LA RAGE DE CHANTER
Personne ne peut t’apprendre à rire, à pleurer, à gémir, personne ne peut t’apprendre à chanter…
C’est comme ça que s’explique l’incontestée plus grande voix du jazz afro-flamenco, María Concepción Balboa Buika, dite Concha Buika ou simplement Buika, chanteuse espagnole équatoguinéenne, née en 1972 dans les bas quartiers de Palma de Majorque où sa famille se réfugie après avoir fui la dictature en Guinée. Là, parmi les Gitans, elle s’imbibe de flamenco, puis ce sera copla, jazz, soul, funk…
Sur son bras gauche, elle s’est fait tatouer les noms de ses parents, de ses ancêtres et de son fils. Une carte d’identité à fleur de peau d’où provient sa rage de chanter.
Inflexions rauques, rage désespérée, impossible sommet d’intensité…
Voici quelques éclats de Concha Buika :

