[1h24 et 55’] Documentaire – Film

Bernard, ni dieu ni chaussettes | Le ciel peut attendre Abonnés

1

Le

Ce film était disponible pour les abonnés jusqu'au 1er mai 2021. Retrouvez un nouveau film chaque 1er samedi du mois avec votre abonnement à Là-bas si j'y suis. Voir le film du mois.

Ce mois-ci, Là-bas vous propose le portrait en deux volets, et à 10 ans d’intervalle, de Bernard Gainier. Bernard c’est le gardien d’une mémoire paysanne, le passeur d’une poésie populaire, et d’une langue, le patois beauceron. C’est un « diseux » resté fidèle à une tradition libertaire et humaniste qui a marqué sa ville de Meung-sur-Loire. Rabelais écrivit son Pantagruel dans un château voisin, François Villon fut jeté dans les geôles de son château, et c’est là que grandit le poète Gaston Couté, « Le Rimbaud de la Beauce ».

Bernard, ni dieu ni chaussettes
Sur les bords de Loire, Bernard Gainier continue bon gré mal gré à cultiver sa vigne et à partager son vin entre amis au « Bureau », sa cave. À 73 ans, il a toujours vécu seul et reste fidèle à un mode de vie rural qu’il a toujours connu. Bernard est un gardien de la mémoire, celle du poète local Gaston Couté, héritier de François Villon, qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle Époque.

Le ciel peut attendre
Quelques années après Bernard, ni dieu, ni chaussettes, aux salles de cinéma succédèrent les salles d’hôpital. Bernard, gardien de la mémoire paysanne, perdait la sienne. L’histoire aurait dû s’arrêter là… Mais c’est sans compter sur les mystères du cerveau et son désir inébranlable de liberté, le ciel peut attendre !

Abonnez-vous pour accéder à tous nos contenus, c’est très simple !

Depuis 1989 à la radio, Là-bas si j’y suis se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante. L’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

Je m'abonne J'offre un abonnement

Déjà abonné.e ?
Identifiez-vous

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Une sélection :

Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

Le

Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

Toute l’équipe de Là-bas

Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

Le

Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »