Zone rouge - commentaires Zone rouge 2019-08-02T08:53:23Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81644 2019-08-02T08:53:23Z <p>Moi je me souviens du scandale des boues rouges de la Montedison en Italie en 1973, le déversement de milliers de tonnes de « boues rouges » dans le Golfe de Gênes pendant plusieurs années.</p> Zone rouge 2019-07-21T11:37:02Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81516 2019-07-21T11:37:02Z <p>je n'ai pas grand-chose à ajouter aux autres commentaires, si ce n'est que je repense au jour où, lors d'un séjour en Guinée, j'ai vu passer une infinité de wagons chargés de bauxite qui se rendaient vers le port de Conakry... j'aimerais bien que mes amis de là-bas voient ce documentaire, parce qu'ils savent très bien que la bauxite sert à fabriquer l'aluminium, et ils voient aussi l'intérêt qu'a la France à maintenir ce train qui l'achemine depuis les hauts plateaux jusqu'au port de la capitale, pour être exporté directement, alors qu'eux n'ont pas la possibilité de voyager par le rail... mais je doute qu'ils soient nombreux à connaître les enjeux qui sont décrits dans cette enquête et je suis sûre que ça les intéresserait !</p> Zone rouge 2019-07-13T14:02:10Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81385 2019-07-13T14:02:10Z <p>Ushuaïa, émission tant adulée par toute une génération !... que l'on doit à notre feu bienveillant ministre de la transition écologique et solidaire, n'était-elle pas financée par Rhône-Poulenc ?<br class="autobr" /> Quand arrêterons nous de nous prendre pour des connes (et cons) ?</p> Zone rouge 2019-07-13T09:11:13Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81379 2019-07-13T09:11:13Z <p>J'ai eu signé, dès qu'elle a commencé à circuler sur le net, la pétition contre les boues rouges de Gardanne. Comme on signe (parfois ?) (souvent ?) une pétition en ayant le sentiment qu'il faut la signer mais sans prendre le temps d'aller au fond des choses et en comprendre les véritables enjeux. Merci donc à Laëtitia Moreau et Olivier Dubuquoy qui, au delà du sujet même de ce documentaire, mettent en évidence trois enseignements qui influent sur le cours des choses. Deux qui, quoique bien connus, désespèrent : d'une part la collusion entre pouvoir politique, de droite comme de "gauche", et industriels au grand dam, ici, des populations locales et de la faune et la flore marine ; d'autre la mise en évidence de la force manipulatrice des lobbies et de l'usage pitoyable qui peut être fait de leaders d'opinion. Ici comme Coustaud. <br class="autobr" /> Mais un troisième enseignement rend un peu d'espoir avec la réaction déterminée et courageuse des pêcheurs corses qui ont su, en imposant un rapport de force autant explosif qu'adapté, rapidement mettre un terme définitif au problème posé par Montedison et ses boues rouges. <br class="autobr" /> Certaines formes d'actions directes ont donc gardé une redoutable éfficacité. Qu'en ces temps de Gilets jaunes on se le dise...</p> Zone rouge 2019-07-12T15:25:00Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81362 2019-07-12T15:25:00Z <p>Allez voir ce que font les industries minières en Nouvelles Calédonnies !...Mais c'est loin...</p> Zone rouge 2019-07-11T20:10:35Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81351 2019-07-11T20:10:35Z <p>pourquoi ce film n'est disponible que jusqu'au 3 aout ? Peut on l'enregistrer pour le diffuser ou l'acheter ailleurs que sur votre site ..,, ?</p> Zone rouge 2019-07-06T21:34:57Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81243 2019-07-06T21:34:57Z <p>L'exemple de Coustaud est exemplaire d'un type courant d'évolution individuelle. On pourrait l'appeler « syndrôme de Coustaud » : celui du scientifique dont l'éthique ne se crédite plus que de son image alors que le fond est secrètement assujetti aux intérêts jadis combattus. Et qui dit fond dit fonds : les combats des anges n'enrichissent pas. Une Calypso, c'est une danseuse : ça coûte un bras !... Mais la même remarque peut se faire au sujet des malades de pouvoir qui persuadent qu'il font leur affaire, eux, de ce qui manque au nombre. Souvenons-nous du : « la finance c'est mon ennemi !... ». Faudra-t-il toujours que les voix ne s'élèvent que de ceux qui manquent, qui souffrent, qui pâtissent de ce que, par leur nombre même, ils contribuent à produire. En effet, derrière le patron d'industrie et ses motifs d'enrichissement, il y a ce qui est produit pour la consommation du grand nombre. Et là, plus le nombre est grand, plus la population s'accroît, plus les déchets augmentent. Pourquoi ce problème de surpopulation est-il toujours refoulé ?</p> Zone rouge 2019-07-06T19:44:05Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81240 2019-07-06T19:44:05Z <p>L'emploi n'est qu'un prétexte pour continuer à laisser faire. On s'est tellement laissé enfermer dans le piège du chantage à l'emploi qu'on est totalement tétanisé. Il faut dire qu'on a une excuse : l'emploi est l'institution majoritaire par laquelle on subvient à notre propre survie matérielle. D'où la redoutable efficacité de ce chantage à l'emploi, puisque les capitalistes ont droit de vie ou de mort sociale sur nous. C'est eux qui possèdent l'outil de travail, donc les emplois. Par conséquent, ils décident de qui travaille, pour faire quoi, dans quelles conditions. On est des pions au service de leurs intérêts et de leurs capitaux.<br class="autobr" /> Ces industriels et les représentants de l'Etat arrivent à neutraliser les populations victimes, à les diviser, avec cet argument de l'emploi. Tout ça pour gagner du temps.</p> <p>La question qui se pose est la suivante : qui décide de ce qui est produit et des conditions dans lesquelles c'est produit ?<br class="autobr" /> Si c'est les capitalistes, comme c'est le cas actuellement, ça donne ce qu'on voit dans ce film. Parce qu'ils habitent certainement loin des lieux de production et parce que leur seul souci, c'est de faire des profits, de valoriser leur capital. Des conséquences, ils s'en foutent.<br class="autobr" /> Si c'était les travailleurs eux-mêmes, ce serait une toute autre affaire.</p> Zone rouge 2019-07-06T13:42:52Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81235 2019-07-06T13:42:52Z <p>Terrifiant !<br class="autobr" /> Est-ce uniquement le souci de garder de l'emploi dans une région que les pouvoirs publics laissent faire les industries les plus dégueulasses ? Ou bien c'est aussi parce qu'une partie de l'argent collecté contribue à financer la classe politique ?</p> Zone rouge 2019-07-06T08:16:56Z https://la-bas.org/la-cinematheque-de-la-bas/documentaires/zone-rouge#comment81223 2019-07-06T08:16:56Z <p>Un véritable scandale !!!<br class="autobr" /> En réalité, quand il s'agit des intérêts de l'armement et du nucléaire en France, nos gouvernants sont prêts à toutes les compromissions, même à sacrifier des populations et l'avenir de territoires entiers.</p> <p>La voie politique semble verrouillée par l'action des groupes de pression. La voie juridique semble vouée à être contournée indéfiniment au nom des intérêts économiques et industriels. Dans tout cela, les populations et leur avenir sur les territoires dans lesquels elles sont enracinées passent à la trappe. Que faire pour renverser la table ? Par la voie politicienne et du jeu des institutions de la 5ème république, ce renversement semble voué à un avenir très lointain, trop lointain au regard de l'urgence sanitaire et environnementale. Alors, que faire ?<br class="autobr" /> Les Corses ont des méthodes bien à eux pour se faire entendre. Mais peut-être faut-il que ces industriels et leurs laquais de politiciens soient véritablement inquiétés pour qu'ils réagissent. La violence n'est jamais souhaitable, mais un renversement radical ne peut parfois se faire sans violence. En tout cas, l'histoire montre que les renversement radicaux ne se sont pas faits sans violence. Les populations qui subissent cette industrie depuis plusieurs décennies, n'endurent-elles pas une violence énorme depuis toutes ces années ?</p>