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Mémoire

Nos années Pierrot

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De 1969 à 1976, dans ces années de l’après Mai 68, ces années où tous les chemins semblaient possible, Pierrot était toujours là.
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Le premier numéro de Libé, Reiser, Larzac, Lip et puis les luttes de l’époque.
Tous les souvenirs de cette époque reviennent lorsque Pierrot part, à 56 ans en 2001.

Livre :
Daniel Mermet : Nos années Pierrot (La Découverte)

Musiques :
Charlie Haden Quartet West : The Left Hand Of God
Jacques Higelin : J’aurai bien voulu

Thématique : Mémoire

Vos commentaires (2)

  • Nos années Pierrot 11 mai 2007 13:41, par Cedric (Bruxelles).

    Je me suis vu m’endormant avec mon nounours derrière la porte du salon où mes parents et leurs copains causaient politiques et de comment on allait déboulonner Franco, rythmé par les "Abondance !", "Grande Misère !", "Carreau", "j’emballe", "Putain, mais suis un peu, elle est déjà tombée la dame !"...
    Merci pour ce morceau d’enfance.
    Cedric.

  • Nos années Pierrot 4 septembre 2009 06:54, par philippe

    Des larmes ! C’est la troisième fois que j’écoute cette émission.
    Des larmes à chaque fois.
    A chaque fois je pleure sur ton Pierrot et mon Pierrot à moi !
    Bien sur ce n’était pas les années baba, nous étions dans le début des années 80.
    Mais nous refaisions le monde aussi et encore, pour nous aussi le théâtre pas la table qui recule même si elle le faisait parfois ; non s’était le théâtre Go, Pierre sur scène moi dans la coulisse, déjà technicien dans l’âme et notre ami Jean-Gab dans la salle.
    Et nos nuit enflammées sur quoi faire et comment tout reprendre dans ce monde que les soixant-huitards avait renoncés à changer.
    Ah les traîtres ! Ils nous avaient planté là avec une révolution à peine entamée pas finie. Ni faite, ni à faire.
    La musique, les filles, les copains, la chambre partagée par tous ceux qui vivaient là et ceux de passage, la porte qui ne fermait pas et qu’il suffisait de pousser pour entrer dans notre univers.
    Les voisins du dessous, famille de musicien, de grand-mère en petits enfants. Le chat, les bouteilles, les pétards. La radio, France inter, le violon.....
    Et puis les chemins qui divergent, sans savoir pourquoi ni vraiment comment.
    Le théâtre toujours pour Pierre, la technique pour moi, la musique pour Jean-Gab et la vie qui roule et nous emmène avec elle.
    Et un jour Jean-gab qui appelle de corse « Pierre est mort »...
    Pour lui ce ne fut pas le cancer, mais qu’est ce que ça change ! Rien.
    Pierre est mort.
    Alors, des larmes ! Des larmes pour ton Pierrot et pour le mien.
    Philippe, de Sens

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