Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours - commentaires Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-08-30T07:45:54Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment98037 2021-08-30T07:45:54Z <p>Ce texte lu par lui ça aurait été un grand moment !<br class="autobr" /> Sa voix me manque, sa voix chaude et légèrement rocailleuse, issue de son pays du Sud mais aussi façonnée par tous les mots qui sont passés par son gosier. Sa voix rieuse et posée, rassurante et pleine de promesses - de contes, de savoirs , de partages de vie -sa voix calme, enveloppante, berçante qui livrait à nos oreilles des récits fabuleux et magnifiques. Sa voix qui nous emportait vers des contrées lointaines, nous décrivait les femmes et les hommes qui y vivaient avec tendresse et humour.</p> <p>Si vous pouviez retrouver l'émission dont vous parlez,<br class="autobr" /> Qu'on jubile un peu !</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-28T07:22:13Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94943 2021-02-28T07:22:13Z <p>Puisque des "AMG"reviennent sur le tableau de Boucher, j'en profite pour signaler quelque chose qui m'a frappé dès que j'ai vu ce tableau dans les colonnes de Là bas :<br class="autobr" /> Il est assez communément admis que la première peinture sur toile représentant clairement un sexe féminin, c'est "L'origine du monde" de Gustave Courbet, de 1866. Or je réalise grâce à Là Bas qu'il y a, pour la France en tout cas, au moins un précédent, réalisé plus de 120 ans avant.<br class="autobr" /> C'est tout de même assez révélateur de l'époque Louis XV car je croyais jusqu'à présent qu'en ce temps là un érotisme aussi "hard" (avec de gros guillemets" tout de même...) était cantonné à des estampes "friponnes" de petit format, comme celles des albums de gravures de l'Arétin, publications très en vogue pendant tout le 18 ème siècle, mais diffusées sans doute assez discrètement.<br class="autobr" /> Je ne sais quand, comment, où et surtout par qui "Léda et le cygne" pouvait être vu, mais, en tout cas, on imagine difficilement ce tableau réduit à "circuler sous le manteau" !...</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-18T14:46:53Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94733 2021-02-18T14:46:53Z <p>Bonjour,<br class="autobr" /> Elle a dû en cirer des poutres la demoiselle !<br class="autobr" /> Merci Jean Claude et merci là bas...<br class="autobr" /> pour Tout !!! <br class="autobr" /> Alain (térieur)</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-16T19:42:06Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94721 2021-02-16T19:42:06Z <p>Juste cette image de notre ministre de la culture prise en de<br class="autobr" /> vanture d'une charcuterie de Chablis ...</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T23:11:18Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94712 2021-02-15T23:11:18Z <p>Bonsoir,<br class="autobr" /> magnifique ! Il s'agit là de la Première lettre du livre, qui en comporte quatre et j'ai la chance d'avoir l'édition originale (chez Balland en 1981) et que Jean-Claude Carrière dédicace "Au père Thomas Sanchez, de la Compagnie de Jésus" (!). Il termine ainsi le livre : <br class="autobr" /> "Où en suis-je ?<br class="autobr" /> Dans le monde hippique, où les analogies, nous l'avons vu, ne manquent pas, une séance amoureuse tout particulièrement réussie s'appelle "un parcours sans faute".<br class="autobr" /> L'ai-je accompli ? Je ne sais pas vraiment. Où ai-je vécu ? Je l'ignore.<br class="autobr" /> J'ai mal aimé des mots. J'en ai oublié d'autres.<br class="autobr" /> Mais je sais que j'ai terminé. Je vous ai donné ce que je savais et j'en suis heureux, comme soulagé.<br class="autobr" /> Dans certains domaines, notre langue est inépuisable. Ailleurs, elle me semble limitée. Par exemple, je ne vois qu'un mot pour dire : merci.<br class="autobr" /> J'espère, mademoiselle, que vous êtes aimée."</p> <p>Popol est au jardin</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T21:43:25Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94711 2021-02-15T21:43:25Z <p>Et plus récent...<br class="autobr" /> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Em6a9CwGv4g" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://www.youtube.com/watch?v=Em6a9CwGv4g</a></p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T19:05:48Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94709 2021-02-15T19:05:48Z <p>Bonsoir,<br class="autobr" /> On pourra réécouter "Les Nuits d'une Demoiselle" de Raymond Legrand/Colette Renard/Guy Breton par Colette Renard :<br class="autobr" /> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=mW1JxFb_7aM" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://www.youtube.com/watch?v=mW1JxFb_7aM</a><br class="autobr" /> « Que c'est bon d'être demoiselle<br class="autobr" /> Car le soir, dans mon petit lit<br class="autobr" /> Quand l'étoile Vénus étincelle<br class="autobr" /> Quand doucement tombe la nuit<br class="autobr" /> Je me fais sucer la friandise<br class="autobr" /> Je me fais caresser le gardon<br class="autobr" /> Je me fais empeser la chemise<br class="autobr" /> Je me fais picorer le bonbon<br class="autobr" /> Je me fais frotter la péninsule<br class="autobr" /> Je me fais béliner le joyau<br class="autobr" /> Je me fais remplir le vestibule<br class="autobr" /> Je me fais ramoner l'abricot<br class="autobr" /> Je me fais farcir la mottelette<br class="autobr" /> Je me fais couvrir le rigondonne<br class="autobr" /> Je me fais gonfler la mouflette<br class="autobr" /> Je me fais donner le picotin<br class="autobr" /> Je me fais laminer l'écrevisse<br class="autobr" /> Je me fais foyer le cœur fendu<br class="autobr" /> Je me fais tailler la pelisse<br class="autobr" /> Je me fais planter le mont velu<br class="autobr" /> Je me fais briquer le casse-noisettes<br class="autobr" /> Je me fais mamourer le bibelot<br class="autobr" /> Je me fais sabrer la sucette<br class="autobr" /> Je me fais reluire le berlingot<br class="autobr" /> Je me fais gauler la mignardise<br class="autobr" /> Je me fais rafraîchir le tison<br class="autobr" /> Je me fais grossir la cerise<br class="autobr" /> Je me fais nourrir le hérisson<br class="autobr" /> Je me fais chevaucher la chosette<br class="autobr" /> Je me fais chatouiller le bijou<br class="autobr" /> Je me fais bricoler la cliquette<br class="autobr" /> Je me fais gâter le matou<br class="autobr" /> Mais vous me demanderez peut-être<br class="autobr" /> Ce que je fais le jour durant<br class="autobr" /> Oh, cela tient en peu de lettres,<br class="autobr" /> Le jour, je baise, tout simplement »</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T18:17:44Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94708 2021-02-15T18:17:44Z <p>Un petit bijou, ce livre.<br class="autobr" /> Surtout pour les vieux Popols comme moi. <br class="autobr" /> Merci, Daniel Mermet. <br class="autobr" /> Thierry</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T17:42:58Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94707 2021-02-15T17:42:58Z <p>Autant pour moi, ne l'ayant pas vu sous le tableau, je ne suis pas allé chercher plus loin...<br class="autobr" /> Claude</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T17:31:05Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94706 2021-02-15T17:31:05Z <p>Un érudit, pas fier, écrivain, scénariste, dramaturge, historien, un peu mystique .. Encore un qui nous quitte et nous laisse seuls dans ce néant abyssal qu'amène le libéralisme quand il sévit. (En espérant que l'herbe de la pensée repousse plus haut après ce cauchemar !!).. Merci pour tout ce que vous nous avez donné, Mr CARRIERE.</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T12:46:26Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94705 2021-02-15T12:46:26Z <p>Oui, c est indiqué !<br class="autobr" /> Toile attribuée à François Boucher , vers 1740<br class="autobr" /> Merci !</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-15T10:10:53Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94703 2021-02-15T10:10:53Z <p>Bonjour<br class="autobr" /> Pour information, je me permets de donner le titre du tableau et le nom de son auteur.<br class="autobr" /> Leda et le cygne (vers 1740)<br class="autobr" /> François Boucher 1703-1770<br class="autobr" /> Claude</p> Ouvre-moi en deux avec ton grand couteau de velours 2021-02-14T21:38:36Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/ouvre-moi-en-deux-avec-ton-grand-couteau-de-velours#comment94702 2021-02-14T21:38:36Z <p>Ne l'ai-je peut-être pas vu passer, dans le bréviaire du bon J2C : le brave charpentier dur à l'ouvrage qui s'en va faire " quartier deux, mortaise en l'air". Faire "faire quartier" à une pièce de bois, c'est la faire pivoter d'un quart de tour autour de son axe longitudinal, quartier deux, c'est la faire passer du dos sur le devant ... par exemple ...</p>