Émission spéciale « Doléances et Résistances » en direct de Béziers

Merci Béziers !

Le

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[INTÉGRALE] Envie de Béziers ?


Formidable succès dimanche à Béziers !

Merci à toutes et tous, c’est un contre-courant qui s’est manifesté, un contre-feu qui s’est allumé. Béziers commence à en avoir assez de son petit Führer excité. Dimanche, sous le chapiteau de sortieOuest, le public était si nombreux que beaucoup ont dû suivre l’émission depuis le chapiteau resto. Au moins cinq cents personnes sur place — et bien plus dans le monde ! — pour notre émission DOLÉANCES et RÉSISTANCES avec les OGRES DE BARBACK et de nombreux invités.

En voici l’intégrale !

Et voilà ce qu’en dit un Biterrois, Pépé ZUC, sur son mur !

« En ce mois de mars Béziers est traversée ; après la réunion tupperware d’extrême droite comprenant 213 participants, puis celle de mi-mandat visant à rassurer l’ego meurtri d’un apprenti autocrate de plus en plus incompris et isolé, Béziers se met enfin à respirer.

Quand du côté des Palais des congrès se succédaient donc de tristes kermesses à la gloire de la déchéance municipale, à sortieOuest, Béziers dans toute sa diversité se retrouvait enfin dans la réflexion, l’échange et la bonne humeur. Sous chapiteau s’est tenue une émission de trois heures, la mythique Là bas si j’y suis, animée par le non moins mythique Daniel Mermet.

Une émission agrémentée de concerts d’artistes locaux auxquels sont venus se mêler les généreux Ogres de Barback. Lesquels ont offert un concert final 100% Ogres au public biterrois.

Un public si nombreux que, la jauge étant pleine, beaucoup ont du suivre les débats confortablement installés dans le chapiteau resto. »

LÀ-BAS À BÉZIERS

L’effervescence électorale est un bon moment pour découvrir et écouter toute une France rarement visible en général dans les médias.

Aussi, dans le cadre de la série « Doléances et Résistances », LÀ-BAS SI J’Y SUIS commence par BÉZIERS, devenue référence de l’extrême droite en France.

Du fichage des crottes de chien au réferendum anti-migrants, pas un jour sans que le maire, Robert Ménard, expert en communication, ne lance de nouvelles provocations qui lui valent souvent poursuites et tribunaux, mais surtout qui lui permettent d’occuper toute la place médiatique et de dicter l’agenda de la ville au point que toute opposition et toute contestation semblent inaudibles.

Associations, médias, chercheurs, témoins, mais aussi artistes ou musiciens, voilà les acteurs que nous venons rencontrer pour débattre et comprendre les enjeux, les luttes et les possibles alternatives.

Il y a du travail, car si le très catholique Robert Ménard, nostalgique de l’OAS, est devenu le protecteur des Gaulois menacés d’un grand remplacement par les hordes d’envahisseurs venus d’Arabie, il a un peu délaissé l’économie et l’emploi dans sa ville qui reste au 4ème rang des villes les plus pauvres avec 32% au-dessous du seuil de pauvreté.

Une résistance d’autant moins commode que la rumeur veut que le maire serait réélu si par hypothèse les élections municipales avaient lieu aujourd’hui.

Une émission enregistrée en direct et en public le 12 mars 2017 au théâtre sortieOuest de Béziers.

Et retrouvez bientôt l’intégralité du mini-concert des Ogres de Barback en ligne sur la-bas.org.


Les différentes séquences de l’émission :

01. Vos messages sur le répondeur

01. Vos messages sur le répondeur de Là-bas

Avec, autour de Daniel MERMET :

- Robert MARTIN, journaliste, contributeur au journal Envie à Béziers et animateur sur Radio Pays d’Hérault

- Sarra BAREK, membre du Réseau Citoyen Solidaire de Béziers (RCSB)

- Les Ogres de Barback

Les Ogres de Barback (photo : Grégory SALOMONOVITCH)

02. L’instrumentalisation de l’Histoire

02. L’instrumentalisation de l’Histoire

Avec, autour de Daniel MERMET :

- Bruno MODICA, professeur agrégé d’Histoire et président de l’association Les Clionautes

- Sébastien RIBERPREY, enseignant d’histoire au collège Katia et Maurice Krafft dans le quartier de la Devèze à Béziers et membre du collectif CAID-E (Collectif anti-ingérence et discriminations dans l’éducation)

- Rémi SERRES, agriculteur et ancien appelé de la Guerre d’Algérie, initiateur en 2004 de l’association 4ACG (Association des Anciens Appelés contre la Guerre)

- la chanteuse Camille SIMERAY, accompagnée par Maud SEGUIER et Sam BURGUIÈRE

Rémi SERRES (photo : Grégory SALOMONOVITCH)

03. Quelques associations biterroises

03. Quelques associations biterroises

Avec, autour de Daniel MERMET :

- Jean-Philippe TURPIN, directeur du Centre d’accueil de demandeurs d’asile de la Cimade de Béziers

- François MUSELET, membre de l’Association Biterroise contre le Racisme (ABCR)

- Mehdi ROLAND, responsable de l’association Esprit Libre implantée dans le quartier de la Devèze à Béziers

- Linda MENDY-HAMDANI, présidente de l’association Cultures Solidaires

- le musicien COKO

Jean-Philippe TURPIN, directeur du Centre d’accueil de demandeurs d’asile de la Cimade à Béziers (photo : Grégory SALOMONOVITCH)

04. L’opposition politique

04. L’opposition politique

Avec, autour de Daniel MERMET :

- Aimé COUQUET, conseiller municipal d’opposition (PCF)

- David GARCIA, infirmier, créateur du journal Envie à Béziers, membre du PG et candidat suppléant France Insoumise aux prochaines législatives (PG)

- Jean-Michel DU PLAA, conseiller municipal de Béziers (PS)

Aimé COUQUET (photo : Grégory SALOMONOVITCH)

05. Les médias locaux

05. Les médias locaux

Avec, autour de Daniel MERMET :

- Arnaud GAUTHIER, directeur de l’agence locale du quotidien Le Midi Libre

- Mathias REYMOND, universitaire, membre de l’association ACRIMED

- Pierre-Emmanuel AZAM, ancien journaliste à La Marseillaise

- Mathilde VIDAL, journaliste à En Vie À Béziers

(photo : Grégory SALOMONOVITCH)

06. Les Ogres de Barback

06. Les Ogres de Barback

Avec Alice, Mathilde, Fred et Sam BURGUIÈRE du groupe Les Ogres de Barback

(photo : Grégory SALOMONOVITCH)

Retrouvez bientôt l’intégralité du mini-concert des Ogres de Barback en ligne sur la-bas.org.

Musique, en direct au théâtre sortieOuest :
- Les Ogres de Barback : Faire face
- Camille SIMERAY : Ma Ville
- Corentin COKO : Étranger
- Les Ogres de Barback : Vous m’emmerdez
- Les Ogres de Barback : Rue De Panam

Merci à Jean VARELA, Isabelle SÉNÉGAS, Christophe ROBIN, Anaïs ESCRIVA, Régina, Ludovic et à toute l’équipe du théâtre sortieOuest.

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

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    Depuis l’annonce du plan de licenciement de General Electric le 28 mai dernier, qui prévoit 1 055 suppressions d’emploi à Belfort, trois salariés sont décédés, deux par infarctus et un autre d’un accident vasculaire cérébral. Les CSSCT (Commissions santé, sécurité et conditions de travail) de General Electric ont déposé ce vendredi 19 juillet un avis destiné à l’employeur « sur la constatation d’une situation de danger grave et imminent », que Là-bas si j’y suis a pu consulter.

    Trois salariés morts en trois semaines consécutives. C’est le chiffre terrible que l’on découvre sur cet « avis de danger grave et imminent » transmis ce matin à la direction de General Electric : deux ouvriers, de 48 et 58 ans, et un ingénieur de 51 ans. Ces décès, tous trois survenus dans le cadre privé, en dehors du lieu de travail, ont-ils un lien avec la situation sociale délétère provoquée par l’annonce du plan social ? C’est la question que se posent légitimement les syndicats de General Electric.

    Comme l’indique l’avis que nous avons pu consulter, les médecins de l’entreprise s’inquiétaient dès octobre 2017 par courrier de « l’état préoccupant des salariés en matière de Risques Psychosociaux ». Le rapport rédigé à la suite de ces alertes en novembre 2018 indiquait en page 63 que la question de la « sécurité de l’emploi », du « sentiment d’insécurité socioéconomique » et de l’« avenir » était « un facteur de tension important, et fortement anxiogène ».

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    C’est l’année prochaine, en 2020, qu’aura lieu le prochain recensement aux États-Unis. Beaucoup plus important qu’en France, le recensement de la population des États-Unis est inscrit dans la Constitution et doit avoir lieu tous les dix ans. La population est obligée d’y participer, car c’est ce recensement qui va déterminer la répartition des différents budgets pour la décennie à venir.

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    Les Safer, ce sont les Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural. Inventés en 1960 afin « de régler, d’orienter, d’organiser, de tempérer » la cession des terres agricoles – selon les mots du ministre de l’Agriculture du général de Gaulle, Edgard Pisani –, ces organismes censés réguler le marché du foncier agricole ont vu leur financement étatique définitivement supprimé en 2017. Depuis, financées par le produit de la vente des terres, les Safer font l’inverse de ce qu’elles étaient censées faire : les prix des terres s’envolent. L’inflation intéresse les investisseurs extérieurs au monde agricole, et la spéculation menace l’installation de nouvelles exploitations. La journaliste Lucile Leclair nous raconte comment ces Safer, hier puissant instrument de régulation du marché foncier agricole, aujourd’hui font des affaires.

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    14 JUILLET 2019 : toute la France se faisait une joie d’aller BRUNCHER (à partir de 95 euros seulement) au FOUQUET’S, qui rouvrait aujourd’hui après quatre mois de fermeture suite aux manifestations du 16 mars. Mais hélas, des « gilets jaunes » et autres casseurs sont venus perturber notre grande fête nationale. Aussi nous le répétons encore : NON A LA VIOLENCE !

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    Le tourisme, c’est très sympa. Ça permet de découvrir des œuvres d’art, de visiter des monuments historiques, de se plonger dans la culture d’un pays. Ça apporte aussi beaucoup de richesses aux régions visitées, puisque le touriste consomme, et donc le touriste crée de la croissance, et donc le touriste crée de l’emploi. Oui, sauf quand le touriste n’est pas le seul à avoir eu l’idée géniale de visiter cet endroit unique au monde. Et le tourisme, ça devient beaucoup moins sympa quand il y a trop de monde : attirés à grand renfort de campagnes publicitaires, les touristes finissent par détruire ce qu’ils étaient venus admirer. Exemple avec l’inscription à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, un « label » décerné par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Une consécration ou un cadeau empoisonné ?

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  • Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter Abonnés

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    Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.

  • Le chômage, la faute aux allocations ? Abonnés

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    D’après la société de sondage Elabe et Les Échos, les Français trouveraient que le système d’indemnisation des chômeurs constitue la première raison du haut niveau de chômage en France (pour 42 % d’entre eux). Problème : ce chiffre est faux et résulte d’une pure construction (idéologique).

  • Coupe du monde 2019. Un article de David Garcia La femme, avenir du foot business ? Abonnés

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    On n’est pas en finale ! Éliminées en quart de finale par les États-Unis, les Bleues ne disputeront pas la finale de la Coupe du monde de football qui se jouera à Lyon dimanche 07 juillet. Jusqu’à sa défaite, l’équipe de France féminine a suscité un engouement inédit dans le pays, qui accueillait la compétition pour la première fois de son histoire. Une grande avancée pour le féminisme ? Surtout, un nouveau marché juteux pour le foot business.

    « La femme est l’avenir du football ». Prononcée en 1995 par Joseph Blatter, le président de la fédération internationale du ballon rond (Fifa), cette sentence éculée passerait presque aujourd’hui pour un oracle, tant le mondial qui s’achève a crevé les écrans… et rempli les tiroirs-caisses.

    Le quart de finale de coupe du monde féminine France–États-Unis, vendredi dernier, a été suivi par 10,7 millions de téléspectateurs. Soit 51 % de part de marché et la meilleure audience de l’année 2019 pour la chaîne privée ! Euphorie à tous les étages de la tour TF1, diffuseur de la compétition. Grâce à des tarifs publicitaires relevés au fil de la compétition et des victoires des Bleues, la chaîne devrait empocher 13 millions d’euros. Opportuniste, la chaîne de Bouygues ? « TF1 a fait un pari en achetant les droits et en prévoyant de diffuser les matchs en prime time. Même si la chaîne n’a pas payé un prix excessif », salue Philippe Nouchi, expert médias tout terrain chez Publicis.

  • Val-de-Reuil : un commissariat attaqué par des hordes d’islamistes ? LE FIGARO ENTEND « ALLAH AKBAR » PARTOUT ! Abonnés

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    Le Figaro publie le vendredi 29 juin un scoop EXCLUSIF : « un commissariat de l’Eure attaqué par des jeunes aux cris d’“Allah Akbar” ». Le grand quotidien du groupe Dassault nous apprend que des hordes de jeunes islamistes cagoulés ont attaqué des fonctionnaires de police dans une zone perdue de la République ! Quelques heures plus tard, on découvrait le pot aux roses : le scoop était en fait une fausse information.

Une sélection :

Avec Gérard Filoche Et maintenant, l’assurance chômage ! AbonnésVoir

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Mercredi 20 février, les négociations sur l’assurance chômage ont été rompues, sans que les représentants de salariés et de patrons ne trouvent d’accord, ouvrant la voie à la reprise en main par l’État. C’est le genre d’infos qu’on voit passer rapidement, dont on entend vaguement parler à la radio, mais qu’on laisse filer, comme ça, sans y attacher plus d’importance, tant la question est vidée de son contenu politique par certains journalistes. Et pourtant : qui gère les 35 milliards d’euros de l’assurance chômage ? Qui décide de la façon dont sont indemnisés les chômeurs ? Pourquoi les négociations ont échoué, et qui y avait intérêt ? Voilà quelques questions simples que les médias dominants oublient de poser ! Heureusement, Gérard Filoche est là pour y répondre.

Émission spéciale de Gaylord Van Wymeersch avec l’historienne MAUD CHIRIO BRÉSIL : PERSONNE NE POURRA DIRE QU’IL NE SAVAIT PAS AbonnésVoir

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« PERSONNE NE POURRA DIRE CETTE FOIS QU’IL NE SAVAIT PAS. » La voix du film de Chris Marker sur le Brésil, en 1969, en pleine dictature militaire, résonne terriblement aujourd’hui. Alors qu’Emmanuel Macron approuve au Venezuela un coup d’État militairement soutenu par son ami Donald J. Trump, il salue au Brésil l’arrivée au pouvoir d’une extrême droite qui reprend et restaure la dictature que dénonçait Chris Marker. Autoritaire, sexiste, homophobe, niant le réchauffement climatique, et surtout et avant tout « ultra-libéral », JAIR BOLSONARO a été élu le 28 octobre dernier à 55,13 %.

Troisième et dernier épisode : réquisitions et jugement ! GRAND PROCÈS DE MACRON : LE VERDICT ! AbonnésVoir

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Et voici les vidéos tant attendues du grand procès public d’Emmanuel Macron. Avec le procureur Frédéric Lordon, le juge Daniel Mermet, les avocats de la défense Christophe Clerc et Jean-Marc Daniel et des témoins prestigieux, comme François Ruffin, Juan Branco, Mathilde Larrère, Didier Porte, Aurélie Trouvé, Marion Esnault, Arié Alimi, Taha Bouhafs… Macron sera-i-il condamné ?