Émission spéciale« Doléances et Résistances » en public au théâtre de Sérémange-Erzange

HAYANGE, CEUX QUI FONT FACE AU FRONT Abonnés

1

Le

Depuis qu’un jeune d’extrême gauche a été élu maire Front National, les médias du monde entier sont venus en masse à Hayange. Aujourd’hui, Hayange, c’est le FN, et le FN, c’est Hayange. Trois ans après cette élection, on vous assure que si le maire se représentait dimanche prochain, il serait réélu haut la main. À croire qu’il n’y aurait rien d’autre, pas d’opposition, pas d’alternative, pas de perspectives ?

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

journaliste : Daniel MERMET
réalisation : Jonathan DUONG et Jeanne LORRAIN
image : Lucile LATOUR
montage : Cécile FREY
son : Sylvain RICHARD, Jérôme CHELIUS et Alexandre LAMBERT
préparation : Dillah TEIBI et Pauline BOULET

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

Sur notre site

À écouter

Dans les livres

  • L’illusion nationale

    Pendant deux ans, Valérie Igounet et Vincent Jarousseau se sont rendus dans trois villes dirigées par le FN : Hayange, Beaucaire et Hénin-Beaumont. Ils ont pris des notes et des images, ils ont rencontré et photographié les habitants, ces personnes que la présidente d’extrême-droite nomme les « invisibles ». Ils les montrent et leur donne la parole. Tout ce que vous allez lire et voir dans ce livre est vrai. Rien n’a été inventé. Sauf la forme de cet ouvrage. Mi-texte, mi-photo. Un roman-photo, en fait, comme support à un documentaire historique. C’est aussi réussi qu’efficace.

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Les Rendez-vous des Repaires

  • Rendez-vous au Bathyscaphe avec ATTAC 17 pour un débat sur le thème Uber, ubérisation... Demain tous ubérisés ? mercredi 20 novembre. Venez nombreux !

  • Rendez-vous à L’Entre-temps avec ATTAC 35 pour un débat sur la privatisation d’ADP (Aéroports de Paris) le 11 décembre à 20h30 !

Dernières publis

Une sélection :

Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter AbonnésÉcouter

Le

Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.

Mythologie économique, avec l’économiste Éloi Laurent La croissance économique, un mythe à détruire AbonnésVoir

Le

« Nous devons œuvrer pour avoir plus de croissance, créer davantage d’emplois, et donc de mieux-être dans nos sociétés ». Voici résumée en une phrase, prononcée par Emmanuel Macron en ouverture du dernier sommet du G7 à Biarritz, toute la mythologie de la croissance économique : la croissance crée des emplois, et donc du bien-être dans la société ! Le drame se joue ici dans le « donc » : l’un, le bien-être, serait la conséquence de l’autre, la croissance. C’est le genre de fausses évidences que l’économiste Éloi Laurent met en pièces depuis quelques années.

COMMENT SORTIR DU CONSUMÉRISME ? Rencontre avec RAZMIG KEUCHEYAN Le capitalisme a besoin que nous ayons envie de ce dont nous n’avons pas besoin AbonnésVoir

Le

Un monde sans nuit. C’est notre monde. La nuit se meurt. La Ville Lumière et la fée électricité jadis nous ont enchanté mais aujourd’hui la pollution lumineuse détraque nos villes et nos vies. 60% des européens et 80% des américains ne peuvent plus voir la voie lactée. Un monde sans nuit s’ennuie. Qui est responsable ? Rencontre avec Razmig Keucheyan.