L’« employé de la semaine » de Là-bas si j’y suis

Propos antisémites de Mélenchon ? Dire non à ces accusations dégueulasses

Le

Cet article est en accès libre grâce aux abonnés modestes et géniaux, mais…

…sans publicité ni actionnaires, Là-bas si j’y suis est uniquement financé par les abonnements. Sans les abonnés, il ne nous serait pas possible de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre indépendance  : rejoignez-nous  !

Je m'abonne J'offre un abonnement

Comment discréditer un opposant politique de gauche ? En sortant « l’arme fatale », le rayon paralysant : en l’accusant d’antisémitisme.

C’est ce qui est arrivé au Royaume-Uni au leader du parti travailliste, Jeremy Corbyn, ce qui a sûrement contribué à lui faire perdre des voix aux dernières élections. C’est aussi ce qui est arrivé la semaine dernière à Jean-Luc Mélenchon, en plein mouvement social pour sauver les retraites. Des accusations infondées, dégueulasses, et péniblement justifiées par certains éditorialistes au prix d’analyses de texte particulièrement sinueuses. Jonathan Duong, l’employé de la semaine de Là-bas si j’y suis, nous racontait cette tentative de diversion dans le dernier Didier Porte Hebdo :

Écouter la vidéo au format audio :

[VIDÉO] Propos antisémites de Mélenchon ? Dire non à ces accusations dégueulasses

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

Le

Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

Toute l’équipe de Là-bas

Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

Le

Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »