Chaque vendredi : Didier Porte Hebdo, la revue de presse indispensable !

Didier Porte pensait que Jean-Jacques Bourdin avait pris sa retraite Abonnés

1

Le

J’ai lu quelque part – je crois que c’était dans Le Figaro – sous la plume d’Anne Fulda, ex-chef de rayon chez Darty, que le journaliste (!) Pascal Praud, éditorialiste (!!) sur RTL, avait crée un style. Un style efficace si on en croit les audiences revendiquées par la chaîne d’information continue qui l’emploie, CNews, pour ne pas la nommer. Comme je n’ai pas de préjugés, j’ai décidé de m’en inspirer, histoire de faire de Didier Porte Hebdo une véritable machine à clics qui met des claques (ouarf ouarf !) à tous ses concurrents (qu’il ne reste plus qu’à identifier). Au programme cette semaine, donc : vouons aux gémonies la banalisation de l’extrême droite par les médias mainstream, mais « à la manière de Pascal Praud ». Ami abonné, je crois que tu ne vas pas être déçu, je tiens bien le personnage… Tu ne seras pas non plus déçu par les deux excellents papiers de mes jeunes collègues, Dillah Teibi et notre employé de la semaine, Jonathan Duong : le premier sur un marché de plus en plus porteur, l’assassinat sur commande low cost, et le second qui m’a donné envie de revoir le chef-d’œuvre de Tod Browning, Freaks

Bon visionnage.

Didier Porte

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

revue de presse : Didier Porte
journalistes : Dillah Teibi et Jonathan Duong
image : Cécile Frey
montage : Florent Michaux
son : Alexandre Lambert

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Chacun a en soi un bourgeois qui sommeille François Bégaudeau : « Je rêverais qu’une assemblée populaire administre France Inter » AbonnésVoir

Le

Je suis un bourgeois et j’en suis fier. Personne ne dit une chose pareille. Le bourgeois, c’est l’autre, le bobo, le faux-cul, le gras du bide. Et encore, ça se dit plus, bourgeois, c’est désuet. Depuis longtemps, le bourgeois a appris à se déguiser. Une casquette de pêcheur, une veste de paysan, un blue jean comme les ouvriers. Il a entonné des discours indignés et révoltés contre le mal, contre le fascisme et contre les cons. C’est un libertaire, le bourgeois. Contre l’impôt, contre le voile, contre les flux migratoires incontrôlés. Il proclame la révolution. C’est le titre du livre d’Emmanuel Macron, RÉVOLUTION. Il est progressiste aussi. Le mouvement qui soutient Macron se proclame « progressiste ».