Vierzon

L’Auberge de jeunesse
1 place François-Mitterrand
18100 Vierzon

animatrice  : Marie-Hélène
courriel  : marieh.lasserre[a]free.fr
téléphone  : 02 48 51 55 55
rendez-vous  : le premier mardi du mois à 19 heures

Articles de cette rubrique

7 documents

  • La libre pensée Accès libre

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    Avec la participation de JEAN-MARC SCHIAPPA, président de l’Institut de Recherche et d’Études de la Libre Pensée LE MARDI 2 JUIN À 19 HEURES à L’Auberge de jeunesse 1 place François-Mitterrand 18100 Vierzon animatrice : (…)
  • La laïcité Accès libre

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    Avec la participation d’HENRI PEÑA-RUIZ, agrégé de philosophie, auteur du Dictionnaire amoureux de la laïcité (2014, chez Plon) LE MARDI 5 MAI À 19 HEURES à L’Auberge de jeunesse 1 place François-Mitterrand 18100 Vierzon (…)
  • Panaït Istrati Accès libre

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    Avec la participation de Lélio Plotton, metteur en scène, et Jacques de la librairie Quilombo. LE MARDI 7 AVRIL À 19 HEURES à L’Auberge de jeunesse 1 place François-Mitterrand 18100 Vierzon animatrice : Marie-Hélène (…)
  • La Commune de Paris Accès libre

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    Avec la participation de Michel Pinglaut,membre de l’Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 LE MARDI 3 MARS À 19 HEURES à L’Auberge de jeunesse 1 place François-Mitterrand 18100 Vierzon animatrice : (…)
  • La Gauche face à la montée du FN Accès libre

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    Avec la participation d’Aurélien Bernier, auteur de l’ouvrage La Gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front National (éditions du Seuil, 2014) LE MARDI 3 FÉVRIER À 19 HEURES à L’Auberge de (…)
  • Jean Jaurès Accès libre

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    Avec la participation de Charles Silvestre, auteur de La Victoire de Jaurès (2013, éditions Privat) à l’Auberge de jeunesse 1 place François Mitterrand 18100 Vierzon animatrice : Marie-Hélène Téléphone : 02 48 51 55 55

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Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Renaud : « Son bleu » AbonnésVoir

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En ce mois de novembre 1994, François Mitterrand est toujours président de la République, pour quelques mois encore.

Depuis quatorze ans, le nombre de chômeurs a doublé, bondissant de 1 376 000 en 1980 à 2 605 000 en 1994. La création des « Restos du cœur » en 1985 a rendu visibles et concrètes les conséquences du « tournant de la rigueur » adopté par le gouvernement de Pierre Mauroy en 1983. La ratification du traité de Maastricht en 1992 a entériné la soumission de la politique économique et sociale à des « critères de convergence » budgétaires. La conversion des socialistes au capitalisme néolibéral a précipité la désindustrialisation du pays et la destruction de centaines de milliers d’emplois.

C’est donc en novembre 1994, à la toute fin des deux septennats de celui qu’il a naguère soutenu, que Renaud publie son onzième album, À la Belle de Mai, sur laquelle figure cette chanson, Son bleu. L’une des préférées de Renaud, paraît-il, que vous raconte aujourd’hui Olivier Besancenot.

Bougre de merdre UBUESQUE UBU Accès libreLire

Le

C’est une évidence, Donald TRUMP a pris UBU comme modèle. TRUMP, c’est UBU et UBU, c’est TRUMP. Et la France doit en être fière car UBU a été créé en France, UBU est un produit français, on l’oublie trop. Nous avons Notre-Dame, Napoléon et le camembert mais, MERDRE ! nous avons aussi le père UBU. Il est temps que Macron exige des indemnisations pour une telle exploitation de notre patrimoine.

Laurent Mauduit, « Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires » (La Découverte) Collaborations AbonnésVoir

Le

La France est à un point de bascule. Pour la première fois depuis Vichy, notre démocratie est menacée de l’intérieur, la responsabilité est collective mais la responsabilité des milieux d’affaires est écrasante, dit Laurent Mauduit. Longtemps responsable des pages économiques du Monde puis co-fondateur de Mediapart, il se consacre à des enquêtes. Cette fois, il s’intéresse à ce bon vieux couple : extrême droite et milieux d’affaires.

Le front anti-Zucman déchaîné Accès libreVoir

Le

Les médias cherchent à augmenter toujours plus leur audience, les élus font tout pour séduire leurs électeurs. Mais il arrive que la majorité des médias et la majorité des élus s’opposent à la majorité des citoyens.

C’est ce qui vient d’arriver avec la taxe Zucman. Selon toutes les enquêtes, plus de 80 % de l’opinion s’est déclarée favorable à l’instauration d’un impôt plancher de 2 % sur les très hauts patrimoines qui échappent à l’impôt sur le revenu, soit 1 800 personnes disposant de plus de 100 millions d’euros.

C’est l’idée que défend inlassablement l’économiste Gabriel Zucman depuis des mois. Rien de révolutionnaire, rien d’anticapitaliste, une simple affaire de justice et d’égalité. Pourtant, malgré le consensus populaire, une majorité de droite et d’extrême droite a rejeté ce projet de loi.

De même, la plupart des médias se sont déchaînés pour défendre ces quelques super-privilégiés comme le bon chien de garde défend son maître.

Et alors ? Le peuple a pris la rue en réclamant l’abolition des privilèges ? En promenant quelques têtes de milliardaires au bout d’une pique ?