LES GRANDS REPORTAGES DE LÀ-BAS

1945, OKINAWA, SUICIDES COLLECTIFS FORCÉS

Le

En 2010, LÀ-BAS était à OKINAWA, lieu de la dernière et de la plus sanglante bataille de la guerre du Pacifique. 300.000 morts en 82 jours, dont 150.000 civils soit 25% de la population.

Aujourd’hui encore un épisode monstrueux de la bataille d’Okinawa fait toujours polémique : les suicides collectifs forcés. En 1945, alors que les Alliés approchent du Japon, les autorités militaires japonaises donnent l’ordre à la population de tuer leurs proches et de se suicider pour ne pas se laisser torturer, violer et tuer par l’ennemi.

Sur place, nous avions rencontré Minoru Kinjo, artiste sculpteur engagé qui peuple son monde depuis quarante ans de figures de la bataille d’Okinawa.

Okinawa, la mémoire suicidée

Programmation musicale

- Miko : "The blossom"
- Ooioo : "Hewa hewa"

Reportage au Japon diffusé pour la première fois dans Là-bas si j’y suis le 08 juin 2010.


Minoru Kinjo (Photo : Daniel Mermet)


Les oeuvres de Minoru Kinjo racontent la bataille du Pacifique (Photo : Daniel Mermet)

Reportage : Daniel MERMET et Giv ANQUETIL
Réalisation : Khoï N’GUYEN et Raphaël MOUTERDE
Traduction : Atsuko USHIODA

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

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33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

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À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !