Le nouveau film de Daniel Mermet et Olivier Azam sort en salles le 28 janvier, en partenariat avec Là-bas si j’y suis

« Howard Zinn 2 », notre film : programme

Le

HOWARD ZINN, UNE HISTOIRE POPULAIRE AMÉRICAINE 2

réalisateurs : Olivier Azam et Daniel Mermet
documentaire
France
durée : 1h52

Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l’histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d’Howard Zinn s’est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s’impose aujourd’hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.

EN SALLES LE 28 JANVIER

Où voir le film ?

 20 janvier à 20h15 : Cinéma American Cosmograph à TOULOUSE (31) en présence des réalisateurs
Dans le cadre du Festival Cinéma et Droits Humains

 21 janvier à 19h : Cinéma Le Castillet à PERPIGNAN (66) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Les Amis du Monde Diplomatique

 22 janvier à 20h : Cinéma Diagonal à MONTPELLIER (34) en présence des réalisateurs
Dans le cadre du Festival Cinéma et Droits Humains

 23 janvier à 20h : Cinéma Le Sémaphore à NÎMES (30) en présence d’Olivier Azam
Dans le cadre du Festival Cinéma et Droits Humains

 27 janvier : Cinéma Majestic Bastille à PARIS (75) en présence des réalisateurs
En partenariat avec Amnesty International

 28 janvier à 19h : Clap ciné de PORT-LEUCATE (11), séance présentée par Jérôme Quaretti, chargé de cours à l’Université de Perpignan

 29 janvier à 20h : Cinéma Eldorado à DIJON (21) en présence de Daniel Mermet

 29 janvier à 20h30 : Cinéma Astrolabe à FIGEAC (46) en présence de Thierry Discepolo
En partenariat avec les éditions Agone

 29 janvier à 19h30 : Cinéma Le Klub à METZ (77) en présence d’Olivier Azam

 30 janvier à 20h : Cinéma Le Méliès à MONTREUIL (93) en présence de Daniel Mermet

 30 janvier à 20h15 : Cinéma Espace Saint-Michel à PARIS (75) en présence de Thierry Discepolo des éditions Agone, de Vincent Ortiz du média Le Vent se lève et d’Olivier Azam

 31 janvier à 16h30 : Clap ciné à CANET-EN-ROUSSILLON (66), séance présentée par Jérôme Quaretti, chargé de cours à l’Université de Perpignan.

 3 février à 18h : Cinéma Le Kino à LILLE (59) en présence d’Olivier Azam

 3 février à 20h15 : Cinéma Espace Saint-Michel à PARIS (75) en présence de Laurence de Cock historienne

 3 février : Cinéma Arvor à RENNES (35) en présence de Daniel Mermet
En partenariat avec Les Amis du Monde Diplomatique et ATTAC

 Semaine du 4 février (plusieurs séances) : Cinéma Eden Palace à ARGENTON-SUR-CREUSE (36)

 6 février à 20h : Cinéma Le Chambord à MARSEILLE (13) en présence de Thierry Discepolo des éditions Agone
En partenariat avec Coudes à coudes

 Semaine du 11 février (plusieurs séances) : Espace Jean Vilar à ARCUEIL (94)

 Semaine du 11 février (plusieurs séances) : Cinéma de La Baie à LA LONDE-LES-MAURES (83)

 Semaine du 11 février (plusieurs séances) : Cinéma Omnia République à ROUEN (76)

 Semaine du 18 février (plusieurs séances) : Ciné M à MOURENX (64)

 12 février à 20h30 : Cinéma Le Rex à CESTAS (33) en présence de Frédérique Ballion docteure en sciences politiques. En partenariat avec ACPG - Les Cinémas de Proximité de la Gironde

 12 février à 20h : Cinéma Eden à MONSÉGUR (33) en présence de Lionel Larré professeur de civilisation américaine à l’Université Bordeaux Montaigne. En partenariat avec ACPG - Les Cinémas de Proximité de la Gironde

 14 février à 20h15 : Cinéma Espace Saint-Michel à PARIS (75) en présence de Julian Hipkins protagoniste du film

 17 février à 20h : Cinéma L’Étoile à SAINT-MÉDARD-EN-JALLES (33)

 20 février à 20h30 : Cinéma Le Concorde à LA-ROCHE-SUR-YON (85) en présence de Daniel Mermet. En partenariat avec les Amis du Monde Diplomatique et Attac

 20 février à 20h30 : Cinéma Les Colonnes à BLANQUEFORT (33) en présence de Sophie Rachmuhl Maître de conférence à l’Université Bordeaux Montaigne

 26 février à 19h30 : Cinéma CGR à AUXERRE (89) en présence de Daniel Mermet
En partenariat avec ATTAC

 1er mars : Cinéma L’Étoile à SAINT-MÉDARD-EN-JALLES (33) en présence de Frédérique Ballion docteure en Sciences Politiques. En partenariat avec ACPG - Les Cinémas de Proximité de la Gironde

 1er mars à 14h30 : Cinéma Le Quai des images à LOUDÉAC (22) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 2 mars à 20h : Cinéma Les Studios à BREST (29) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 3 mars : Cinéma L’Argoat à CALLAC (22) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 4 mars : Cinéma Le Club à DOUARNENEZ (29) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 5 mars : Ciné Manivel à REDON (35) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 6 mars : Cinéma La Rivière à ÉTEL (56) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

 7 mars : Cinéma Des Familles à GROIX (56) en présence d’Olivier Azam et Daniel Mermet
En partenariat avec Cinéphare

 8 mars : Cinéma J’ai vu un documentaire à LORIENT (56) en présence d’Olivier Azam
En partenariat avec Cinéphare

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  • C’est Trump qu’il nous faut ! Abonnés

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    C’est le cri du cœur du pays réel, de la France de Zemmour et de CNEWS, de Bernard Arnault comme des fabricants de casquette rouge.

    Un cri qui rappelle le fameux « C’EST PÉTAIN QU’IL NOUS FAUT » lancé en 1936 par Gustave Hervé dans un ouvrage fameux.

    Passé du socialisme au fascisme, admirateur de Mussolini, il avait créé le Parti socialiste national, deux mots également associés de l’autre côté du Rhin.

    Ce précurseur du fascisme français admirait alors le maréchal von Hindenburg, président du Reich qui allait éviter la guerre en prenant Hitler comme chancelier.

    Il nous fallait un semblable maréchal en France. Le souhait de Gustave Hervé se réalisa.

    On connaît la suite.

    Dans ces années 1930, Gustave Hervé ne faisait que refléter ce qui fermentait alors dans les esprits.

    Mais tout ça c’est du passé.

    Aujourd’hui, C’EST TRUMP QU’IL NOUS FAUT !

  • VIDÉO et PODCAST CASSEZ-VOUS BANDE DE NAZIS ! Colère contre les commandos anti-immigration de Donald Trump. Mais et nous en France ? Abonnés

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    ON EST DANS LE RÊVE HUMIDE D’UN RETAILLEAU OU D’UN BARDELLA

    La vidéo a fait le tour du monde. Le meurtre à bout portant de Renee Nicole Good, une mère de famille de 37 ans tuée le 7 janvier par Jonathan Ross, un flic de l’ICE, commandos ultra-violents voulus par Trump contre les immigrés.

    Il faut en virer un million, c’est un ordre de Donald et sa bande. Peu importent les bavures, l’impunité est totale. Une vraie industrie : 328 000 ont déjà été renvoyés en 2025.

    Le département de la Sécurité intérieure a tout de suite plaidé la légitime défense face à ce que Trump a qualifié d’« acte de terrorisme intérieur », alors que Renee Nicole Good ne faisait que filmer.

    Mais la colère monte et la résistance s’organise à Minneapolis et bien au-delà. Selon des sondages, une majorité d’Américains, plus de 50 %, dénoncent ces brutalités, y compris les plus grandes gueules du camp MAGA.

    Les médias français documentent avec indignation ces violences.

    Mais pourquoi aller si loin ? Nous aussi on a un ICE version française. En 2025, 29 personnes sont mortes en tentant de rejoindre le Royaume-Uni depuis la France.

    Indignation ? Manif ?

    Vous vous souvenez de la recette pour faire cuire les grenouilles ?

    De quoi étonner Dillah cette semaine.

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Francis Lemarque : « Quand un soldat » Abonnés

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    1953 : la Seconde guerre mondiale est terminée, la guerre d’Algérie n’a pas encore vraiment commencé. La France est par contre embourbée dans sa guerre coloniale en Indochine. Une guerre qu’on a un peu oubliée et qui fit pourtant plus de victimes qu’en Algérie.

    Trois ans plus tôt, en 1950, le marin Henri Martin était arrêté pour avoir distribué des tracts pacifistes à Toulon : accusé de sabotage et de démoralisation des troupes, il est condamné à cinq ans de réclusion et à la dégradation militaire. Jean Cocteau, Picasso, Jean-Paul Sartre, Gérard Philippe s’impliqueront dans une vaste campagne pour demander sa libération. En 1953, c’est une chanson antimilitariste écrite par Francis Lemarque et interprétée par Yves Montand qui est interdite à la Radiodiffusion-télévision française. Elle s’appelle Quand un soldat, et Olivier Besancenot vous raconte son histoire cette semaine.

  • Notre film HOWARD ZINN 2 : partout des salles pleines ! Merci Donald ! Accès libre

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    Déjà une vingtaine d’avant-premières et un accueil génial partout ! Merci ! Il faut reconnaître que nous sommes bien aidés par Donald Trump, en guerre ouverte contre « les tracts d’Howard Zinn qui tentent de faire honte de leur propre histoire aux étudiants ». « La gauche a dénaturé et souillé l’histoire américaine ». Pour mesurer le désastre, voyez les séances à venir près de chez vous avant et après la sortie nationale le 28 janvier.

  • La destinée manifeste Abonnés

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    Venezuela, Groenland, Cuba, Panama, Canada, Gaza, Iran, Champs-Élysées, arc de triomphe…

    À qui le tour ?

    Le monde le regarde estomaqué à coup de clics, des milliards de clics.

    Et nous, la France ? Horreur ! Il ne nous prend même plus au téléphone. Comme une danseuse entretenue que son bourgeois abandonne, la France frissonne. Elle le supplie de rester, je te ferai ce que tu voudras. Macron se couche. De la Hongrie à l’Italie, l’extrême droite européenne fait allégeance à MAGA. Plus malin, le RN cache sa joie en rêvant d’un ICE à la française. Sur les hauts plateaux télévisés, l’éditocratie s’interroge gravement : comment survivre dans un monde post-américain ?

    Mais rien de bien nouveau. Trump ne fait qu’accomplir et poursuivre le destin divin de l’Amérique. Sa destinée manifeste. C’est Dieu en personne qui lui dicte le chemin. Comme vous mettez Waze pour suivre votre route, Donald met Dieu. Il l’a dit lors de son investiture le 20 janvier 2024 : « et nous poursuivrons notre destinée manifeste jusqu’aux étoiles, en lançant des astronautes américains pour planter la bannière étoilée sur la planète Mars. »

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Manu Chao : « Clandestino » Abonnés

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    Si les migrations existent depuis l’aube de l’humanité, elle ne concernent pourtant qu’une petite partie des êtres humains : environ 3,5 % de la population mondiale à l’heure actuelle.

    Néanmoins, ces dernières décennies, les conséquences de la révolution industrielle et de la dérégulation néolibérale ont fait légèrement augmenter le nombre de flux migratoires. On comptait environ 77 millions de personnes migrantes dans le monde en 1965, 140 millions en 1997 et 281 millions en 2020.

    En 1998, le gouvernement de Lionel Jospin régularisait 80 000 sans-papiers en réponse aux lois Debré-Pasqua qui avaient précédemment durci les conditions d’entrée et de séjour en France. La même année, Manu Chao sortait son premier album depuis la fin de la Mano Negra. Il s’appelait Clandestino, et le premier titre s’appelait « Clandestino ». Un succès au-delà des frontières que vous raconte cette semaine Olivier Besancenot.

  • Laurence De Cock reçoit l’économiste Thomas Porcher Thomas Porcher : « Pourquoi la dette n’est pas un problème » Abonnés

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    Les riches ont-ils mérité leur richesse ? La taxe « Zucman » est-elle confiscatoire ? Taxer les riches aura-t-il pour effet de les faire fuir à l’étranger ? Faut-il avoir peur de la dette ?

    Voilà autant d’idées reçues en économie sur lesquelles nous avons tous plus ou moins une opinion, mais à propos desquelles on a souvent du mal à argumenter le soir du réveillon lorsqu’on se retrouve à dîner face à son beau-frère de droite.

    Après ses agapes de fin d’année, Laurence De Cock s’est donc dit qu’il fallait un professeur d’économie un tout petit peu pédagogue pour nous expliquer tout cela clairement et nous donner des billes pour la prochaine réunion de famille.

    Voilà ainsi révélées les vraies raisons de la présence de Thomas Porcher dans cette émission. Car s’il y a bien un professeur qui prend son métier à cœur, c’est lui. Professeur d’économie à la Paris School of Business, il est surtout connu pour ses nombreuses interventions médiatiques en tant qu’« économiste de gauche » et pour être la seule personne autorisée à contredire Dominique Seux chaque vendredi matin sur France Inter.

    Il a aussi publié une bande dessinée avec Ludivine Stock et Raphaël Ruffier-Fossoul, L’économie pour les 99 %, pour essayer de combattre les idées reçues en économie. Et combattre les idées reçues en économie, c’est ce qu’il est venu faire au micro de Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de « Si j’aurais su ».

  • La Hongrie va-t-elle enfin tourner la page Orbán ? Abonnés

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    Qui soutient encore Viktor Orbán, au pouvoir en Hongrie depuis quinze ans ?

    Marine Le Pen en pince pour Orbán, elle qui en a fait son invité d’honneur à sa « fête de la victoire » organisée dans le Loiret en juin dernier.

    Trump aussi ne manque jamais une occasion de féliciter son homologue hongrois : « je le soutiens. Il a accompli un travail fantastique ». En novembre 2025, il l’a même reçu très chaleureusement à la Maison Blanche pour lui accorder l’autorisation spéciale de ne pas appliquer les sanctions liées au pétrole russe.

    Benyamin Nétanyahou a aussi toutes les raisons de bien aimer le ministre-président hongrois. Il a pris la décision de retirer son pays de la Cour pénale internationale, après que ladite cour a eu l’outrecuidance d’émettre un mandat d’arrêt contre le premier ministre israélien pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

    Si Viktor Orbán peut donc compter sur tous les Le Pen, Trump et Nétanyahou du monde entier, a-t-il encore le soutien des Hongroises et des Hongrois ? Rien n’est moins sûr, puisqu’il se murmure qu’il pourrait perdre les élections législatives en avril prochain. Cette semaine, Le Guide du droitard fait le bilan du laboratoire de l’extrême droite mondiale.

  • Pour la fin de vie d’Emmanuel Macron Abonnés

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    Gérard Mordillat a regardé pas moins de deux fois les vœux du président de la République. Et maintenant, il en est persuadé. Les vœux qu’Emmanuel Macron a formulés face à la caméra n’étaient destinés ni à la France, ni aux Français… mais à lui-même. Démonstration.

  • Macron lèche Trump Accès libre

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    2026 démarre très fort : viol de la souveraineté, viol de la constitution américaine, viol du droit international. Donald Trump viole toutes les lois. Un soir, il fait kidnapper le président vénézuélien
    Nicolás Maduro et son épouse et il s’empare du pétrole du Venezuela, les plus vastes réserves d’or noir du monde. Il annonce que les États-Unis vont diriger le Venezuela et y installer les compagnies pétrolières américaines. « Nous allons investir des milliards de dollars au Venezuela et tirer une extrême richesse du sol vénézuélien. »

  • Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Léo Ferré : « Les Anarchistes » Abonnés

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    C’est le 10 mai 1968 que Léo Ferré interpréta la première fois cette chanson sur la scène de La Mutualité. Le 10 mai, ce fut aussi la première nuit des barricades de Mai-68. La légende raconte que le chanteur engueula son public en leur demandant de sortir rejoindre les manifestants. Aussitôt dit, aussitôt fait puisque le public était majoritairement composé de membres de la Fédération anarchiste. Cette semaine, Olivier Besancenot rend hommage aux Anarchistes… et aux anarchistes.

  • Arnaques sentimentales : un reportage de Charlotte Perry. PODCAST RADIO Les arnacœurs Abonnés

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    « C’est une vieille maladie honteuse
    Un sacré manque d’amour qui creuse
    Dans nos villes, dans nos campagnes
    Ça gagne… »

    Alain Souchon a mis les mots dessus, il y a presque 50 ans.

    La solitude colle à l’humanité comme son ombre, pleurer des rivières est notre plus ancien blues.

    Mais tout ça, c’était avant.

    Avant l’informatique et les réseaux qui ont permis de faire de la solitude un énorme business. On parle d’un « capitalisme de la solitude ». L’escroquerie aux sentiments engendre des milliards d’euros. L’université du Texas avance un chiffre de 65 milliards d’euros entre 2020 et 2024. Témoignages, enquêtes, reportages se multiplient. L’Afrique de l’Ouest prend sa revanche, les « brouteurs » capables de vous tondre jusqu’à l’os avec un simple portable chantent le bonheur de « niquer la France/depuis l’étranger ».

    On arnaque par le cœur, par le cul et par le fric.

    Pour pratiquer l’arnaque aux sentiments, vous pouvez trouver des kits de phishing sur Telegram entre 75 et 300 euros. Vous apprendrez à utiliser l’IA, vous apprendrez le « boomer trap », le piège à séniors. Des milliers se font piéger chaque année, parfois jusqu’à la ruine complète.

  • Rions et rêvons un peu avant de reprendre le boulot… un conte de Daniel Mermet à écouter en regardant les illustrations d’Henri Galeron L’île du droit à la caresse Accès libre

    -

    Écouter

    Nous nous évitons, nous nous méfions des autres, l’enfer, c’est les autres. Gardez vos distances. On ne sait quel crétin officiel a trouvé l’expression « distance sociale ». Comment retrouver la fusion de la manif, les grappes humaines du « tous ensemble », la grande partouze de la lutte après ça ? En attendant, pour rebondir, voici une histoire d’île et de caresse.

  • Un entretien avec David Graeber de 2018 à revoir pour commencer l’année avec les idées claires « Larbins, porte-flingues, rafistoleurs, cocheurs de case, petits chefs… » Et vous, quel job à la con faites-vous ? Abonnés

    -

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    Dénoncer les boulots à la con alors que des millions de chômeurs rêvent d’un boulot, ça ressemble à une de ces leçons péremptoires dont la petite bourgeoisie culturelle est coutumière. Mais en réalité, la terreur de la précarité pousse au désir d’avoir un job, peu importe lequel, mais un job. Ainsi, beaucoup sont amenés à passer leur vie dans des boulots inutiles, dépourvus de sens, voire vraiment néfastes. C’est ce que démontre l’anthropologue David GRAEBER.

  • On en parlait en 2025 Puisqu’on en parle Abonnés

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    Dans la matinale du mercredi 1er octobre sur France Culture, Guillaume Erner consacrait son « humeur du matin » à l’incarnation cinématographique de Gisèle Halimi par Charlotte Gainsbourg, et aux questions que ce casting a pu soulever. Sur le moment, j’avais balayé d’un haussement d’épaules les inepties moralisantes de mon bavard quotidien.

    Découvrant ensuite ici même l’article récent de Daniel Mermet puis la dernière chronique de Gérard Mordillat, je suis retourné lire en ligne le billet d’Erner. Attentivement. Ce qui m’a convaincu qu’il fallait tout de même réagir. Ami lecteur, je t’invite à prendre connaissance de ce billet, vite lu, pour une lecture plus fluide de la présente chronique. Car c’est un courrier à l’auteur, adressé en vrai comme toujours. Il ne m’a pas répondu, d’ailleurs. Comme toujours.

    Cher Guillaume Erner,

    De Gisèle Halimi, vous dites dans votre humeur de mercredi dernier qu’«  elle ne s’est jamais exprimée sur la situation actuelle au Proche-Orient pour une raison simple : elle est morte avant. » Bon. Comment dire. Pour éclairer ce qui va suivre, je vous propose de commencer par lire ceci :

Une sélection :

Les nouveaux négationnistes Accès libreVoir

Le

« Gaza brûle. » C’est avec ces deux mots très clairs que le ministre israélien de la Défense a qualifié mardi 16 septembre l’offensive terrestre menée par l’armée israélienne pour « prendre le contrôle » de la ville de Gaza.

Même les autorités françaises, pourtant diplomates, ont dénoncé « cette campagne destructrice, qui n’a plus de logique militaire ». Le jour même, une commission d’enquête internationale de l’ONU sur le territoire palestinien occupé « estime qu’Israël est responsable du génocide commis à Gaza ».

Pendant ce temps, en France, certains continuent à estimer qu’« Israël n’est pas responsable d’une famine à Gaza » (Bernard-Henri Lévy, 24 août 2025), que « la détestation d’Israël sur la base d’un mensonge médiatique invraisemblable, la fausse famine, le faux génocide, est à son comble » (Gilles-William Goldnadel, 14 septembre 2025) et même qu’« il n’y a AUCUN journaliste à Gaza. Uniquement des tueurs, des combattants ou des preneurs d’otages avec une carte de presse. » (Raphaël Enthoven, 15 août 2025). Gérard Mordillat revient aujourd’hui sur ceux qui s’évertuent à nier la réalité du massacre à Gaza, ces « nouveaux » négationnistes.

Tout un été Là-bas pour se refaire la cerise ! COMMENT LE FASCISME GAGNE LA FRANCE AbonnésÉcouter

Le

Nationaliser le bonheur commence par virer ces passions tristes qui nous bouffent comme des punaises de lit et rétrécissent la surface de la cage. Contre ça il faut des biscuits, il faut des provisions, il faut des armes. Là-bas si j’y suis vous en donne tout l’été, comme cette émission avec le sociologue Ugo Palheta à l’occasion de la nouvelle édition de son livre Comment le fascisme gagne la France. De Macron à Le Pen parue en mai aux éditions La Découverte.

On vise les affects et non la pensée Rima Hassan, sorcière terroriste AbonnésLire

Le

Fachos, droite et extrême droite, de Retailleau à Marion Maréchal en passant par les 94 sénateurs qui exigent la levée de son immunité parlementaire, une chasse délirante est ouverte contre la députée européenne Rima Hassan suite à son entretien avec Jean-Jacques Bourdin le 27 février.

Voilà le pourquoi et le comment d’un lynchage ordinaire.

Charmant dessin daté du 3 mars. Le virage réac du dessinateur Plantu ne date pas d’hier mais il a le mérite de montrer une droitisation générale de plus en plus déboutonnée. Si on suit Plantu, le « dessinateur citoyen », ces dernières années, on arrive à Gaza devenu le Auschwitz du Hamas avec LFI qui garde le camp ? (images trouvées par le site Contre Attaque)