Les riches, grands gagnants de la réforme des retraites Abonnés

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journaliste : Jean-Michel Dumay
réalisation : Jonathan Duong
montage : Pascal Montagna

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Dernières publis

  • L’île du droit à la caresse Accès libre

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    Nous nous évitons, nous nous méfions des autres, l’enfer, c’est les autres. Gardez vos distances. On ne sait quel crétin officiel a trouvé l’expression « distance sociale ». Comment retrouver la fusion de la manif, les grappes humaines du « tous ensemble », la grande partouze de la lutte après ça ? En attendant, pour rebondir, voici une histoire d’île et de caresse.

  • Chaque vendredi : Didier Porte Hebdo, la revue de presse indispensable ! Didier Porte revient ! Abonnés

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    Ami abonné, dans ce numéro 135 de Didier Porte Hebdo, il sera prouvé que le dénommé Michel-Édouard Leclerc, patron des hypermarchés du même nom, a été infecté par le virus qui lui interdit de prononcer les mots « petits commerces de proximité »… Artisans, industriels, producteurs, ça, il y arrive, mais « petits commerçants », non. Manifestement, ça ne l’empêche pas de vivre, tant mieux pour lui.

  • « On nous a raconté des histoires pour les petits enfants, maintenant toute parole politique est entachée. » Rencontre avec l’économiste ROBERT BOYER UNE GRANDE BIFURCATION EST POSSIBLE… Abonnés

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    Vous avez besoin d’avoir confiance dans le pilote de l’avion, tout comme dans le conducteur du bus. Or ce n’est pas le cas en France. Une profonde défiance s’est installée envers le pouvoir politique, non seulement pour la gestion mensongère de la crise sanitaire, mais également pour avoir trop menti sur la santé publique ou pour avoir usurpé la promesse des jours heureux.

  • Chaque vendredi, avec (ou sans) Didier Porte : Didier Porte Hebdo, la revue de presse indispensable ! Didier Porte est plus confiné que Christophe Castaner Abonnés

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    Didier Porte a encore disparu ! En attendant que le service des ressources humaines de Là-bas si j’y suis remette la main dessus, Dillah Teibi et Jonathan Duong ont allumé la télé et épluché la presse. Ce qui étonne Dillah cette semaine, c’est que les applaudissements qui avaient retenti tous les jours à 20 heures pendant le premier confinement n’aient pas repris depuis le début de ce deuxième confinement. Jonathan, lui, toujours en sevrage de CNews et de son populaire animateur Pascal Praud, a regardé France 5 et sa pétillante animatrice Anne-Élisabeth Lemoine. Qui recevait cette semaine Christophe Castaner et deux envoyés spéciaux revenus de Washington. Il a pas été déçu.

  • DÉSENTUBAGE. Un démontage d’une émission de Tébéo-TébéSud Heureusement que tous les journalistes ne font pas comme Inès Léraud ! Abonnés

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    Depuis des années, Inès Léraud enquête sur les horreurs de l’agroalimentaire en Bretagne. Pas facile. Ce beau monde est très malin pour s’entourer de silences et de connivences. Il faut de l’entêtement et du temps. Pour être têtue, elle est têtue, Inès. On la connaît, c’est une ancienne modeste et géniale de Là-bas. Et pour avoir le temps, elle s’est installée pendant quatre ans dans un village au cœur de la Bretagne.

  • « L’employé de la semaine » de Là-bas Quand la publicité surfe sur la deuxième vague Abonnés

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    En avril dernier, on a vu comment les marques avaient communiqué sur le fait qu’elles arrêtaient de communiquer pendant le confinement : le « coronawashing » était né. Puis en mai, les annonceurs avaient salué la réouverture des commerces et la reprise de la consommation : l’heure était aux pubs de déconfinement ! Alors maintenant que l’économie est de nouveau entravée par les mesures sanitaires, évidemment les annonceurs se grattent la tête pour nous persuader de continuer à consommer : place aux pubs de reconfinement, que l’employé de la semaine de Là-bas, Jonathan Duong, a regardé pour Didier Porte Hebdo #133.

  • L’HÔPITAL PUBLIC DÉBORDE, RÉSULTAT DE CHOIX POLITIQUES COMBATTUS DEPUIS DES ANNÉES HÔPITAL GRAND CORPS MALADE : LES SOIGNANTS RÉPONDENT À MONSIEUR MACRON Abonnés

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    La deuxième vague de l’épidémie était redoutée, mais elle était attendue. Pendant la première vague, l’hôpital public a tenu le choc, surtout grâce au dévouement des soignants et à une autre gestion que celle de la bureaucratie. Les problèmes de l’hôpital public ont été unanimement reconnus :
    - manque de lits
    - manque de matériel
    - vétusté des locaux
    - manque de personnel
    - manque de reconnaissance

  • Faute de lits et de personnel, il faut laisser mourir les faibles et les vieux RÉANIMATION : VOICI LE TEMPS DU TRI Abonnés

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    De l’empereur au chef de tribu, le pouvoir ne manque jamais une occasion de raccourcir la laisse et de resserrer la muselière du bon peuple. Une chouette guerre, une belle catastrophe, un petit attentat de masse et aussitôt la population sous le choc est prête à renoncer à toutes ses libertés pour un maximum de sécurité. On réclame de la police, de l’armée, de la poigne, on veut du contrôle partout, on veut de la délation numérique, on veut voir revenir la guillotine, il faut renvoyer le sans-papiers comme jadis il fallait chasser ces métèques qui venaient manger le pain des Français. C’est le temps où les grandes gueules et les fronts bas sont à la noce.

    Or, nous voilà aujourd’hui dans cette régression.

    Nous voilà dans l’angoisse et l’infantilisation. L’angoisse d’une crise sanitaire d’autant plus profonde qu’elle est incontrôlée, à quoi s’ajoute une crise économique et sociale qui dévaste les plus modestes. On compte 3 000 inscriptions nouvelles au RSA chaque jour. Mais ce n’est pas tout, deux attentats terroristes à la suite sont venus traumatiser le pays d’autant plus violemment que le gouvernement et les grands médias ont exacerbé ces drames à outrance, avec une vague d’incitation à la haine raciale propagée par le pouvoir lui-même.

    Et quelle opposition pour contredire et pour contenir ? Rien ou presque. À peine quelques voix éparpillées. Les conditions de confinement et la peur ambiante rendent difficile les échanges, les débats, les manifs et tout ce qui est nécessaire pour la vie de l’opposition et de la contestation. L’exercice du jeu démocratique minimum nécessaire s’en trouve gravement entravé. On ne parle pas de radicalité ni de grand soir, mais de l’opposition la plus ordinaire.

  • Chaque vendredi : Didier Porte Hebdo, la revue de presse indispensable ! Didier Porte se croit Darmalin Abonnés

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    Ami abonné, ces dernières semaines, le jeune ministre Darmanin a beaucoup gesticulé autour de la loi contre les « séparatismes ». Objectif, entre autres : faire passer en douce un certain nombre d’articles particulièrement gratinés en terme de… comment dire ?… Libertés publiques ? Désormais, les policiers dangereux – et il en existe – devront être floutés pendant l’exercice de leurs bavures. Merci Darmanin !

  • Entretien avec Monique Pinçon-Charlot, version texte Monique Pinçon-Charlot : « mais où est passé le monde de demain ? » Abonnés

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    C’est reparti pour un tour. Le « monde d’après », c’est pas pour tout de suite tout de suite. Depuis quelques jours, la France (comme d’autres) fait face à une nouvelle « confinerie ».

    Pour Monique Pinçon-Charlot, sociologue, ancienne directrice de recherche au CNRS et amie de Là-bas de longue date, « on est entrés là dans une phase de violence terrible, mais qui est toujours ouatée, toujours minimisée, parce qu’il ne faut surtout pas que les gens comprennent la réalité de ce qui va advenir ». Alors comment faire face ? Comment hurler avec un masque ? Avant tout, analyser les échecs passés et avoir le « courage de sortir du confort moelleux et de la bonne conscience de ce marché de la contestation sociale ». Voici la version écrite de cet entretien du 6 octobre dernier à lire à oreille reposée.

    Daniel Mermet — Monique, salut ! Ce Covid est vraiment une aubaine formidable pour nos adversaires !

    Monique Pinçon-Charlot — L’aubaine, ils la pressurent. Ils l’utilisent. Ils l’instrumentalisent. Ils iront jusqu’au bout du bout !

    Daniel Mermet — Nous avons fait un entretien ensemble fin mars où tu étais très radicale – « il faut penser un monde nouveau » – et tu espérais qu’on allait vers une bifurcation. Quelques mois plus tard, quel bilan fais-tu, dans quel état d’esprit te trouves-tu ?

    Monique Pinçon-Charlot — Je dirais que c’est le livre noir du capitalisme qui continue à s’écrire. Toujours plus noir. Toujours plus sombre. Toujours plus violent. De sorte qu’il n’y a pas non plus vraiment de surprise.

    Dans cet entretien, il me semble qu’on avait parlé du livre de Naomi Klein, La Stratégie du choc. Montée d’un capitalisme du désastre, pour aller toujours plus loin. Là on n’est pas déçus, c’est exactement ce qui se passe. Au fond, si on a été nombreux à se laisser prendre à ce « monde d’après », à tout d’un coup se dire : « ça y est, les gens vont comprendre la gravité de la situation et tout le monde va se secouer et il va y avoir une énergie positive pour construire un monde nouveau », c’est parce qu’on est un peu dans le déni.

  • « LE JOURNALISME DOIT DÉFIER L’AUTORITÉ. » Le journaliste Robert Fisk est mort à 74 ans QUAND ROBERT RENCONTRE BEN LADEN Accès libre

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    Le grand journaliste Robert Fisk est mort. Pas du tout l’air d’un baroudeur, mais plutôt d’un brave irlandais, amateur de rugby, qui sort de son pub. Depuis quarante ans, il était sur tous les coups et toutes les guerres : Liban, Syrie, Irak, Iran, Algérie, Bosnie, Afghanistan, la liste est longue. Toujours à rebrousse-poil et à contre-courant, toujours sur le terrain, le calepin à la main. Contesté, jalousé, respecté, ses papiers – très suivis par le public – agaçaient les professionnels de la profession. Il avait reçu quantité de prix et de récompenses.

Une sélection :

« Les idées qui traînent dans l’air » Naomi Klein : le coronavirus du capitalisme Accès libreVoir

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La crise est-elle une opportunité pour le capitalisme ? Va-t-il appliquer sa stratégie du choc pour nous faire avaler des choses qui nous semblaient impossibles il y a un mois ? Tout dépend des idées qui traînent dans le fond de l’air et de celles qui s’imposeront. Et justement, il y a, dans l’air, des idées qui pourraient nous être favorables.

Avec Martine Bulard du Monde diplomatique Retraites : pourquoi la bataille n’est pas finie AbonnésÉcouter

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« Nous avons obtenu le retrait de l’âge pivot, une victoire pour la CFDT ! » Voilà comment Laurent Berger, le patron de la CFDT, a salué la prétendue suspension de « l’âge pivot ». Une entourloupe du premier ministre pour gagner du temps et convaincre la CFDT de cesser le mouvement. Deux autres syndicats, l’UNSA et la CFTC, ont également salué les déclarations d’Édouard Philippe. Et cette semaine, le trafic reprend progressivement à la RATP et à la SNCF. Alors finie, cette grève ? Entérinée, cette réforme ? Pas tout à fait, après un mois et demi de grève, d’autres journées de mobilisation et de grève sont annoncées par les syndicats toujours opposés à la réforme. Et surtout, système à points, « âge d’équilibre » : les principales raisons de la colère des Français sont toujours là, dans le projet de loi du gouvernement.