Cache-toi Momo, les v'là ! - commentaires Cache-toi Momo, les v'là ! 2016-11-10T13:40:52Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment59668 2016-11-10T13:40:52Z <p>merci pour tous ces commentaires, des tranches de vie......moi fille d'immigrés italiens je vivais dans un petit village, où les insultes étaient de rigueur pour nous humilier, mais nous avons pris notre revanche, à l'école déjà, pour montrer qu'on avait des aptitudes, même avec une mère illettrée et un papa analphabète....mais parfois, l'injustice étant tellement forte que la manière forte n'était pas exclue.....Des "arabes" on en voyait quelques uns, mais on ne s'approchait pas, il fallait les éviter. Dans l'échelle du racisme, il y a toujours plus bas que soit....Plus tard je suis partie de ce village pour aller dans une petite ville de la Loire, où j'ai souhaité faire de l'alphabétisation....Dans les années 70 on aidait les hommes souvent seuls, à remplir leurs papiers, à traduire, à les accompagner.....et j'ai rencontré mon futur mari, algérien avec qui j'ai passé 38 ans et qui m'a donné 3 enfants....il est décédé en 2013, et me manque terriblement, je vais chaque année en Algérie et ne trouve pas cette intolérance française...j'y suis accueillie et je m'y sens bien...l'immigration ça été ma vie et je supporte mal ce rejet des réfugiés et de l'autre comme s'il était pestiféré.....</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-03-29T13:39:23Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment50357 2015-03-29T13:39:23Z <p>dans les années 60,je n'avais pas dix ans, la meilleure insulte que mes "congénères" me faisaient à cette époque était "négresse à plateau" , coup compte double contre le petit garçon métis que j'étais, à l'époque. Suis toujours métis et j'ai grandi. ......<br class="autobr" /> Ma compagne me dit que les français sont moins raciste aujourd'hui....<br class="autobr" /> Pour moi le racisme n'est qu'une conséquence du fait colonial.Quand tu asservi un peuple , au bénéficie des plus riches, mais aussi des "classe populaires" ( en effet qui peut dire que la prédation de ressources du tiers monde ; l'exploitation des travailleurs immigrés, n'a pas servi a élever le "pouvoir d'achat" du "français moyen ", ), tu es obligé de justifier cela.<br class="autobr" /> Une idéologie (pas chrétienne du tout , mais catholique ....) ensemble de représentations du monde et des hommes , "post coloniale ?", nécessairement raciste, permet de rendre cela "acceptable".<br class="autobr" /> quand je vois aujourd'hui le comportement de l'Europe "riche" ?" face à " l'Europe du sud ?", au moyen orient, à L'Afrique, je me dis que l'on n'est pas sorti de cette représentation du monde et que le racisme a des beaux jour devant lui...............</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-03-25T00:45:18Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment50147 2015-03-25T00:45:18Z <p>Norddine et Momo ont de la chance ils ne sont pas Roms... Put1 ça fait mal au ventre !</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-18T11:32:06Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49398 2015-02-18T11:32:06Z <p>Christophe a bien raison ; rien ne vaut d'aller voir là-bas ce qui se passe pour mieux comprendre les choses. Qu'on sorte de sa campagne profonde ou de sa cité. Une différence toutefois, c'est que quand on sort de sa campagne, on y trouve ses racines et on y revient généralement tôt ou tard. Sauf peut être ceux qui comme Christophe, est fils d'émigré, si j'ai bien compris qu'il est le guez de son récit. Quand on sort de la cité, on fait tout pour ne pas y retourner. Pour ma part j'ai fais ma vie dans un village du Languedoc où je suis devenu un "estrangère". Mais ça ne s'applique pas à mes enfants nés ici qui, du coup, on trouvé des racines que je n'aurai jamais plus qu'en souvenirs.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-18T00:48:21Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49392 2015-02-18T00:48:21Z <p>Tous ça pour dire, dans les campagnes, l'intégration des gars comme Momo, c'est le croissant et l'enfer...moi ça allait je faisais parti des "gentils", j'allais à la messe ; ça va avec la morue et le foot. <br class="autobr" /> On ne s'est jamais vraiment intégrer dans ce bled, même mes parents avait tenté au début de leur arrivée mais les aprioris ont persisté et la fierté du nos 2 padre respectifs n'arrangeait rien à l'affaire. <br class="autobr" /> J'ai perdu de vue mon pote Momo mais ce que je sais c'est que mon Momo était comme l'ainé dans une fratrie, il prenait pour les autres…<br class="autobr" /> Les clichés sont persistants en France. La "culture française", je l'ai connu bien sûr par l'école mais surtout par l'amitié et les rencontres et ça c'est fait qu'à partir de 16 ans quand je suis parti de mon bled. <br class="autobr" /> Aujourd'hui, je vis au Maroc, et je comprends beaucoup de choses et je souhaite bien du courage aux Momo de France…<br class="autobr" /> Allez, M'slama, et merci sincèrement à LABAS.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-18T00:45:12Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49391 2015-02-18T00:45:12Z <p>Pour mon premier commentaire sur le net, je ne pouvais le faire que chez Labas...<br class="autobr" /> Je suis trentenaire, de la génération 80/90, fils des "gens travailleurs, de ceux qui restent discret et qui adore le football et la morue, et de ceux qui vole le pain de la bouche de nos "arabes" ;) ...bref, je viens d'un village de 800hab, où il y avait 1 beur & 1 guez. <br class="autobr" /> De toutes les conneries de minots qui se faisaient dans le bled, on y était ! Même quand on n'y était pas... <br class="autobr" /> Pourtant ce n'est pas faute que mes parents comme les siens restaient discret. <br class="autobr" /> Le pire dans tous ça... son père à lui, à "Momo" c'était pas du genre à déconner… qu'est ce qu'il était dur !! plus dur que le mien, c'est pour dire ! Il me faisait peur, le regard noir, quand il débarquait le soir récupérer son gamin après une de nos multiples inventions, je me demandais s'il j'allais le revoir le lendemain...<br class="autobr" /> ça nous empêchait pas, quelques semaines plus tard de recommencer, qu'est ce qu'on s'éclatait ! <br class="autobr" /> Avec Momo, on a toujours été les « cancres et fouteurs de merde » de l'école, et on faisait bien marrer les autres… bien content de nous trouver. <br class="autobr" /> Et qu'est ce qu'on marrait à faire chier les CastorJuniors du village, qui n'avait pas le droit de nous parler...Cette époque, c'est un peu notre guerre des boutons mais version mutinerie.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-16T15:30:35Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49368 2015-02-16T15:30:35Z <p>Oui schmilblick, vous mettez très bien en parallèle deux phénomènes qui se superposent dans la même période, et qui ont en trame de fond la même logique. C'est l'éclatement de la cellule familiale, qui prend racine dans ce dogme du mouvement proprement libéral. La mise en concurrence des humains, dans un but purement lucratif. Si beaucoup de choses peuvent nous opposer culturellement d'une "communauté" à l'autre, l'ingérence des propriétaires lucratifs dans la "paix sociale" est elle universelle.<br class="autobr" /> Le problème c'est qu'en dernier ressort des concepts qui se targuent d'être progressistes, comme le mouvement, la "citoyenneté Mondiale", sont en fait les fers de lance du Capitalisme. Des mots au combien repris par intelligentsia "petite Bourgeoise" (et ce n'est pas une attaque, je suis moi même dans cette catégorie maintenant). Là où la famille assurait un minimum de refuge physique ou morale, les familles issues de cette éclatement, et les émigrés sont la première pour cela, n'ont plus que la communauté.</p> <p>Il ne nous reste que empathie, la foie en l'humain, et la compréhension de ce qui fait l'histoire des hommes pour construire une société nouvelle, et de mon souhait, plus horizontale.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-14T18:56:14Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49355 2015-02-14T18:56:14Z <p>Mais le "chacun son chemin" prédominait aussi dans le vécu des familles même si une certaine solidarité familiale existait encore un peu, au moins dans les moments difficiles pour se soutenir moralement.<br class="autobr" /> le prestige sociale, familiale mettait déjà en concurrence les enfants du même village, les choix, ou non choix professionnels avec les secteurs qui avaient le vent en poupe aussi. Tout est prétexte à se diviser quand un esprit de société apaisé et équitable ne s'affirme pas parmi ceux qui nous dirigent et n'est pas réclamé par la population, et quand certaines fonctions sont dévalorisées aux profit d'autres plus lucratives. <br class="autobr" /> Oui, c'était vieux avant ! par conséquent ,essayons d'aller de l'avant en choisissant notre propre chemin parmi ceux de notre époque en ne répétant pas les erreurs de ceux qui appartiennent au passé, même si nous devrons immanquablement en faire aussi. Personne n'est parfait. Essayons de dépasser nos propres limites avec humanité et esprit de réconciliation pour construire et agir ensemble. C'est de toute façon plus valorisant intérieurement, pour soi aussi. Le reste est-peut-être secondaire au final.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-14T18:55:40Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49354 2015-02-14T18:55:40Z <p>d'Hanneton " Mais au final je m'en foutait, surement que l'humain à besoin de cracher un peux sur l'autre pour survivre à cette petite vie. [...] "<br class="autobr" /> Oui, moi aussi j'ai ressenti ce malaise dans la société prête à dénigrer, à exclure à travers les apparences uniquement, certes pas vraiment du coté, pourtant sans y attacher de l'importance, de la dite "barrière" des immigrés. Cette fameuse barrière ne m'empêchait pas de communiquer aussi avec une fille d'émigré espagnole qui mettait un point d'orgueil à récupérer les meilleures notes dès la primaire, les immigrés étant minoritaires dans les villages "bouseux" que les citadins avaient fuis pour diverses raisons ; Je préférais la suivre un peu derrière pour ne pas aviver la jalousie de la majorité, connaissant trop la mesquinerie des moutons de Panurge. Je savais que la vie ne nous faisait pas de cadeaux quand on appartenait aux milieux humbles et plus humains !!!...Il valait mieux retenir l'instruction que l'on nous donnait et de se soutenir dans le cocon familial globalement bienveillant parfois "un peu sommaire", au lieu d'écouter toutes ces balivernes et petitesses quotidiennes ; C'était de toute façon beaucoup plus intéressant.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-13T01:16:00Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49304 2015-02-13T01:16:00Z <p>J'ai 67 ans, quand j'étais gamin, je les ai vu, sur le plateau lorrain, par tous les temps, sous la pluie, dans le vent, sous la neige. Tous des Arabes, des Algériens, aussi des Kabyles surement...<br class="autobr" /> Tous une pelle et une pioche, entre les villages, a creuser des tranchées de 1m50 de profondeur, 8hoo par jour, sans arrêter. Pour manger, une baguette et une des premières brik de lait, en forme de tétraèdre, j'étais jeune, des fois j'allais leur chercher les drôles de litres de lait. Sans eux, je suis persuadé qu'il n'y aurait pas encore l'eau courante partout en France. Toute ma vie j'ai été choqué de voir le traitement qu'on leur a réservé. Plus tard, j'ai été libéré de l'armée le 27 avril 1968. Comme je travaillais à la SNCF en mai 68, j'étais en gréve, sans ressource et sans famille, donc sans manger.... Essayez de tenir 1 mois sans manger....<br class="autobr" /> Un algérien a vu que je ne mangeais pas et m'a emmené manger chez lui, il m'a nourri et peut être sauvé la vie ? Quand on a touché un acompte, j'ai voulu lui donner de l'argent mais il n'a pas voulu. Trop fière...mais sa femme un jour où on étais seul m'a dit "lui il ne veut pas d'argent, mais moi je fais a manger tous les jours et j'en veux bien un peu...<br class="autobr" /> Cela a été un excellent vaccin contre le racisme, en tout cas pour moi.<br class="autobr" /> JMG</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T11:00:39Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49282 2015-02-12T11:00:39Z <p>Bigre bigre... Je lis l'article, puis reviens sur le dessin, décidément très réussi. Comme le trait ne me rappelle aucun dessinateur connu, je cherche le nom de l'auteur, et... ??</p> <p>Décidément, certains ont plus d'une corde à leur arc !</p> <p>Bravo l'artiste !</p> <p>David</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T10:31:55Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49280 2015-02-12T10:31:55Z <p>[4]<br class="autobr" /> [...] Je ne me retrouve vraiment pas dans cette vision d'une France divisée. Et quand je vais à la piscine de Bron avec ma fille , et que des jeunes beuglent en lâchant des glaviots qu'ils en ont marre de se faire contrôler, mare de cet hélico qui depuis Charlie survole leur quartier, et bien je suis de tout cœurs avec eux. J'ai maintenant la petite quarantaine, toujours la gueule d'ailleurs, mais au final je me suis fait à ma petite vie, ma colère je la garde en moi, mais contre ces ordures qui magouillent, ces patrons voyous, cet politicard que l'on devrait débiter, ceux qui nous ont mis dans cette marmite, ce merdier, espérant que l'on se mettent sur la gueule et en tirer profit... Tous ceux qui veulent diviser pour régner !</p> <p>De tout ce merdier, je n'en retiendrais (peut-être la discussion au bar d'hier)"les Garçons boucher" qui sont venu jouer à Vitrolles, au Sous-marin, ne nous oubliant pas, ne nous stigmatisant pas, ils ont fait oeuvre de résistance. ça parait futile, mais cela à permis de relativiser ce mépris général que je vivais.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T10:31:17Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49279 2015-02-12T10:31:17Z <p>[3]<br class="autobr" /> [...]Puis, plus tard j'ai fais une fac de lettre, et travaillé dans les centre sociaux d'Aix en Provence pour me payer autre chose à manger que les steaks surgelé au kilo, et des pattes. J'ai commencé à rencontrer des blancs qui tenaient des discours racistes, mais ce que j'en avais à battre, à Vitrolles tous ceux qui n'ont d'autre lieux de zonage que la rue , sont raciste. Mais ce n'était pas pareil, c'était des petite blanc qui à 18 ans ont eux la voiture offerte ainsi que leur première cuite (putain qu'ils ne savent pas picoler ces cons !), et là ce n'était pas pareil, bien plus puant car en tout état de cause ils avait échappé à la petite vie de chauffeur de bus, jardiniers, caissiers. Mais au final les pires sont peut-être cette petite bourgeoisie qui se disait anti-raciste, tout le monde l'est un peu (je crois), le patron envers le travailleur, l'intello face à la plèbe, et les décoloré envers les colorés.[...]</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T10:30:38Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49278 2015-02-12T10:30:38Z <p>[2]<br class="autobr" /> [...]Maire mafieux puis maire Facho, moi dans le paysage des deux bores j'avais pas la gueule qui allait. étant jeune je me rappel encore les émeutes, les voitures en feux, les cris, et les gars courant batte à la main, moi j'était à la fenêtre de mon immeuble attendant que la nuit passe. Des Facho et des Antis-Fa venu de toute la région de Berre, pour se mettre sur la gueule. Et ce putain de prof de socio qui me disait le lendemain que c'était bien fait pour la gueule des racistes... Sauf que c'était ma ville transformé en terrain de luttes d'idéologiques, cette ville où on se fait chier, où l'on ne peut pas poser son cul tranquille hors mis dans les argelasses du plateau.. A Vitrolles, tout le monde se met sur la gueule, par ce que l'on s'emmerde, que les parents sont là pour travailler dans la seule zone industrielle, et que les quartiers son agencés comme un Roquefort. Mais la mixité on la connaissait, portugais, italien "Français", gitans, maghrébins, il n'il y a que les blacks que nous ne connaissions pas. En grandissant j'ai fais le Lycée agricole, et travailler pour les jardins des particuliers, et là encore, maghrébins, italiens, français, tous racistes les uns envers les autres... Mais au final je m'en foutait, surement que l'humain à besoin de cracher un peux sur l'autre pour survivre à cette petite vie. [...]</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T10:28:57Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49277 2015-02-12T10:28:57Z <p>[1]<br class="autobr" /> Merci pour ce témoignage, et oui il faut rappeler que l'immigration ne date pas des années 80, que ce qui est souvent véhiculé dans les médias ne reflète en aucun cas la réalité, sa complexité, ses ambiguïtés.<br class="autobr" /> Je suis moi même immigré, né dans la ville d'Hillversum, et j'ai grandi à Vitrolles. Je sais que le nom de cette ville va faire bondir nombre de gens, et si les choses étaient blanches ou noir je m'en foutrais, reste que personne ne sais ce qu'est Vitrolles, hors mis celui qui a pu s'en émanciper. Le nombre de conneries que l'on a pu dit sur cette ville, cette salope de ville, une balafre écaillée (Av de Marseille) de trois killométres séparent le rocher du Carrouf, ce dernier étant la seul sortie possible à part de se perdre dans la garrigue. Il y aurait trop à raconter, mais il faudrait qu'un jours j'exorcise ce merdier, ce merdier qui n'a été que politique, magouilles et idéologie des deux bores. [...]</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-12T08:40:43Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49274 2015-02-12T08:40:43Z <p>J'ai 50 ans. Gamin, je n'avais vu qu'un seul« arabe », un type qui ne disait pas un mot, toujours un mégot dans la bouche. Il poussait son immortelle brouette. Il était le cantonnier.</p> <p>Mais je me souviens d'un mot : les « portos ». Pourtant, je ne me souviens pas en avoir vu beaucoup, des portugais... mais le mot était d'usage courant.</p> <p>Il y avait bien une « cité »... mais on n'y allait jamais. On les voyait jamais, les gens de la cité.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-11T20:47:08Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49269 2015-02-11T20:47:08Z <p>Pour ma génération (quinqua), j'ai pu être témoin du délit "de sale gueule" vécu par mes copains à la sortie de la fac. Et je l'ai vécu quand avec mon copain cherchant un appart nous avons été refoulé avec violence verbale par un proprio, c'était en 1982. Et je vous passe les regards courroucés que moi femme "traitre" je croisais.<br class="autobr" /> J'ai même conseillé à un copain qui voulais franciser son prénom pour trouver un boulot de se mettre une culotte rose avec des bas résilles et des plumes dans le "c.." J'étais déjà sûre que le changement de prénom ne suffirait pas, il s'est d'ailleurs installé en Irlande où il a eu à l'époque une belle carrière professionnelle, alors qu'en France on ne lui proposé que des CES. La préférence nationale faisait déjà rage, et j'ai toujours pensé qu'un pays qui était près à se passer de personnes formées sous quelques prétexte que ce soit, allait à l'encontre de ses intérêts.</p> Cache-toi Momo, les v'là ! 2015-02-11T17:21:00Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/cache-toi-momo-les-v-la#comment49262 2015-02-11T17:21:00Z <p>Emigré on ne l'emploie pas. Les français qui vont travailler à l'étranger sont des ressortissants. Histoire de ne pas se mélanger les racines.</p>