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Didier Porte se demande si Finkielkraut mérite autant qu’on s’intéresse à lui Abonnés

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De retour de mon stage d’acclimatation à la maison de retraite le « Chrysanthème jovial », réservé aux artistes de gauche dans la débine, je m’imaginais que, pendant mon absence, le niveau du grand débat général sur le thème « doit-on débattre de tous les sujets de débat qui nous tombent sur le micro ? » avait baissé d’un cran.

Que non pas, malheureux ! En entendant l’académicien proférer des insanités sur le viol d’un adolescent par son beau-père qui aurait pu le devenir (académicien), j’ai compris que rien ne changerait, non, jamais. Pour en débattre, c’est ici. Si vous avez déjà donné, je vous recommande plutôt le sujet de Dillah Teibi consacré à la ville du futur. Qui se trouvera où ? Je vous le demande… En Arabie saoudite ! J’ai perçu dans le sujet une certaine ironie qui pourrait valoir à Dillah, s’il était Saoudien, de se voir découper en tranches fines… Enfin, notre employé de la semaine, Jonathan Duong, profite de la diffusion sur France 5 d’un excellent docu consacré à Charlie Chaplin pour déclarer sa flamme pour le célèbre génie britannique.

Bon visionnage.

Didier Porte

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revue de presse : Didier Porte
journalistes : Jonathan Duong et Dillah Teibi
montage : Amélie Brunet
son : Jules Krot

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Voir aussi

- Yves Jeuland, Charlie Chaplin, le génie de la liberté, 2h26, 2020

- BONUS de « l’employé de la semaine » : vous pouvez revoir en entier le premier long-métrage de Charlie Chaplin, The Kid, 1921, 53 min :

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