La Coupe est pleine ! (3)

Le , par L’équipe de Là-bas

La Coupe est pleine ! (3)

0 - 0 ! C’est le résultat du match qui a opposé hier l’équipe du Brésil à celle du Mexique. Malgré cette déception finale pour les Brésiliens, ils étaient très nombreux à s’être rassemblés sur les places ou dans les bars pour soutenir la Seleção, chacun arborant son maillot de l’équipe du Brésil au milieu des trottoirs repeints pour l’occasion en vert et jaune.

Avec Fernando Segura, sociologue, nous avons suivi le match dans le quartier Glória de Rio de Janeiro. Où la ferveur et l’enthousiasme suscités par le futebol ne font pas oublier les inégalités croissantes ni les luttes sociales, même si la plupart des médias brésiliens n’ont plus d’yeux que pour la compétition et le sport. Pourtant, même pendant le Mondial, la lutte continue, à l’image de ces personnels enseignants qui manifestent contre le licenciement de professeurs grévistes.

Le troisième volet d’un reportage à Rio de Janeiro de Daniel Mermet et Antoine Chao.

Traduction : Anne Vigna

Programmation musicale :

Boa Noite, par Karol Conka
Santa Maradona, par la Mano Negra
O Rei Pelé, par Jackson do Pandeiro
Aqui É O País do Futebol, par Milton Nascimento

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

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33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !