Éric Hazan, à travers les lignes - commentaires Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-30T14:01:06Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67694 2017-11-30T14:01:06Z <p>Au service de qui sont donc les intellectuels ? Qui d'autre a le temps et les moyens de "plancher" sur des propositions ? Qui peut influencer les modes de pensée, diffuser de l'information...? <br class="autobr" /> Je n'entends personne évoquer une décentralisation des pouvoir, on ne sort pas du tout collectif ou tout privé qui mènent à l'oligarchie. plutôt qu'un état , on pourrait réfléchir à un comité de gestion des bien publics , pas besoin de président. Rendre une part de souveraineté aux communes, avec des gens qui travaillent au bonheur des habitants et non des maires qui mangent la soupe ; revoir la nécessité d'une capitale. Créer des "écoles" indépendantes(avec des non-profs) pour transmettre une éthique, changer les conditionnements pour qu'une nouvelle génération ait des outils pour réfléchir et agir. Si on n'éduque pas dans le désir du profit et de la consommation autre chose se développe. On ne manque pas de sujet à approfondir pour trouver des solutions et des pratiques. Mais les intellectuels sont à cours d'idées quand il restent dans leur confort bourgeois le nez dans les livres d'histoire. L'histoire c'est le passé, la vie c'est maintenant ! Les analyses à l'infini noient le poisson et fait le bonheur des éditeurs.</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-30T12:45:38Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67692 2017-11-30T12:45:38Z <p>2 autres sujets de Réflexion , à tout hasard, l'armée et le travail Pour Quoi faire ?</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-26T10:52:25Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67587 2017-11-26T10:52:25Z <p>Pourquoi les révolutions finissent par foirer ?<br class="autobr" /> Parce que les Grands Principes, les Belles idées révolutionnaires se heurtent à des éléments difficiles à contrer car pas réfléchis.<br class="autobr" /> Les rapports de dominance par exemple réapparaissent systématiquement (Cf Laborit) Comment faire pour que la tendance "naturelle" des humains à rechercher la dominance soit intégrée dans la réflexion ? (Ni bannie ni idéalisée mais au minimum comprise/intégrée)</p> <p>Il y a surtout le grand problème de l'Idéologie qui se heurte au "réel".<br class="autobr" /> "Tous les hommes ne sont pas frères". Ils ne sont pas égaux. Certains veulent être plus égaux que les autres.<br class="autobr" /> Les grands mots se heurtent aux petites choses.<br class="autobr" /> Au bout d'un moment ne reste que la contrainte pour faire avaler ces idées, au forceps, puisqu'on les considère toujours supérieures à la vie "ordinaire".<br class="autobr" /> Les Grandes Idées qui vont Sauver le Monde sont toujours là, et les petites choses "dangereuses" pour la survie de ces Idées aussi...<br class="autobr" /> Il ne s'agit pas de ne pas avoir de Grandes Idées, mais il faut avoir une conscience aiguë que ce que ce ne sont QUE des idées, que la "réalité" doit être prise en compte.<br class="autobr" /> Remarquons que ces Grandes Idées n'ont pas d'orientation politique. Le capitalisme est aussi un "Grand Idéal" et ses promoteurs persuadés que le Paradis du Divin Marché va advenir.<br class="autobr" /> Etc.</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-24T19:36:01Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67561 2017-11-24T19:36:01Z <p>J'ai beaucoup apprécié LQR qui, à mon sens, n'a pas vieilli, et l'invention de Paris. Parfois je reprend le bouquin et je me fais des petits trajets. Belle interview, qui laisse vivre la parole, c'est rare.</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-24T10:06:04Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67549 2017-11-24T10:06:04Z <p>Magnifique ! Merci.</p> <p>Je rejoins aussi les messages précédents sur la proposition (qui date !) de Bernard Friot (Cf l'article du Diplo de novembre) pour sortir de la défensive et passer à l'action via la cotisation (pour faire simple).</p> <p>Daniel aurait du opposer cet argument à Eric Hasan.</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-21T23:50:38Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67459 2017-11-21T23:50:38Z <p>Espoir de ''sortir de l'économie'' en voilà une : Bernard Friot : se réapproprier l'économie... (Vaincre Macron ed. La Dispute)<br class="autobr" /> Trouver des gens non-savants qui montrent leurs connaissances : voir toutes les conférences gesticulées, format Lepage et Cie... Il y en a sur presque tous les thèmes...<br class="autobr" /> Mais peut-être que le livre n'est plus, pas adapté, dans le sens où il n'offre plus, ou en tout cas moins, la forme pour exprimer tout cela, face à l'objet vidéo...<br class="autobr" /> Bonne recherche à tout le monde...<br class="autobr" /> Et sur les nouvelles formes de lutte quartier/travail : les ZADs semblent dessiner une voie...<br class="autobr" /> Avanti !!!! Yallah !!!!</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-21T19:34:13Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67450 2017-11-21T19:34:13Z <p>Si je puis me permettre :</p> <p>le mouvement pour le Planning familial date se 1961 (en France) et la loi Neuwirth légalisant la contraception de 1967.</p> <p>En 1973, Pompidou était président et Giscard ministre de l'économie. Le vote de 1974 date donc du tout début de la période Giscard /Chirac, le premier ayant été élu fin mai 1974.</p> <p>Si je donne ces précisions, c'est qu'on a tendance à attribuer l'abolition de la loi de 1920 à Simone Veil alors qu'il s'est seulement trouvé qu'elle était alors ministre de la Santé du fait du décès de Pompidou, lequel avait eu Boulin, puis l'inénarrable Foyer, et enfin Poniatowski. Je suis un peu agacée de voir sous-estimer le rôle de "la base" au profit des têtes d'affiche. Car si nous n'avions pas été très revendicatives (et portées par mai 68), je doute que les choses eussent bougé, là comme ailleurs, pour les femmes. Les hommes aussi étaient plus progressistes qu'aujourd'hui, merci à Hazan, Milliez (que j'ai entendu de mes oreilles dire qu'il avait décidé pour sa part de s'en tenir à 6 enfants) et les autres, moins connus mais qui avaient tout autant le sens de la justice (ou de l'injustice). Le drame actuel n'est-il pas, non que les politiciens et politiciennes soient pires qu'autrefois, mais que le "peuple" se compose désormais si majoritairement de "petits-bourgeois gentilshommes" pour reprendre le terme d'Alain Accardo, et de découragé-e-s (dont je suis) ?</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-21T08:50:17Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67426 2017-11-21T08:50:17Z <p>un bel entretien ! et des livres à lire en perspective....<br class="autobr" /> pour les chemins ou portes de sortie, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'esquisse, de croquis d'idées, Bernard Friot propose les moyens de sortir et de dépasser le tandem salarié/patron ( la base de l'exploitation capitaliste), le journal de la Décroissance propose lui aussi des perspectives (même si leur radicalité dérange)....etc.... ce qui m'interroge pour ma part c'est comment mettre en pratique ? et là effectivement, il manque ou nous n'avons pas accès à de grands récits pour éclairer les mécanismes dans lequel puiser l'inspiration....il y a certes le changement individuel mais c'est collectivement que l'on peut changer les paramètres du monde de macron car même si les révolutions finissent mal, ce que nous vivons actuellement n'est pas plus enviable.... ( est ce que vous inviterez un jour le comité invisible ? quelques éclaircissements sur "Maintenant" seraient bienvenus)</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-20T20:15:22Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67421 2017-11-20T20:15:22Z <p>Au sujet de Paris : "On aime toujours autant cette ville mais c'est pas facile d'aimer ceux qui y vivent". Tout est dit, merci pour cet entretien à la cool sans pression !</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-20T18:52:18Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67417 2017-11-20T18:52:18Z <p>en voici une de proposition :<br class="autobr" /> Il faut sortir de l'économie => concevoir un bonus / malus ayant comme critère l'empathie <br class="autobr" /> Il faut fermer les prisons => il faut une peine => mettre au banc de la société=> malus <br class="autobr" /> Il faut mettre fin à la lutte des classes => le salaire universel comme base de survivance, le bonus étant criteriser par des points d'empathie sociale celui-ci étant construit par un système informatique, développer de manière transparente et arbitraire, ce système est voter dans son application par un referendum, une fois tous les quatre ans (parce que la société évolue, et qu'il faille remettre le curseur à niveau)<br class="autobr" /> Pour amorcer le système, un débat parlementaire en définit les critères fondamentaux et fait évoluer celui-ci en fonction d'indicateurs<br class="autobr" /> je crois que ce système est à l'épreuve en Chine</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-20T16:05:57Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67411 2017-11-20T16:05:57Z <p>Ce n'est pas qu'il n'y a plus d'espoir, c'est de le constat de bouleversements profonds qui touchent à toutes les définitions, jusqu'à celle de l'humanité même. <br class="autobr" /> Le capitalisme est en lévitation. Il génère une pensée soumise à sa promesse de bonheur jusque dans le virtuel et la médication anti-stress pour un futur fantasmé où l'humain entrevoit son dépassement par la technologie.<br class="autobr" /> Face à cette promesse, le rêve de socialisme ou de communisme semble ne plus offrir autant de perspectives enthousiasmantes. C'est tout le problème de la gauche qui ne peut s'aligner à hauteur sur ces projets hallucinés pour finalement apparaitre tellement terre à terre et passéiste aux yeux de tous ceux qui relèguent la notion de classe très loin au profit d'un épanouissement personnel indexé sur le mérite de chacun.<br class="autobr" /> En réalité, la gauche a juste perdu son centre de gravité pour ne pas vouloir ou savoir élargir sa définition de classe et peine à inventer des discours autres que réactifs comme le souligne Eric Hazan avec pour seule morale sa justification.<br class="autobr" /> Seule, la FI propose un projet, qui, on le voit bien, suscite une objection en orthodoxie des tenants de la gauche classique souvent très virulente dans une bataille des idées des anciens et des modernes.<br class="autobr" /> D'accord avec elle ou pas, il faut au moins lui reconnaitre d'inventer sa réponse et montrer en quelque sorte l'ébauche d'un chemin positif et des possibles.</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-20T16:02:02Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67410 2017-11-20T16:02:02Z <p>Une info passée inaperçue .....sauf par notre Méluch national : Macron, Président de la République française, a été nommé par le très saint Pape, chef de la religion catholique, Chanoine de Latran. Il a accepté ce titre. Nos laïcards n'ont pas dénoncé cette intrusion inadmissible d'une religion dans notre société laïque ! Mais peut être parce ce que ça ne concernait pas la religion ciblée par eux !</p> Éric Hazan, à travers les lignes 2017-11-20T15:05:06Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Eric-Hazan-a-travers-les-lignes#comment67409 2017-11-20T15:05:06Z <p>Pas de solution... pas de solution... Le camarade Bernard Friot en a lui. Et ça donne de l'espoir, ce qui a au moins le mérite de faire du bien !</p>