Autour du Diplo de mars PARTIE 2

Ces petites choses qui font gagner les élections

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Deuxième partie de notre rencontre avec l’équipe du Monde diplomatique du mois de mars, avec Christophe VENTURA : ces petites choses qui font gagner les élections.
Un entretien de Jonathan DUONG.

02. Christophe VENTURA : Ces petites choses qui font gagner les élections

Il s’en est fallu de peu qu’en Équateur le candidat de la gauche soutenu par l’ancien président Rafael Correa l’emporte au premier tour. Il n’en reste pas moins qu’en Amérique latine la droite gagne du terrain, y compris lorsqu’elle s’en remet aux rouages démocratiques qu’elle avait par le passé travaillé à discréditer. Rencontre avec l’un des artisans de ce renouveau stratégique.

pages 20 et 21 du Monde Diplo : Ces petites choses qui font gagner les élections, un article de Christophe VENTURA

Merci à Christophe VENTURA.
Merci aussi à Sophie DURAND-NGÔ du Monde Diplomatique.

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

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SANTÉ PUBLIQUE. DÉCONFINEMENT. OÙ EN SONT LES PROMESSES DE MONSIEUR MACRON ? SOIGNANTS : APRÈS LES BRAVOS, LE MÉPRIS AbonnésVoir

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Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? Le grand plan d’investissement massif ? Les soignants se sont dépassés, beaucoup ont payé de leur santé et même de leur vie. Pendant des semaines et avec succès, ils ont réussi à faire passer la santé avant l’intendance. Oui, bravo. Mais aujourd’hui ? Pas de réponse. Pourtant, Monsieur Macron avait promis ?

« Mépris et trahison ». Voila ce que balance le collectif Inter-hôpitaux à l’heure du déconfinement. Voilà des mois que ces soignants sont à fond dans une lutte qui dure depuis des années pour sauver l’hôpital public des griffes de la logique marchande. Nous les avons rencontrés à l’heure du déconfinement.

Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme. Avant d’évoquer « les jours heureux », ce destructeur obstiné du modèle social français s’est transformé en brave militant d’Attac pour faire l’éloge de l’État-providence : « ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. »

L’île du droit à la caresse Accès libreÉcouter

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Nous nous évitons, nous nous méfions des autres, l’enfer, c’est les autres. Gardez vos distances. On ne sait quel crétin officiel a trouvé l’expression « distance sociale ». Comment retrouver la fusion de la manif, les grappes humaines du « tous ensemble », la grande partouze de la lutte après ça ? En attendant, pour rebondir, voici une histoire d’île et de caresse.