Pour le retour de la peine de mort ?

Le , par L’équipe de Là-bas

(photo : exécution d’Eugène Weidmann le 17 juin 1939, la dernière exécution publique en France)

Pourquoi pas ? Les Roms, le voile, l’immigration, l’avortement, le mariage gay, l’euthanasie, l’antisémitisme, le sexe à la maternelle... La grande marée réac qui s’est installée dans toute l’Europe et notamment en France ne va pas manquer de revenir bientôt sur la peine de mort. Le retour de la guillotine ? Pourquoi pas...

Fernand MEYSSONIER, le dernier bourreau français, deviendra alors un héros national. Deux cents exécutions (dont 147 militants du FLN, dont Fernand Yveton) entre 1957 et 1962. Fernand MEYSSONIER, lepéniste convaincu, est mort en 2008, mais nous l’avions rencontré auparavant, autour d’un verre et d’une guillotine.

Une nouvelle diffusion d’un reportage de Giv Anquetil (du 3 octobre 2002).

Programmation musicale :
- Les pages rouges du bottin, par Los Carayos et le professeur Choron
- Les bourreaux, par La Tordue

À lire :
Paroles de bourreau : témoignage unique d’un exécuteur des arrêts criminels, de Jean-Michel Bessette (2002, éditions Imago)

Écouter l'émission

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

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33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !