De quoi parlent Kanak et Caldoches quand ils se rencontrent ? Un reportage de la merveilleuse émission « Strip-tease » de 1998 (Vidéo | 16’45)

Strip-tease - « ENC… DE KANAK »

Le

Kanak et Caldoches vivent sur le même caillou, la Nouvelle-Calédonie, un bout de France perdu en mer qui pourrait bien lâcher ses amarres un jour. De quoi parlent-ils quand ils se rencontrent ? D’amour, d’argent et des uns et des autres.

Année : 1998 (1ère diffusion - FR3 le 14.11.1998)
Réalisateur : Olivier LAMOUR

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    Elle n’a pas laissé une trace mais un tatouage.

    Bandits, voyous, voleurs, chenapans… Elle interprète le Prévert grinçant du Front populaire et le Jean Cocteau du Bœuf sur le toit. Anna, Anna la bonne. Elle invente la chanson parlée. Expressionniste, grinçante. Née à Sarreguemines alors allemande, elle n’a qu’un rêve : Paris. Elle surprend, elle déborde, son pathos provoque ou séduit. On écrit pour elle. Mais Sarah Alice Bloch, de son vrai nom, doit fuir l’avancée nazie pour les États-Unis. À son retour, elle continue au cinéma, à la radio. Puis le cercle se rétrécit jusqu’à cette chambre minuscule de l’hôtel Lutetia à Paris. En 1985, la voilà au cimetière des indigents.

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    C’est le 16 et le 17 avril que l’Assemblée nationale doit discuter de la proposition de loi déposée par la députée Caroline Yadan « visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme ». Gérard Mordillat vous explique pourquoi, sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, cette loi servira, si elle est adoptée, à criminaliser toute critique de la politique coloniale d’Israël et tout soutien à la lutte de libération des Palestiniens. Une pétition contre cette loi a déjà recueillli 700 000 signatures sur le site de l’Assemblée nationale. Pour la signer, vous devez vous identifier avec votre compte Ameli ou vos identifiants qui vous servent à déclarer vos revenus auprès des finances publiques.

Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Midnight Oil : « Beds Are Burning » AbonnésVoir

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Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d’Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

Le monopole du réel AbonnésLire

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Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n’est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n’est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l’alarmant constat. Ils l’habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l’instant. Unanimes : c’est la démocratie en personne qui s’en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu’en douter menace pareil édifice. Ainsi va l’hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n’a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d’un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu’elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c’est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n’est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C’est de bon droit qu’elle parle. Elle parle, on l’écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

Spéciale Brigitte Fontaine Ah, que la vie est belle ! AbonnésVoir

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Iconoclaste, indocile, insubmersible, imprévisible. On a cherché dans les mots qui définissent Brigitte Fontaine : romancière, comédienne, dramaturge, parolière, chanteuse jusqu’à la nuit des temps et reine des kékés.

Mais finalement on a préféré :

perchée

Ça lui va bien perchée, ça fait oiseau, oiseau excentrique, oiseau dingo qui va d’une branche à l’autre, d’un ciel à l’autre à sa guise en chantant bien au-dessus des sentiers battus, exactement là où on ne l’attend pas et où elle ne s’attend pas non plus elle-même.

Déconcerter, c’est résister, les résistants l’oublient.

Créer, inventer, perturber, tout ça s’oppose aux conservatismes, au maintien de l’ordre et à la glu réactionnaire qui nous colle de partout.

LA GRANDE MANIF DE DROITE. Un PODCAST historique ! LA GAUCHE EST FOUTUE, LA DROITE EST DANS LA RUE ! Accès libreÉcouter

Le

LES HOMMES DEVANT, LES FEMMES DERRIÈRE !

NOUS SOMMES FIERS DES VIOLENCES POLICIÈRES !

PÉTAIN AU PANTHÉON !

LA SPÉCULATION SAUVERA LE TIERS-MONDE !

LES RICHES À VERSAILLES, LES PAUVRES SUR LA PAILLE !

LES HOMOSEXUELS, C’EST PAS NATUREL !

Voilà quelques-uns des slogans de la GRANDE MANIF DE DROITE à Paris le 12 juin 2007. C’était juste après la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai et son discours triomphal place de la Concorde.

Enfin la vraie France osait s’exprimer dans la rue pour dire tout son rejet de l’esprit pervers et destructeur de MAI 1968 qui avait amené le pouvoir socialo-communiste de 1981. Cette MANIF de DROITE, à la fois acte de résistance et de vérité, fut une renaissance qui allait ouvrir la porte à la France qui vient !