Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot

François Maspero : la joie de lire Abonnés

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Combien de livres ont réussi à changer le monde ? Plutôt que d’essayer de faire la liste de toutes les œuvres qui ont participé à l’histoire de l’émancipation, il serait peut-être plus simple et tout aussi indispensable de faire le portrait de celui qui a réuni tous ces ouvrages dans un seul endroit : François Maspero.

Éditeur engagé, traducteur, écrivain, François Maspero est surtout resté dans les mémoires de toute une génération pour sa librairie située au 40 rue Saint-Séverin, dans le Quartier latin, pas loin de la place Saint-Michel. On pouvait y venir jusque tard le soir, on y rencontrait des gens, on y découvrait des livres, certains en achetaient, d’autres les volaient. Pendant près de vingt ans, entre 1957 et 1974, la librairie de François Maspero fut le lieu où des milliers de jeunes gens découvrirent l’émancipation par les livres, dans ce lieu qui leur était dédié et qui avait choisi comme enseigne le plus beau des titres : la Joie de lire. Les vols répétés d’ouvrages par des militants maoïstes et les multiples attaques de l’extrême droite finiront par avoir la peau de la Joie de lire, qui fermera en 1974. Cette même année, à quelques rues, la Fnac ouvrait à Montparnasse son premier magasin dédié à la vente… de livres.

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Pas seulement bavure ou revanche, mais méthode systématique contre les Palestiniens dans les prisons mais aussi hors des lieux de détention, y compris sur des mineurs. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une logique qui s’exerce sur les corps comme sur les conditions de vie.

Le rapport précise : « la torture est une caractéristique structurelle du génocide en cours commis par Israël et, plus largement, de l’apartheid colonial de peuplement ».

« Fils de pute », « enculé » Accès libreLire

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À sept reprises en moins de six minutes, en direct et en public, le 19 décembre 2025, le député d’extrême droite Charles Alloncle a répété « fils de pute », « enculé » dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public dont il est le rapporteur. Des termes rarement usités dans un cadre officiel qui lui ont valu des milliers de messages dans les réseaux d’extrême droite et dans tous les médias appartenant au milliardaire Vincent Bolloré.

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Ignorance et ressentiment permettent toutes les manipulations et tous les chantages. Les partisans du génocide n’hésitent pas à instrumentaliser la mémoire juive pour accuser d’antisémitisme la moindre solidarité pour le peuple (…)