Ça cracke à Stalingrad (3/3). Le quotidien des camés et des dealers de crack - commentaires Ça cracke à Stalingrad (3/3). Le quotidien des camés et des dealers de crack 2018-11-25T17:07:35Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/ca-cracke-a-stalingrad-3-3-le-quotidien-des-cames-et-des-dealers-de-crack#comment75130 2018-11-25T17:07:35Z <p>Je viens de terminer le 3ème volet, (je ne reprendrai pas ce que j'ai dit lors du 1 er). Ce reportage est dès plus parlant sur ce qu'il se passe vraiment, chez-nous, en France. Tout reste à faire et l'on laisse pourrir ces situations, laissant des gens dans une extrême dépendance et désespérance. A qui profite le crime ?<br class="autobr" /> Qu'attendent les services publics pour mettre en oeuvre une vrai politique , améliorant ce lourd problème, qui abandonne, encore une fois les plus fragiles et les plus faibles d'entre nous.<br class="autobr" /> Merci à vous pour ce reportage et nous attendons la suite annoncée....</p> Ça cracke à Stalingrad (3/3). Le quotidien des camés et des dealers de crack 2018-11-25T11:54:40Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/ca-cracke-a-stalingrad-3-3-le-quotidien-des-cames-et-des-dealers-de-crack#comment75121 2018-11-25T11:54:40Z <p>Un bon reportage.<br class="autobr" /> Cependant le saucissonnage en 3 parties freine l'écoute, l'attention et la réflexion. Ce n'est que mon ressenti et j'imagine que ce format fait partie de votre organisation interne.<br class="autobr" /> Ceci dit, j'ai bien entendu la détresse sous-jacente des personnes interrogées, la drogue étant la sucrerie de l'âme. Ou le pansement des plaies pas soignées ? Là, on ne sait pas si il y a des traumas qui mènent vers le crack, on apprend juste qu'au départ on en prend pour faire la fête. Et le crack étant un hameçon magique, il prend entre ses griffes tous les poissons qui s'y frottent. <br class="autobr" /> Par ailleurs, quand les féministes "éclairées" serinent que la prostitution est un travail comme les autres, on entend bien ici qu'elles se plantent.<br class="autobr" /> Préférer prendre son pied avec le crack plutôt qu'avec une bonne partie de jambes en l'air, cela interroge, non pas sur la capacité des hommes à vouloir donner du plaisir aux femmes (nous vivons quand même dans la culture du viol, pour petit rappel) mais sur la puissance de bien être du crack....Et quel est ce besoin de bien être que les personnes interrogées ne trouvent pas à l'extérieur, ni à l'intérieur d'eux ?</p> Ça cracke à Stalingrad (3/3). Le quotidien des camés et des dealers de crack 2018-11-24T12:59:44Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/ca-cracke-a-stalingrad-3-3-le-quotidien-des-cames-et-des-dealers-de-crack#comment75095 2018-11-24T12:59:44Z <p>à suivre... Retrouver ce "ptit coin de coton chaud" dans la tête, me dit un gamin de 20 ans que j'aime qui consomme avec ses poteaux dès qu'il peut K, LSD, coke, etc tout mélangé... à suivre, cher Dillah Teibi, une suite, une déviation à tout ça, nous, parents, on l'attend avec une douloureuse et impuissante impatience... Vos reportages sont un coin de coton chaud dans ma tête : merci, à bientôt</p>