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Didier Porte envisage d’embaucher des Tchétchènes pour lutter contre les violences policières Abonnés

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Au risque d’être accusé de verser dans l’idéalisme petit-bourgeois (au sens marxien de l’expression, ne manquerait pas de préciser mon ami Cyril Hanouna s’il était là), idéologie dominante qui permet à la classe du même nom de perpétuer son hégémonie, je suis un adepte acharné de la non-violence sous toutes ses formes, ce qui, eu égard à ma condition physique de parkinsonien fêtard (traduction euphémisée de « polytoxicomane »), dénote par ailleurs, un louable sens des réalités, tu en conviendras, ami abonné.

Cette aversion que j’éprouve pour la brutalité ne souffre, évidemment, aucune exception, sauf peut-être lorsqu’elle s’exerce aux dépens des fans de Pascal Praud ou de l’éditeur de Patrick Sébastien, car il y a quand même des limites à la compassion. Je suis même disposé à en éprouver, de la compassion, pour les membres de nos forces de l’ordre, quand ils se font tabasser par des black blocs. Par contre, qu’est-ce que je rigole de bon cœur quand je vois nos Robocops et nos baqueux belliqueux se faire tout petits quand ils se retrouvent en face d’une bande de Tchétchènes déchaînés disposés à en découdre. Ah, là, ils font moins leurs gros durs ! Mdr.

Bon visionnage.

Didier Porte

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