Révélation exclusive : en 2010 François Ruffin soutenait Sarkozy sur la réforme des retraites.

HUMOUR : quand François Ruffin soutenait la réforme des retraites avec la droite

Le

Il a besoin de vous
par lesmutins.org

François Ruffin rattrapé par son passé ?

(Attention, pour les non-comprenants, ceci est une parodie humoristique)

En septembre 2010 alors qu’il était reporter pour Là-bas si j’y suis, François Ruffin a soudain compris la vérité et il a milité à droite avec l’UMP pour la réforme des retraites alors que monsieur Nicolas Sarkozy était président. Filmé dans une manifestation par les Mutins de Pangée avec la journaliste de Là-bas, Pascale Pascariello, il dénonce courageusement les « gauchistes gueulards ».

Chacun appréciera cet élan plein de lucidité et de courage auquel l’expérience le ramènera, il faut l’espérer.

L. J. A. S (*)
(*)Les Jeunes Avec Sarko

NOTES sur la réforme de 2010, passage de 60 à 62 ans.

- À noter que le ministre de travail de l’époque, Eric Woerth, tout comme Dussopt aujourd’hui, avait quelques petits ennuis avec la justice pour trafic d’influence et financement occulte de parti politique. Il faut rappeler que le premier ministre de l’époque, François Fillon, et le président de la république Nicolas Sarkozy, sont toujours, eux aussi, poursuivis devant les tribunaux.

- À noter aussi que le passage de la retraite de 60 à 62 ans a entraîné une augmentation importante du coût des arrêts maladies. Selon la CNAM, il y a eu une augmentation de 13,4% des arrêts de travail entre 2010 et 2016, pour un coût passant de 6,3 milliards d’euros à 7,1 milliards, à cause du nombre plus élevé de personnes âgées sur le marché du travail .

- À noter enfin, une importante augmentation du nombre de seniors au RSA, de 80 000 en 2010 à 140 000 en 2015.

Des arguments pour ces « gauchistes gueulards » et les 80% de l’opinion opposée à la réforme actuelle.

L.B.

journalistes : François Ruffin et Pacale Pascariello
réalisation : Olivier Azam
son : Julien Sicart
musique : Vincent Ferrand

L'équipe de Là-bas attend vos messages dans les commentaires et sur le répondeur au 01 85 08 37 37 !

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Dernières publis

Une sélection :

Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

Le

Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

Toute l’équipe de Là-bas

Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

Le

Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »