Les comptes de LÀ-BAS 2015

LÀ-BAS ÇA VA BIEN, MERCI À TOUS !

Le

Rachid Mokrane a été notre premier abonné il y a deux ans à la Fête de l’Humanité. Nous y serons samedi et dimanche pour quatorze heures d’émission en direct (voir le programme). Une occasion de faire le point avec vous.

Quelques chiffres

Grâce au soutien des 13 500 premiers (pré)abonnés et aux 7 000 qui nous ont rejoints au cours de l’année 2015, Là-bas si j’y suis a pris en toute indépendance son envol sur internet.

Sans publicité, sans subvention, sans actionnaire, sans le moindre Bolloré ni le plus petit Drahi, l’Association Modeste et Géniale (AMG) a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 1 015 000 euros (uniquement dû à la vente des abonnements). Ce n’est qu’un début mais grâce à vous, c’est un beau début.

Aujourd’hui avec plus de 20 000 abonnés, l’audience moyenne est de 30 000 à 40 000 visites uniques par jour, et d’un million de visites en moyenne par mois. Grâce aux « abonnés solidaires », qui ont les moyens de participer davantage que le tarif de lancement, les amis aux revenus modestes peuvent également s’abonner à LÀ-BAS.

Si vous voulez que nous écrasions bientôt TF1et BFM, abonnez-vous, abonnez vos voisins, votre entreprise, votre banquier. Si vous êtes très riche et très âgé, n’hésitez pas à nous coucher sur votre testament !

Qu’avons-nous fait de vos euros ?

L’équipe s’est constituée. En tout, ce sont 10 équivalents temps plein qui participent à LÀ-BAS (soit deux tiers des dépenses de la structure).

Nous nous sommes installés. À l’été 2015, nous avons emménagé dans nos locaux proches du bassin de la Villette à Paris : l’aménagement des bureaux, l’achat d’équipements de matériel de reportage son et vidéo, de diffusion en extérieur, et surtout la construction d’un studio d’enregistrement entièrement conçu par l’équipe, et dont nous ne sommes pas peu fiers, se sont élevés à 105 000 euros.

Les frais de fonctionnement de la structure ont représenté environ 15% des dépenses réalisées en 2015 (88 000 euros).

Compte de résultats 2015

Chiffre d’affaires
Souscription (année 2014) 373 000 €
Abonnement (année 2015) 642 000 €
TOTAL 1 015 000 €
Dépenses
Masse salariale 444 000 €
Frais de fonctionnement 88 000 €
Frais d’installation 105 000 €
Amortissements, provisions 8 000 €
TOTAL 645 000 €
Résultat d’exploitation370 000 €
Impôt sur les sociétés 120 000 €

Nos perspectives pour 2016

Avec un résultat d’exploitation de 370 000 euros, LÀ-BAS va pouvoir poursuivre son développement en 2016 : avec l’achat d’équipements audio et vidéo, le développement du site internet…

Les projets bouillonnent. Plusieurs chantiers sont actuellement en cours parmi lesquels la mise en place d’un flux radio qui permettra à RADIO LÀ-BAS d’émettre en continu.

Et le 7/9 NEUF ? Aujourd’hui, plus de 20 000 abonnés nous suivent. C’est bien mais pas assez pour faire vivre un 7/9 efficace. Nous estimons à 10 000 le nombre d’abonnés supplémentaires nécessaires pour renforcer l’équipe et mettre sur pied LA rédaction qui animera la matinale.

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

C’est l’été ! L’occasion de redécouvrir cette série de podcasts de Sophie Simonot Qu’est-ce qui a provoqué vos premiers désirs amoureux ? [INTÉGRALE] AbonnésÉcouter

Le

Nos visages ne sont que des masques et notre apparence est un déguisement. La vérité, c’est les idées que nous avons derrière la tête mais nous les ignorons. Et pas seulement derrière la tête. Voilà ce qui intéresse Sophie, vous faire mettre des mots sur votre essentiel avec des questions faussement simples et vous étonner vous-mêmes. Et étonner chacun. Exemple : tout le monde se souvient de sa première fois. Mais avant la première fois, qu’est-ce qu’il y avait ?

Face à la deuxième vague, inquiétude et colère des soignants. REPORTAGE RADIO et TEXTE À L’APPUI HÔPITAL PUBLIC, RISQUE DE SATURATION. « Macron paralyse le pays parce que l’hôpital manque de lits » AbonnésÉcouter

Le

Risque de saturation, crainte d’impuissance. Face à la nouvelle vague de la pandémie, les soignants de l’hôpital public tiendront-ils une seconde fois ? C’est la grande inquiétude du pouvoir. Pour l’urgentiste Patrick Pelloux, « on doit paralyser le pays parce que les hôpitaux manquent de lits. » Manque de lits, manque de personnels, la déprime gagne avec un sentiment de trahison. Pourtant, au printemps, la pandémie avait entraîné un soutien enthousiaste et une prise de conscience du désastre des politiques de santé appliquées depuis des années. Il y avait là un élan unanime pour changer radicalement de logiciel. L’opinion était prête.

Pourquoi nous manquons d’infirmières dans les hôpitaux aujourd’hui ? Il y a cinq ans, l’hôpital était déjà à bout Accès libreVoir

Le

Il y a cinq ans, la lettre d’une infirmière nous avait tous bouleversés. Clémentine disait à Martin Hirsch pourquoi elle démissionnait. Un incident insignifiant dans la casse globale de l’hôpital. Sauf que cette vidéo a été vue des centaines de milliers de fois, Clémentine a été invitée partout sur des télés et dans les médias. Le sujet n’était pas nouveau. La destruction systématique du secteur public dure depuis bientôt 40 ans, en application de l’idéologie néo-libérale. Ce, qu’avec d’autres, nous dénonçons depuis trente ans. Si la crise monstrueuse que nous subissons aujourd’hui entraîne des réponses difficiles, une grande partie des dysfonctionnements mortels qui se multiplient sont le résultat direct de cette idéologie criminelle.

« Les idées qui traînent dans l’air » Naomi Klein : le coronavirus du capitalisme Accès libreVoir

Le

La crise est-elle une opportunité pour le capitalisme ? Va-t-il appliquer sa stratégie du choc pour nous faire avaler des choses qui nous semblaient impossibles il y a un mois ? Tout dépend des idées qui traînent dans le fond de l’air et de celles qui s’imposeront. Et justement, il y a, dans l’air, des idées qui pourraient nous être favorables.