Le manger des enfants - commentaires Le manger des enfants 2013-02-02T14:41:47Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/les-archives-radiophoniques/2012-13/janvier-526/le-manger-des-enfants-3009#comment35469 2013-02-02T14:41:47Z <p>Merci, merci pour ce moment plein de tendresse .</p> <p>Moi je suis d'origine iranienne , je me souviens quand j'avais 5 ans , à l'heure de goûter, les vendredis (jour férié en iran ) nous étions 7 cousins et cousine au tour de mon grand père . Il nous donner des tartines beurrées sur lesquelles nous mettions du sucre en poudre . Et on buvait cela avec du thé sucré mélanger avec du lait .</p> Le manger des enfants 2013-02-01T14:42:38Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/les-archives-radiophoniques/2012-13/janvier-526/le-manger-des-enfants-3009#comment35460 2013-02-01T14:42:38Z <p>@Bidochon<br class="autobr" /> <i>"les seigneurs (les riches), les vassaux (les fonctionnaires), les cerfs (le reste). "</i></p> <p>C'est un peu caricatural, mais bon...<br class="autobr" /> Ne leurs dites pas trop fort, c'est une solution (le servage) qu'ils trouveront parfaite pour continuer à maintenir encore plus longtemps ce système à l'agonie...!</p> CRISE, ce mot qui désarme toute critique 2013-01-31T15:10:39Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/les-archives-radiophoniques/2012-13/janvier-526/le-manger-des-enfants-3009#comment35450 2013-01-31T15:10:39Z <p>Yves Citton explique en quoi le mot CRISE fait écran à toute critique et nous empêche de penser.</p> <p>C'est un mot venu de la médecine au XVIIe siècle désignant un "moment critique" décisif et forcément passager pouvant conduire à la guérison ou à la mort. Or on entend parler de "crise" depuis les années 70 et cela veut donc dire qu'un régime de pouvoir et de domination qui utilise ce mot pour produire des effets s'est installé.</p> <p>Par ailleurs la crise nous maintient dans un tunnel dont on nous promet la sortie prochaine depuis 40 ans et qui impose une seule direction, sans alternative possible. Le mot "crise" nous empêche de nous demander comment nous orienter dans ce monde et nous force à aller de l'avant, vers la croissance (ou la compétitivité) et ce que cela implique en terme de destructions sociales ou environnementales.</p> <p>Le mot crise est utilisé pour étouffer toute forme de critique : il faut d'abord sortir du tunnel, créer de l'emploi par tous les moyens, nourrir le système qui nous détruit (en épuisant au passage les sources d'énergie qui l'alimente comme le pétrole), avant de se poser d'éventuelles questions de fond.</p> <p>Le mot "crise" nous raconte un mythe : tout allait bien, puis la crise est venue et aujourd'hui nous sommes dans le tunnel... il faut donc que l'on accélère pour en sortir et retrouver la prospérité dans le monde merveilleux que nous connaissions. Mais c'est une belle histoire fausse comme il s'en raconte beaucoup ces dernières décennies : il n'y a pas de crise mais une décomposition et le bout du tunnel ressemble vraiment à un mur. <br class="autobr" /> C'est la fin d'un paradigme, la fin d'un modèle insoutenable qui appelle nécessairement une grande refondation...</p> <p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=DPW32bdL54I" class="spip_out" rel='nofollow external'>http://www.youtube.com/watch?v=DPW32bdL54I</a></p> <p>Au fait, pourquoi ne pas faire une émission avec Yves Citton et lui demander notamment comment il imagine renverser cet "insoutenable" si bien décrit dans son dernier livre ?</p> <p>Yves Citton, "Renverser l'insoutenable", Seuil.</p> Le manger des enfants 2013-01-31T12:51:54Z https://la-bas.org/la-bas-magazine/les-archives-radiophoniques/2012-13/janvier-526/le-manger-des-enfants-3009#comment35447 2013-01-31T12:51:54Z <p>Grève dans la fonction publique ce jeudi 31 janvier 2013 :<br class="autobr" /> A l'heure ou l'on licencie à tours de bras dans le privé, qu'on y supprime la retraite par insuffisance de trimestres cotisés (chômage des "séniors" dés 40 ans + allongement des cotisations+ retraite à 65 voir 67 ans, +etc....), sans parler de la sécu et autres "acquis" sociaux , il y a des revendications qui deviennent indécentes !<br class="autobr" /> j'ai toujours défendu le service publique, mais il ne faut pas confondre "service publique" et "statuts des fonctionnaires".<br class="autobr" /> Une fonctionnaire parisienne entendu ce matin sur RTL "3 ans sans augmentations, un salaire net de 1500 euros net en tant que catégorie C, je ne m'en sort plus" : cette fonctionnaire à dit également qu'elle avait voté Sarkozy, donc UMP, donc néo libérale,a la dernière présidentiel. je lui suggère d'être logique avec elle même et d'appliquer le slogan de sarkozi : si elle veut gagner plus, il faut travailler plus ! Cela en faisant comme tous les salarié du "privé" en cumulant un second boulot ou en bossant au black, car c'est la seule solution quand il n'y a plus de clients, plus de pognon.<br class="autobr" /> Il y a 3 catégories dans la population française, comme au moyen âge : les seigneurs (les riches), les vassaux (les fonctionnaires), les cerfs (le reste).<br class="autobr" /> Pour infos, mes collègues manutentionnaires (similaire à catégorie C)ont pour certain un salaire net à "3 chiffres" pour un temps complet.<br class="autobr" /> Merci de passer le message.</p>