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Mitterrand, la trahison, mais… Abonnés

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Décidément, ce mois de mai est LE mois des commémorations : 150 ans de la Semaine sanglante, bicentenaire de la mort de Napoléon, 20 ans de la loi Taubira sur la reconnaissance de l’esclavage, et bien sûr… quarantenaire de la victoire de François Mitterrand, le 10 mai 1981 !

Sur Mitterrand, tout le monde ou presque est d’accord : le « tournant de la rigueur » en 1983 signe l’abandon des classes populaires par les socio-démocrates. Oui, mais… oui, mais entre mai 1981 et 1983, la liste des conquêtes sociales achevées par le gouvernement Mauroy est impressionnante, surtout comparée à l’absence – dans le débat actuel – de grandes perspectives dans les réformes sociales. Cette semaine, quarante ans après l’élection de Mitterrand et un an avant la prochaine élection présidentielle, Jonathan Duong se demande quelle grande conquête sociale pourrait (devrait ?) être endossé par les progressistes dans les prochaines années : sixième semaine de congés payés ? Semaine de 32 heures ? Smic à 1 700 euros ? Vos contributions sont les bienvenues.

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journaliste : Jonathan Duong
réalisation : Amélie Brunet
son : Alexandre Lambert

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Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».