Gérard FILOCHE

LOI TRAVAIL : PAS LE REPORT, LE RETRAIT !

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement
9 MARS, GRÈVE GÉNÉRALE CONTRE LA LOI TRAVAIL !
par Là-bas si j'y suis

Énorme pétition, appel à manif et à la grève générale, la riposte fait reculer le gouvernement. « Première victoire, mais attention, ne lâchons rien, c’est aussi une manœuvre pour brouiller et démobiliser. La manif du 9 MARS EST MAINTENUE. » Ancien inspecteur du travail et militant socialiste, Gérard FILOCHE est en colère, pour lui cette offensive dictée par le Medef, c’est l’offensive de trop*.

Car désormais, si cette loi est adoptée, les libertés et droits fondamentaux de la personne seront soumis aux « nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise ». Soit une contre-révolution juridique, théorique, pratique, contre laquelle le mouvement social se mobilise.

entretien : Daniel MERMET
réalisation : Jeanne LORRAIN & Jonathan DUONG

Vous pouvez également écouter ou télécharger le son de la vidéo uniquement :

9 MARS, GRÈVE GÉNÉRALE CONTRE LA LOI TRAVAIL !
Là-bas si j’y suis

(*En trois jours vous êtes plus de 150 000 à avoir consulté cet article)

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

  • La France se droitise-t-elle ? Le sociologue Vincent Tiberj démêle le mythe et les réalités Vincent Tiberj : « Les urnes sont de moins en moins représentatives de l’ensemble de la société » Abonnés

    -

    Voir

    La France se droitise-t-elle ? À écouter CNEWS et à regarder le résultat des élections municipales dans des villes comme Brest, Clermont-Ferrand ou Besançon, on pourrait le croire. Pour en être sûr, on a posé la question au sociologue Vincent Tiberj.

    « La France se droitise-t-elle ? », se demandait il y a un an le directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos, Brice Teinturier, dans la Revue des deux mondes. Son homologue de l’IFOP, Jérôme Fourquet, s’interrogeait déjà en 2013 dans les colonnes du Monde : « une France qui se droitise ? ». Leur collègue Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, ne se posait même plus la question en 2022 et laissait tomber le point d’interrogation : « électoralement, la France est à droite ». L’irrésistible ascension de Jordan Bardella, la résonance que donne CNEWS à certaines thématiques comme l’insécurité ou l’immigration, les résultats électoraux des Républicains et du Rassemblement national peuvent faire croire que la France s’est droitisée. Est-ce vraiment le cas ?

    Marième Cissé a posé la question à Vincent Tiberj, professeur en sociologie politique à Sciences Po Bordeaux et chercheur au Centre Émile Durkheim. Il a publié en 2024 La droitisation française, mythe et réalités aux Presses universitaires de France.

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Nina Simone : « Four Women » Abonnés

    -

    Voir

    En 1989, l’universitaire états-unienne Kimberlé Williams Crenshaw proposait le terme d’« intersectionnalité » pour désigner les discriminations vécues par les femmes noires et précaires, confrontées aux effets conjoints du sexisme et du racisme. Vingt ans plus tôt, c’est une chanson de 4 minutes 25 qui, sans utiliser le terme qui n’existait alors pas encore, illustrait en quatre histoires ce concept d’« intersectionnalité ». Son autrice et interprète était Nina Simone, sa chanson s’appelle Four Women et Olivier Besancenot vous raconte l’histoire de ces quatre femmes cette semaine dans ses « Chants de bataille ».

  • Ne pas laisser ce monde aux fascistes Pâques des mauvaises nouvelles, pas que… Accès libre

    -

    Lire

    Oui les œufs sont rares mais les lapins ne se laissent pas abattre.

    La preuve : le rassemblement citoyen contre le racisme et les discriminations ce samedi à Saint-Denis (93). L’élection de Bally Bagayoko à la mairie a déchaîné un déferlement raciste sur CNEWS et des flots de haine sur les réseaux. Mais des contre-feux s’allument.

    Nous sommes tous des « héritiers de l’immigration », dit le nouveau maire de Saint-Denis. À commencer par les héritiers de l’immigration ouvrière. C’est une longue histoire mal connue, souvent par ceux-là mêmes qui en sont les héritiers et les acteurs. Bien avant l’immigration coloniale, la révolution industrielle a entraîné des migrations d’abord depuis l’intérieur de l’Hexagone, d’Auvergne comme de Bretagne, puis au-delà d’Italie, de Pologne, du Portugal ou d’Arménie à la suite du génocide. Et le cercle s’est agrandi : Tunisie, Maroc, Algérie, Afrique noire et d’autres encore…

  • Le journaliste Romaric Godin publie à La Découverte « Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face) » Romaric Godin : « L’IA est un système qui vise à discipliner les masses » Abonnés

    -

    Voir

    Comment résoudre la triple crise que nous affrontons : crise économique, crise écologique et crise anthropologique ? Pour le journaliste de Mediapart Romaric Godin, qui publie à La Découverte Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face), ces trois crises sont les différents visages d’un unique problème : le capitalisme.

    Le problème à N corps est un problème mathématique qui vise à déterminer les trajectoires d’un ensemble de corps célestes qui s’attirent mutuellement. En 2006, le romancier chinois Liu Cixin s’est inspiré de ce problème pour écrire son best-seller de science fiction, Le Problème à trois corps.

  • Rencontre avec Francesca Albanese qui publie son rapport sur la torture en Palestine (vidéo et radio. Durée : 24’53) Francesca Albanese : « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens » Accès libre

    -

    Voir

    Cages de fer, attaques de chiens, tortures à l’électricité, viols collectifs avec matraques ou barres de fer, intestins éclatés…

    À Genève, le 21 mars, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés FRANCESCA ALBANESE a présenté son dernier rapport « TORTURE ET GÉNOCIDE » dans les territoires palestiniens occupés.

    Pas seulement bavure ou revanche, mais méthode systématique contre les Palestiniens dans les prisons mais aussi hors des lieux de détention, y compris sur des mineurs. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une logique qui s’exerce sur les corps comme sur les conditions de vie.

    Le rapport précise : « la torture est une caractéristique structurelle du génocide en cours commis par Israël et, plus largement, de l’apartheid colonial de peuplement ».

  • La célèbre chanson de Jean Baptiste Clément a 160 ans Jean Baptiste Clément : « Le Temps des cerises » Abonnés

    -

    Voir

    Pour beaucoup, « Le Temps des cerises » est une chanson qui commémore la Commune de Paris. Peut-être parce que son auteur, Jean Baptiste Clément, en fut un membre actif, y compris les armes à la main, sur les barricades. La chanson, pourtant, précède la Semaine sanglante, elle a été écrite en 1866, et elle rencontrait déjà un grand succès avant 1871. Retour sur cette chanson qui alimente l’imaginaire de la gauche depuis 150 ans, d’Yves Montand à Joan Baez, de Juliette Gréco à Leny Escudero, jusqu’à… Coluche.

  • Notes de chevet de Gérard Mordillat Abonnés

    -

    Voir

    Connaissez-vous Sei Shōnagon ? Sei Shōnagon était une dame de la cour de l’empereur Ichijō à époque de Heian, au XIe siècle de notre ère. Ses Notes de chevet, toujours publiées mille ans plus tard, sont considérées comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature japonaise, où elle note sur le vif ses commentaires à propos de choses vues ou rencontrées qu’elle aime ou au contraire déteste. Aujourd’hui, Gérard Mordillat se prend pour Sei Shōnagon !

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Johnny Cash : « The Ballad of Ira Hayes » Abonnés

    -

    Voir

    Connaissez-vous l’histoire d’Ira Hayes ? Né en 1923 dans la réserve indienne de Gila River, en Arizona, le jeune Ira Hayes s’engagea à 19 ans dans les Marines. Démobilisé après la fin de la Seconde guerre mondiale, Ira Hayes ne parvint jamais à se réinsérer dans la vie civile et mourut d’alcoolisme dix ans plus tard. L’histoire banale d’un soldat atteint de stress post-traumatique comme tant d’autres ? Pas tout à fait banale, puisqu’Ira Hayes est l’un des six soldats que l’on aperçoit lever le drapeau sur Iwo Jima le 23 février 1945, dans la fameuse photographie de Joe Rosenthal. Ce qui lui valut une gloire éphémère et un destin tragique auxquels le grand Johnny Cash consacra une ballade : La Ballade d’Ira Hayes.

  • Incontinence raciste La ville des rois morts et du peuple vivant Abonnés

    -

    Voir

    Le racisme rend sourd. Quand vous dites la « ville des rois », le raciste comprend la « ville des Noirs ». Et le lynchage démarre. Le déchaînement raciste gagne la fachosphère jusqu’aux médias mainstream qui courent derrière le buzz.

    [Le 15 mars, au premier tour des élections municipales, le candidat de La France insoumise est élu au premier tour à Saint-Denis (93). Explosion de joie mais pas partout. Sur les plateaux télé, les mines sont un peu chiffonnées et le camp des perdants bouillonne de rage. La diabolisation acharnée de Mélenchon ne ferait pas peur à ces imbéciles ?

  • Marwan Mohammed publie « C’était pas gagné ! De l’échec scolaire au CNRS, histoire d’une remontada » (Seuil) De l’échec scolaire au CNRS : quand un sociologue étudie son propre parcours Abonnés

    -

    Voir

    Transfuge de classe ? Parcours exemplaire ? Exception consolante ? Remontada ? C’est ce dernier terme footballistique que Marwan Mohammed a choisi pour résumer son parcours.

    Marwan Mohammed est sociologue, chargé de recherche au CNRS où il travaille notamment sur les bandes de jeunes et sur le racisme. Comment un cancre, un « décrocheur » scolaire qui n’obtient même pas le bac, est-il parvenu trois décennies plus tard à devenir chercheur au sein du plus prestigieux établissement français de recherche ?

    Marwan Mohammed répond à cette question dans un livre qu’il publie au Seuil, C’était pas gagné ! De l’échec scolaire au CNRS, histoire d’une remontada. Un récit autobiographique pour mettre au jour les mécanismes, les structures sociales qui auraient pu – ou qui auraient dû – l’empêcher de faire des études, et pour trouver les remèdes à l’échec scolaire.

    Le sociologue Marwan Mohammed se raconte et fait l’éloge de l’éducation populaire avec Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de notre podcast « Si j’aurais su ».

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Marvin Gaye : « What’s Going On » Abonnés

    -

    Voir

    Une chanson peut-elle en cacher une autre ? Il faut croire que oui, car celles et ceux qui ont déjà entendu What’s Going On ne savent probablement pas que derrière l’ambiance jazzy des cuivres se cache en fait une chanson engagée contre la guerre du Vietnam. Olivier Besancenot vous décrypte cette semaine le sens des paroles du tube de Marvin Gaye.

  • Gérard Mordillat : « je soutiens sans réserve l’appel de Manuel Bompard à la constitution d’un front antifasciste » Accès libre

    -

    Lire

    Au lendemain du premier tour des élections municipales, Gérard Mordillat nous a fait parvenir le message que voici : « de soutiens sans réserve l’appel de Manuel Bompard à la constitution d’un front antifasciste, appel auquel toutes les forces de gauche doivent s’associer sans exception. Il faut impérativement battre l’union des droites, les néofascistes, Hollande, Glucksmann et Faure qui en sont désormais sans fard les porte-parole. Nous sommes tous antifascistes, vive la Sociale ! »

  • « Il faudra déterrer et fusiller Halimi » Accès libre

    -

    Lire

    C’est un message au sujet de Gisèle Halimi publié par Quentin Deranque, le jeune militant catholique d’extrême droite tabassé à mort le 12 février à Lyon par des antifas.

    On se souvient : émotion générale, médias en larmes, accusation unanime de l’antifascisme, minute de silence à l’Assemblée nationale le 17 février.

    Or le site Mediapart vient d’avoir accès à des milliers de posts publiés sous pseudo par Quentin Deranque. Il se confirme qu’il était un fervent catholique traditionaliste et aussi un raciste et un antisémite acharné. « Moi je soutiens Adolf mais chacun son truc », écrit-il, ou bien « TND » pour « Total Nigger Death » (mort totale des nègres). Et des centaines de posts du même genre, comme Simone Veil qualifiée de « salope meurtrière ».

    Et donc ce message concernant l’avocate Gisèle Halimi : « il faudra déterrer et fusiller Halimi ».

    Des propos aussi cinglés ne justifient pas une mise à mort aussi lâche mais on est loin de la figure angélique du martyr brandie par son milieu fasciste. Figure reprise et exploitée par beaucoup de réseaux et de médias comme par une grande partie du monde politique.

  • Jean Ferrat : PRÉSENT ! Hommage plein d’archives et de chansons (26.12.1930 - 13.03.2010 ) Jean Ferrat, seize ans déjà : le temps des cerises ne devrait plus tarder Accès libre

    -

    Lire

    Il y seize ans, juste avant le printemps, Jean Ferrat prenait son dernier train. Ma France, Ma Môme, Potemkine, La Montagne… ses chansons courent toujours dans les rues. En voilà d’autres, plus inattendues, avec plein d’archives à déguster en attendant le temps des cerises qui ne devrait plus tarder.

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Midnight Oil : « Beds Are Burning » AbonnésVoir

Le

Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

Le monopole du réel AbonnésLire

Le

Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

Spéciale Brigitte Fontaine Ah, que la vie est belle ! AbonnésVoir

Le

Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.

Mais finalement on a préféré :

perchée

Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.

Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.

Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.

LA GRANDE MANIF DE DROITE. Un PODCAST historique ! LA GAUCHE EST FOUTUE, LA DROITE EST DANS LA RUE ! Accès libreÉcouter

Le

LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !

NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !

PÉTAIN AU PANTHÉON !

LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !

LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !

LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !

Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.

Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !