Chaque vendredi, la revue de presse indispensable !

Didier Porte et les quatre fantastiques vous souhaitent un bel été Abonnés

1

Le

Ami abonné,

Pour ma dernière revue de presse avant des vacances ô combien méritées, je te présente les quatre meilleurs tocards de mon top 5 de l’année. Oui, quatre meilleurs, parce qu’on a déjà parlé de Bernard-Henri la semaine dernière…

En quatrième position, tu trouveras une sirène pleine d’humour qui est partie à la chasse au plastique, j’ai nommé Arielle Dombasle, actrice, chanteuse et femme de…

En troisième position : le malheureux Pierre-Jean Chalençon qui vient de se faire virer d’une émission de France 2 pour avoir le mauvais goût de fréquenter certains anniversaires douteux.

Deuxième place du podium : celui qui a raté de peu la première place, mais qui la méritait vraiment, c’est l’inévitable Éric Zemmour.

Et la première place revient à… ah non ! Pour ça, ami abonné, il faut regarder la vidéo jusqu’au bout. Et si tu regardes la vidéo jusqu’au bout, tu comprendras que si moi, je pars en vacances, notre employé de la semaine, lui, aime tellement son travail qu’il n’en prendra pas, en tout cas pas au mois de juillet pendant lequel tu auras tout le plaisir de le retrouver chaque vendredi. Et cette semaine, Jonathan Duong nous raconte l’histoire d’une grande épopée industrielle américaine : du Pont de Nemours.

Bon visionnage… et bonnes vacances !

Didier Porte

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

revue de presse : Didier Porte
employé de la semaine : Jonathan Duong
montage : Cécile Frey
son : Sylvain Richard

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

Voir aussi

-  Todd Haynes, Dark Waters, 2019, États-Unis, 2h06

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

C’est l’été ! L’occasion de redécouvrir cette série de podcasts de Sophie Simonot Qu’est-ce qui a provoqué vos premiers désirs amoureux ? [INTÉGRALE] AbonnésÉcouter

Le

Nos visages ne sont que des masques et notre apparence est un déguisement. La vérité, c’est les idées que nous avons derrière la tête mais nous les ignorons. Et pas seulement derrière la tête. Voilà ce qui intéresse Sophie, vous faire mettre des mots sur votre essentiel avec des questions faussement simples et vous étonner vous-mêmes. Et étonner chacun. Exemple : tout le monde se souvient de sa première fois. Mais avant la première fois, qu’est-ce qu’il y avait ?

Face à la deuxième vague, inquiétude et colère des soignants. REPORTAGE RADIO et TEXTE À L’APPUI HÔPITAL PUBLIC, RISQUE DE SATURATION. « Macron paralyse le pays parce que l’hôpital manque de lits » AbonnésÉcouter

Le

Risque de saturation, crainte d’impuissance. Face à la nouvelle vague de la pandémie, les soignants de l’hôpital public tiendront-ils une seconde fois ? C’est la grande inquiétude du pouvoir. Pour l’urgentiste Patrick Pelloux, « on doit paralyser le pays parce que les hôpitaux manquent de lits. » Manque de lits, manque de personnels, la déprime gagne avec un sentiment de trahison. Pourtant, au printemps, la pandémie avait entraîné un soutien enthousiaste et une prise de conscience du désastre des politiques de santé appliquées depuis des années. Il y avait là un élan unanime pour changer radicalement de logiciel. L’opinion était prête.

Pourquoi nous manquons d’infirmières dans les hôpitaux aujourd’hui ? Il y a cinq ans, l’hôpital était déjà à bout Accès libreVoir

Le

Il y a cinq ans, la lettre d’une infirmière nous avait tous bouleversés. Clémentine disait à Martin Hirsch pourquoi elle démissionnait. Un incident insignifiant dans la casse globale de l’hôpital. Sauf que cette vidéo a été vue des centaines de milliers de fois, Clémentine a été invitée partout sur des télés et dans les médias. Le sujet n’était pas nouveau. La destruction systématique du secteur public dure depuis bientôt 40 ans, en application de l’idéologie néo-libérale. Ce, qu’avec d’autres, nous dénonçons depuis trente ans. Si la crise monstrueuse que nous subissons aujourd’hui entraîne des réponses difficiles, une grande partie des dysfonctionnements mortels qui se multiplient sont le résultat direct de cette idéologie criminelle.

« Les idées qui traînent dans l’air » Naomi Klein : le coronavirus du capitalisme Accès libreVoir

Le

La crise est-elle une opportunité pour le capitalisme ? Va-t-il appliquer sa stratégie du choc pour nous faire avaler des choses qui nous semblaient impossibles il y a un mois ? Tout dépend des idées qui traînent dans le fond de l’air et de celles qui s’imposeront. Et justement, il y a, dans l’air, des idées qui pourraient nous être favorables.