5 courts métrages belges

Séance spéciale : Trop belge pour toi Abonnés

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Réunis sous le titre "Trop belge pour toi", voici cinq courts-métrages qui constituent une excellente initiation au cinéma belge.

Au programme :


WELKOM, 2013 - 17’

Un homme et son père expérimentent la fracture belge : leur maison est en Wallonie mais le jardin en Flandres.

Réalisé par Pablo Muñoz Gomez
avec Jean-Jacques Rausin, Simon André, Wim Willaert.

AVEC THELMA, 2017 - 14’

L’espace aérien est bloqué par l’éruption d’un volcan islandais. Thelma, une petite fille malicieuse, est recueillie par Jean et Vincent.

Réalisé par Ann Sirot et Raphaël Balboni
avec Jean Le Peltier, Vincent Lécuyer, Thelma Balboni

KAPITALISTIS, 2017 - 14’

Noël approche et un immigré grec a bien du mal à joindre les deux bouts. Son job de livreur de pizza ne suffit pas à offrir le cartable dont rêve son petit garçon.

Réalisé par Pablo Muñoz Gomez
avec Georges Siatidis, Nikos Saxas, Anne Paulicevich,
Wim Willaert, Jean-Benoît Ugeux, Catherine Salée, Tom Audenaert

LE PLOMBIER, 2016 - 15’


Tom est un comédien flamand, spécialisé dans le doublage. Son créneau habituel, les dessins animés. Pour dépanner un ami, le voilà qui débarque dans une séance très particulière...

Réalisé par Xavier Seron et Méryl Fortunat-Rossi
avec Tom Audenaert, Catherine Salée, Jean-Benoît Ugeux,
Philippe Grand’Henry, François Ebouele et Delphine Théodore.

L’OURS NOIR, 2015 - 16’

Cette "fantaisie bucolique" auto-proclamée nous emmène en forêt canadienne pour une promenade qui va mal tourner…

Réalisé par Xavier Seron et Méryl Fortunat-Rossi
avec Jean-Jacques Rausin, Jean-Benoît Ugeux, Catherine Salée,
Terence Rion, François Neycken, François Ebouele

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SANTÉ PUBLIQUE. DÉCONFINEMENT. OÙ EN SONT LES PROMESSES DE MONSIEUR MACRON ? SOIGNANTS : APRÈS LES BRAVOS, LE MÉPRIS AbonnésVoir

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Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? Le grand plan d’investissement massif ? Les soignants se sont dépassés, beaucoup ont payé de leur santé et même de leur vie. Pendant des semaines et avec succès, ils ont réussi à faire passer la santé avant l’intendance. Oui, bravo. Mais aujourd’hui ? Pas de réponse. Pourtant, Monsieur Macron avait promis ?

« Mépris et trahison ». Voila ce que balance le collectif Inter-hôpitaux à l’heure du déconfinement. Voilà des mois que ces soignants sont à fond dans une lutte qui dure depuis des années pour sauver l’hôpital public des griffes de la logique marchande. Nous les avons rencontrés à l’heure du déconfinement.

Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme. Avant d’évoquer « les jours heureux », ce destructeur obstiné du modèle social français s’est transformé en brave militant d’Attac pour faire l’éloge de l’État-providence : « ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. »

L’île du droit à la caresse Accès libreÉcouter

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Nous nous évitons, nous nous méfions des autres, l’enfer, c’est les autres. Gardez vos distances. On ne sait quel crétin officiel a trouvé l’expression « distance sociale ». Comment retrouver la fusion de la manif, les grappes humaines du « tous ensemble », la grande partouze de la lutte après ça ? En attendant, pour rebondir, voici une histoire d’île et de caresse.