Microcrédit, comment se faire des perles avec la sueur des pauvres ?

Le , par L’équipe de Là-bas

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Femmes marocaines soumises et voilées ? Pas toujours, pas ici à Ouarzazate où elles sont en lutte contre les requins du microcrédit pour abus de confiance, et conditions de crédit insoutenables qui ont entraîné surendettement et paupérisation aggravée. Pourtant, face à la pauvreté, le microcrédit faisait l’unanimité. Son fondateur, Muhammad Yunus, le "banquier des pauvres", prix Nobel 2006, incarnait cette générosité "équitable et durable", base du capitalisme social. Ils seraient 200 millions à travers le monde à "bénéficier" de cette aide. Aide ? Certes on trouve des exemples de réussite. Mais aussi beaucoup d’échecs et de faillites et de colère face aux sociétés prêteuses qui bâtissent des fortunes sur la misère du monde.
Reportage à Ouarzazate : Anaëlle Verzaux
Programmation musicale :
 Bienvenue au Maroc, par Kalsha feat. Jalal El Hamdoui
 Ahiawa (unplugged), par Hindi Zahra
À lire :
La microfinance : entre utilité sociale et rentabilité financière, de Florent Bédécarrats (2013, éditions L’Harmattan)

Microcrédit, comment se faire des perles avec la sueur des pauvres ?

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Avec Éric Hazan, qui publie « Le tumulte de Paris » (La Fabrique) Éric Hazan : « Le danger, c’est que la Commune perde son sens révolutionnaire pour devenir une image d’Épinal » AbonnésÉcouter

Le

À Belleville, dans les rues où se tenaient les dernières barricades de la Commune de Paris, l’écrivain et éditeur Éric Hazan rend hommage aux insurgés, et remet les récupérateurs de mémoire à leur place. Cent-cinquantenaire de la Commune oblige, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé de commémorer l’événement en grande pompe, à grand renfort de cérémonies officielles, du 18 mars au 28 mai. Le programme a même un nom : « Nous la Commune ! », et il a été vigoureusement dénoncé par les élus de droite au conseil de Paris… « Nous », vraiment ? Il ne faudrait pas que la mémoire de la Commune de Paris, à l’occasion de cet anniversaire, passe pour lisse, neutre, et finalement consensuelle.

Un entretien de Daniel Mermet avec John Shipton, le père de Julian Assange. VIDÉO et radio (PODCAST) LIBÉREZ ASSANGE ! LIBÉREZ PROMÉTHÉE ! La France doit accorder l’asile à Julian Assange AbonnésVoir

Le

La Haute-Cour de Londres a annulé, ce vendredi 10 décembre, une première décision qui empêchait l’extradition de Julian Assange aux États-Unis. La justice britannique devra donc statuer à nouveau sur la requête des États-Unis, qui veulent juger le fondateur de WikiLeaks pour avoir diffusé des documents confidentiels repris par les médias du monde entier. Aux États-Unis, Julian Assange risquerait 175 années de prison. Comment sauver Assange ? Il faut que la France lui accorde l’asile ! C’est ce que réclament beacuoup de ses soutiens, dont son père John Shipton, que nous avons rencontré le mois dernier lors de son passage à Paris.