pas aimé notre affiche, il l’a fait arracher et même il l’a fait repeindre en bleu ! Lui qui aime tant le cochon, lui qui fait la Fête du cochon. Hayange est l’une des onze nouvelles villes conquise par le Front National lors des municipales de 2014. Ancien militant de Lutte Ouvrière et de la CGT,le jeune maire d’Hayange est devenu célèbre en se convertissant subitement à l’extrême-droite. Il est aussi très malin pour lancer des petites ou des grosses provocations qui font le beurre et le bonheur des médias qui viennent du monde entier dans cette ville de Moselle frappée par les politiques néo-libérales.