LE CRIME EST PRESQUE PARFAIT. Entretien avec Fabrice NICOLINO

PESTICIDES ? PAS DE SOUCI ! Abonnés

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LE JOURNAL QUI ANNONCE LA FIN DU MONDE ! Au début des années 1970, le sous-titre du journal écolo LA GUEULE OUVERTE faisait sourire. Aujourd’hui, on ne rigole plus.

De jour en jour, la folie capitaliste démolit les institutions et les hommes censés protéger le citoyen. Infiltrations, lobbying, « ghostwriting »… Cette corruption peut être comparée à un cancer politique, avec ses métastases dans le corps social dont chacun fait partie. Depuis longtemps, Fabrice NICOLINO dénonce l’usage des pesticides dans l’agriculture industrielle, « cette industrie qui assassine tout ce qui est vivant ». Cette fois, il enquête sur les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) qui s’attaquent au système respiratoire de tout ce qui est vivant et entraînent des maladies neurologiques irréversibles. Des scientifiques ont alerté dès 2017, mais le lobby des pesticides est installé en profondeur dans l’appareil d’État français. Que faire ? Qui peut faire ? Si c’est pas toi, c’est qui ? Si c’est pas maintenant, c’est quand ??

Un entretien de Daniel Mermet avec Fabrice Nicolino, journaliste, auteur du livre Le crime est presque parfait. L’enquête choc sur les pesticides et les SDHI (Les Liens qui Libèrent, 2019).

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».