1ere Guerre Mondiale

Le général Mangin

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Avec Nicolas Bancel et Eric Deroo, historiens, retour, ce 11 novembre 2004, sur l’histoire du colonialisme et l’utilisation des "forces noires" par l’armée française durant le première guerre mondiale.
Chronique d’un racisme ordinaire...

Liens :


- Education : 220 000 euros par an pour surveiller l’opinion
Retrouvez l’article de Chloé Leprince sur le site de Rue 89

Programmation musicale :


- Tobo et les flammes : La chanson de Craonne
- Georges Brassens : La guerre de 14-18

Livres :


- Nicolas Bancel : La République coloniale : essai sur une utopie
éditeur : Albin Michel
- Félicien Challaye : Le livre noir sur le colonialisme
éditeur : Les Nuits rouge
- Sous la direction d’Adame Ba KONARÉ : Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy
éditeur : La Découverte (2008)

Emission du mardi 11 novembre 2008

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Chacun a en soi un bourgeois qui sommeille François Bégaudeau : « Je rêverais qu’une assemblée populaire administre France Inter » AbonnésVoir

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».