Les trente ans de Là-bas en vidéo ! Troisième partie

Là-bas si j’y suis fête ses 30 ans (3/3) Abonnés

1

Le

Merci, merci, pour cette superbe fête modeste et géniale des trente ans de Là-bas. Nous voilà regonflés à bloc pour les castagnes à venir comme pour les baisers dans l’herbe tendre.

Pour les milliers d’abonnés qui n’ont pas pu venir mais qui rendent tout ça possible, pour les AMG de l’étranger qui ne pouvaient pas se déplacer, pour tous ceux qui étaient trop occupés à danser, à chanter et à manger les petits plats de la Confédé, voici la troisième et dernière partie en vidéo de cette grande soirée qui a réuni 900 personnes, un mardi soir de grève, le 21 janvier dernier :

Troisième partie :

Dans cette troisième partie, la comédienne Corinne Masiero, qui intérprête un titre inédit avec les « soeurs Chamots », Stéphanie et Audrey, Antoine Chao et les lamas de Bolivie, les incontournables Mouss & Hakim des Motivés, et Jean-Luc Mélenchon qui lit du Jean Jaurès !

Les intervenants :

 Corinne Masiero, comédienne, en compagnie de Stéphanie et Audrey Chamot, du groupe « Les Chamots »
 Jean-Luc Mélenchon, député, président du groupe France Insoumise
 Antoine Chao, producteur de l’émission « C’est bientôt demain » sur France Inter, ancien reporter de Là-bas si j’y suis.


Les musiciens :

 La Fanfare Tarace Boulba
 Mouss & Hakim
 Roch Havet et Guillaume Farley


Depuis 5 ans sur internet, Là-bas ne vit que grâce à ses abonnés. Pas de publicité, pas de subventions, pas d’actionnaires, les cotisations des abonnés sont notre seule source de revenus. Pour les 30 ans de Là-bas si j’y suis, rejoignez les 25 000 abonnés modestes et géniaux, profitez de l’offre éphémère « Spéciale 30 ans » !

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

présentation : Daniel Mermet et Jérémie Younes
son : Jérôme Chélius, Sylvain Richard et Alexandre Lambert avec Audiolight
vidéo : Jonathan Duong, Kévin Accart, Aurélie Martin, Alexis Martzolf et Eric Vromont avec Loca Image
montage : Pascal Montagna et Kévin Accart
préparation : Elodie Couratier, Marianne Khalili Roméo, Vladimir Slonska-Malvaud, Dillah Teibi, Gaylord Van Wymeersch, Sophie Simonot, Cécile Frey avec Collectif Prod et la complicité de Laurence Boffenda, Dany Bruet et Alain Fayard.

Merci au Centquatre-Paris, à la Confédération Paysanne et à Emmaüs et Option Meuble pour le mobilier.

Sur notre site

À voir

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Midnight Oil : « Beds Are Burning » AbonnésVoir

Le

Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

Le monopole du réel AbonnésLire

Le

Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

Spéciale Brigitte Fontaine Ah, que la vie est belle ! AbonnésVoir

Le

Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.

Mais finalement on a préféré :

perchée

Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.

Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.

Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.

LA GRANDE MANIF DE DROITE. Un PODCAST historique ! LA GAUCHE EST FOUTUE, LA DROITE EST DANS LA RUE ! Accès libreÉcouter

Le

LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !

NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !

PÉTAIN AU PANTHÉON !

LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !

LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !

LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !

Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.

Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !