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Didier Porte est fan d’Elon Musk et d’Annie Cordy Abonnés

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Sache, ami abonné, que je suis un inconditionnel d’Annie Cordy.

J’ai tous ses albums et suis membre de son fan club « Les Amis des chanteuses belges qui ont la même voix que Captain Beefheart en fin de bronchite ». J’adore également Enrico Macias, presque autant que je suis inconditionnel du port obligatoire du casque payant en particulier, et de la gestion politique particulièrement avisée de la crise sanitaire par le gouvernement en général. Je suis également partisan de la vaccination de toutes les personnes de plus de 90 ans, mais uniquement contre le scorbut et la grippe portugaise, de même que je suis favorable à la chasse aux ortolans à la grenade offensive.

Tout ça pour te rappeler, ami abonné, que dans cette chronique, je me fais un point d’honneur de raconter à peu près n’importe quoi, sur n’importe quel sujet, en m’efforçant d’échapper à l’esprit de sérieux ; par contre, tout ce que racontent mes jeunes confrères porteurs d’une carte tricolore donnant droit à un abattement est vrai de A à Z. Cette semaine, Dillah Teibi pose une question, fort judicieuse, ma foi, à propos de cette mystérieuse affaire des chevaux mutilés, et notre employé de la semaine, Jonathan Duong, peine à dissimuler sa (coupable) passion pour les grands capitaines d’industrie incompris, en l’occurence, Carlos. Ghosn !

Bon visionnage.

Didier Porte

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revue de presse : Didier Porte
journalistes : Dillah Teibi et Jonathan Duong
image : Cécile Frey
montage : Florent Michaux

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