Un entretien de Daniel Mermet avec Laurence De Cock et Gérard Noiriel

Gérard Noiriel : une histoire populaire de la France Abonnés

1

Le

[EXTRAIT] Gérard Noiriel : une histoire populaire de la France
par Là-bas si j'y suis

Rares, très rares sont les intellectuels qui mettent le savoir non pas au service du pouvoir, mais au service du contre-pouvoir. L’historien Gérard Noiriel fait partie de ce courant-là, de ceux qui partagent les armes et les clés pour l’émancipation de tous.

Depuis des années, avec notre film sur Howard ZINN, Une Histoire populaire américaine, on nous demande si un tel livre d’histoire existe sur la France. Et bien le voilà ! Après dix ans de travail, et même plus, c’est Une Histoire populaire de la France. De la guerre de Cent Ans à nos jours que Gérard Noiriel vient nous présenter en compagnie de Laurence De Cock, professeure d’histoire-géographie, qui publie aux Presses Universitaires de Lyon Dans la classe de l’homme blanc. L’enseignement du fait colonial en France des années 1980 à nos jours.

En public à la Fête de l’Huma, un entretien de Daniel Mermet avec Gérard Noiriel et Laurence De Cock.

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

journaliste : Daniel Mermet
réalisation : Jonathan Duong et Cécile Frey
images : Léa Bardiau et Kévin Accart
son : Sylvain Richard, Jérôme Chelius et Alexandre Lambert

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

Sur notre site

À écouter

À voir

  • Éric Zemmour, Édouard Drumont, antisémitisme, islamophobie, même combat. Un entretien de Daniel Mermet avec Gérard Noiriel

    ZEMMOUR, COMMENT S’EN DÉBARRASSER ? Abonnés

    Voir
    Pour Éric Zemmour, c’est le musulman dont il faut débarrasser la France, pour Édouard Drumont, c’était le Juif. Gérard Noiriel rapproche les deux personnages, leurs stratagèmes, leurs époques, leurs succès. Un entretien de Daniel (...)

Dans les livres

  • Dans la classe de l’homme blanc

    Comment transmet-on aux nouvelles générations l’histoire de la colonisation ? s’interroge, l’auteure, docteur en sciences de l’éducation et professeur agrégée en lycée qui s’est attelé à étudier L’enseignement du fait colonial en France des années 1980 à nos jours. A partir d’archives de l’éducation nationale, des textes et des manuels scolaires, elle retrace les débats sur la question coloniale, analyse l’élaboration des programmes et la fabrique scolaire de l’histoire. Que faire des enfants de l’immigration coloniale et postcoloniale ? L’école doit-elle adapter ses programmes à leur présence ? Que faire des héritages d’une histoire douloureuse pour les uns, glorieuse pour les autres, méconnue pour beaucoup ? En tentant de répondre à ces questions, Laurence De Cock met en lumière une tension qui travaille l’institution scolaire : l’articulation entre l’universalisme républicain et la pluralité… Lire la suite
  • Une histoire populaire de la France

    En 1980, parait la première édition de la magistrale « Histoire populaire des Etats-Unis » d’Howard Zinn, le grand historien américain. Chez Agone, nait alors l’idée de demander à un autre grand historien, français cette fois, de réaliser une enquête similaire sur l’hexagone. Gérard Noiriel, historien du monde ouvrier de l’immigration et de la question nationale, s’est attelé à la tâche. Dans le sillage de Zinn, il s’est efforcé d’articuler les formes de dominations subies par les exclus de l’historien, tout en préservant le primat de la lutte des classes. Noiriel a mis une décennie à terminer cet ouvrage, synthèse d’une vie de recherches et d’engagements. Cette somme éclaire la place et le rôle du peuple dans toutes les grandes luttes et les évènements qui ont scandé l’histoire de France, de la guerre de Cent ans à nos jours, faisant écho à nos problématiques actuelles. « J’ai privilégié les questions qui sont… Lire la suite

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Les Rendez-vous des Repaires

Dernières publis

Une sélection :

La bataille des retraites est lancée. Un entretien de Jérémie Younes avec Christophe Ramaux Comment Macron va baisser nos retraites AbonnésVoir

Le

Après la casse du code du travail et de la SNCF, la suppression des cotisations salariales et de l’impôt de solidarité sur la fortune, la prochaine grande régression sociale que nous propose Emmanuel Macron consiste à « réformer », une nouvelle fois, notre système de retraites. Ou plutôt, à l’affaiblir, afin de préparer l’entrée des compagnies d’assurance privées.

Avec Gérard Filoche Macron fait payer les mesures « gilets jaunes » par la Sécu ! AbonnésÉcouter

Le

Vous vous souvenez des quelques mesures « lâchées » par Emmanuel Macron, début décembre 2018, pour tenter de calmer les « gilets jaunes » ? Hausse de la prime d’activité, exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires, baisse de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les retraites inférieures à 2 000 euros… Ce mardi 20 octobre, presque un an après, l’Assemblée nationale va voter le budget 2020 de la Sécurité sociale. Et que découvre-t-on, à l’article 3 du budget ? C’est la Sécu qui va payer les mesures « gilets jaunes » !

Reportage aux urgences de Chinon Colère dans le cathéter AbonnésÉcouter

Le

Les urgences hospitalières sont en grève depuis la mi-mars : un mouvement de grande ampleur lancé hors syndicats par le collectif L’Inter-Urgences, constitué notamment de jeunes professionnels du milieu hospitalier. Plus de 150 établissements sont mobilisés à travers la France. 10 000 nouvelles embauches, un salaire mensuel revalorisé de 300 euros : ce sont les principales revendications des urgentistes en grève. Notre reporter Dillah Teibi a passé quelques jours dans le service des urgences de l’hôpital de Chinon.