Comment casser du « gilet jaune » sans le moindre risque

GILETS JAUNES : CHEZ LES VRAIS INCENDIAIRES Abonnés

1

Le

Contre les « gilets jaunes », les CRS cognent dur, mais ils risquent aussi de prendre des coups. D’autres, bien plus malins, ne prennent aucun risque. Journalistes, chroniqueurs, experts, figurants médiatiques, ceux-là frappent pourtant bien plus fort. Depuis des mois, leurs mots sont plus violents que les lacrymos et les coups de matraque, et sont autant d’appel à la haine et à la répression. Nous vous en proposons un florilège chronologique, non exhaustif bien sûr, mais surtout de plus en plus violent et délirant au fil des semaines :

Antisémites, xénophobes, nervis, abrutis, salopards, méprisables, terroristes. Ces mots et bien d’autres sont bombardés en boucle sur toutes les chaînes et tous les réseaux. Autant d’incitations à la haine, autant d’encouragements aux violences policières. Depuis des mois, au fil des semaines, les chiens de garde sont devenus des chiens d’attaque. Déchaînés, déboutonnés, déboussolés, leur rage est à la hauteur de leur peur et de la peur de leurs maîtres. Le masque du dédain souriant est tombé, ils dérivent, ils ont perdu pied et ils ne savent pas nager dans ce fleuve jaune.

Merci à Didier Super pour sa vidéo « #rejoinsenmarche s’adresse enfin aux #giletsjaunes », à voir sur sa page Facebook : www.facebook.com/didiersuper.

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Les Rendez-vous des Repaires

Dernières publis

Une sélection :

La bataille des retraites est lancée. Un entretien de Jérémie Younes avec Christophe Ramaux Comment Macron va baisser nos retraites AbonnésVoir

Le

Après la casse du code du travail et de la SNCF, la suppression des cotisations salariales et de l’impôt de solidarité sur la fortune, la prochaine grande régression sociale que nous propose Emmanuel Macron consiste à « réformer », une nouvelle fois, notre système de retraites. Ou plutôt, à l’affaiblir, afin de préparer l’entrée des compagnies d’assurance privées.

Avec Gérard Filoche Macron fait payer les mesures « gilets jaunes » par la Sécu ! AbonnésÉcouter

Le

Vous vous souvenez des quelques mesures « lâchées » par Emmanuel Macron, début décembre 2018, pour tenter de calmer les « gilets jaunes » ? Hausse de la prime d’activité, exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires, baisse de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les retraites inférieures à 2 000 euros… Ce mardi 20 octobre, presque un an après, l’Assemblée nationale va voter le budget 2020 de la Sécurité sociale. Et que découvre-t-on, à l’article 3 du budget ? C’est la Sécu qui va payer les mesures « gilets jaunes » !

Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter AbonnésÉcouter

Le

Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.